Les classes sans notes sont fréquentes en primaire, pas rares en collège, on en trouve même au lycée. Élèves et enseignants s’y retrouvent-ils ? Les élèves y apprennent-ils mieux ? Quelques réponses d’un spécialiste.
Les classes sans notes sont fréquentes en primaire, pas rares en collège, on en trouve même au lycée. Élèves et enseignants s’y retrouvent-ils ? Les élèves y apprennent-ils mieux ? Quelques réponses d’un spécialiste.
Description d’un dispositif associant méditation de pleine conscience et discussion philosophique en lycée, construit à partir du constat des apports d’une pratique régulière de la méditation en classe, individuellement et collectivement.
Et si on donnait la parole à celles et ceux qui débutent dans l’Éducation nationale ? Mais aussi à celles et ceux qui les accueillent, les accompagnent et les forment ? Nous relayons l’appel à témoignages lancé par le collectif RéForm (Pour une Révolution de la Formation des personnels de l’Éducation nationale) pour donner la parole à celles et ceux qui font l’École d’aujourd’hui et qui feront celle de demain.
Quelles sont les écoles qui réussissent à enseigner l’EPS à la hauteur des attendus des programmes, à considérer l’EPS comme une discipline aussi importante que les autres, à faire en sorte que les activités physiques, sportives et artistiques (APSA) participent à la dynamique du projet d’école ? Résultats d’une enquête auprès de ces écoles vitaminées en EPS.
Pour cette dernière revue de l’année, parlons covid, comptes et faux amis, réformite (ou prétendue), iniquité, pédagogie, langues, orientation, supérieur et après ce résumé de 2021 en revue, allons voir ailleurs, comment fonctionne l’école. Je vous emmène, faisons un tour d’horizon final. Covid Ouest-France donne le feu vert du conseil de défense : “Le […]
L’action Maharaty à laquelle participe l’auteur (sous l’égide de France éducation international et avec comme opérateur financier l’Unicef) vise à développer en Tunisie et au Maroc des compétences transversales qui doivent se conjuguer avec les compétences disciplinaires. L’action évoquée ici concerne le collège et quatre régions du Maroc, soit plus d’une vingtaine d’établissements pilotes, avec l’implication d’enseignants de disciplines diverses et d’inspecteurs, et, dans la période présente, un accompagnement à distance.
À l’occasion du sixième anniversaire de l’attentat de Charlie Hebdo, une enquête a été passée auprès d’enseignants français. Elle portait sur « les contestations de la laïcité et les formes de séparatisme religieux à l’école ».
Il est temps de s’occuper des phénomènes d’attention à l’université. Quelques propositions.
Une enseignante nous montre ce que le programme Atole change concrètement dans les pratiques, côté enseignante et côté élèves.
Dans le langage commun, les termes « attention » et « concentration » sont souvent utilisés indifféremment, alors qu’il s’agit de deux concepts bien distincts.
En mathématiques, on reproche souvent aux élèves de faire des erreurs d’inattention. Et s’il s’agissait plutôt d’une attention mal orientée ?
Rêver éloignerait de l’attention. Pas nécessairement, quand la rêverie, le recours à l’imaginaire peuvent au contraire permettre à leur manière un autre genre d’attention.
Expérimentées en éducation prioritaire, des propositions pour ritualiser les séances, en éducation physique et sportive, mais largement transférables ailleurs.
Quelques outils et dispositifs simples, qui peuvent changer beaucoup pour les élèves.
Se concentrer sur le faire, porter un regard sur sa production ou sur une œuvre permettent à l’élève de faire attention aux détails pour voir, révéler et appréhender l’œuvre artistique dans sa globalité.
Entretien avec Jean-Philippe Lachaux, concepteur du programme Atole (mais pas tout seul !), dont il va être beaucoup question dans le dossier.
Interroger l’attention des élèves passe par un dialogue entre sciences cognitives, didactique des disciplines et pédagogie, chacune éclairant et complétant les autres. Sans ce dialogue, le risque semble grand de tomber dans de l’astuce, inefficace à long terme.
Entretien avec le concepteur des repères d’utilisation des écrans 3-6-9-12 pour les enfants.
Dans ce dossier, comme dans d’autres d’ailleurs, nous intégrons un de ces portraits du jeudi bien connus des habitués de notre site, avec une des auteures de ce dossier (voir sur notre site « Se former avec Atole ») qui nous a beaucoup aidés à l’élaborer.
Un point de vue critique sur l’idée même d’éduquer l’attention. Une interpellation stimulante, même si on peut estimer très contestable la critique qui est faite implicitement à des équipes comme celles d’Atole. Au lecteur d’en juger au vu de ce dossier.
Comment s’est développé un programme de plus en plus connu et apprécié, nullement prescriptif et impositif, mais souple et adaptable.
Des élèves de 6e ou 5e suivis par le Groupe de prévention du décrochage scolaire participent à un atelier de type Learning Lab pour comprendre un peu mieux le fonctionnement du cerveau et travailler l’attention.
Observer avant d’agir, utiliser des outils, proposer des activités adaptées, avec un objectif : davantage d’autonomie pour des élèves ayant plus de besoins que d’autres en matière d’attention.
Un outil visuel et concret pour faire mieux comprendre ce qui se joue dans l’attention et comment faire acquérir plus de maitrise sur ce processus.
Comment aider les élèves à entrer dans une attention conjointe ? Des exemples en mathématiques, mais qui valent pour d’autres disciplines.
L’attention est un cadeau si on sait la faire fructifier. Pour cela, des conditions sont à réunir, qui proscrivent le flou et la passivité.
Y a-t-il beaucoup d’injonctions plus inutiles en classe que le fameux « soyez attentifs » lancé aux élèves avant un cours, avant une dictée ou un devoir sur table ? Y a-t-il beaucoup d’appréciations plus vaines que, sur un bulletin, la phrase « n’est pas assez attentif » ? Y a-t-il constat plus stérile et décourageant que la phrase résignée de l’enseignant se désolant, « ils ne sont pas attentifs, on ne peut rien faire avec cette classe. Et c’est le cas de tant de jeunes aujourd’hui » ?
C’est la précampagne présidentielle, les candidats potentiels se positionnent et font part de leurs propositions. En ce qui concerne l’éducation, Valérie Pécresse (candidate à la primaire chez Les Républicains), a déclaré le 12 octobre dernier sur France Bleu Auxerre, à propos des « élèves perturbateurs », qu’il fallait « ne plus les réinscrire dans des établissements normaux où il vont «foutre la pagaille», mais les mettre dans des structures éducatives dédiées ». En contrepoint, voici le récit de la spirale descendante d’un élève puis de sa reconstruction dans un autre établissement.
Comment appréhende-t-on la rentrée lorsque l’on débute comme personnel de direction (perdir) ? Pour cette principale adjointe, c’est une vague qui l’emporte plutôt qu’elle ne la submerge. Jusqu’à une certitude tranquille.
Pas facile de motiver les élèves et de leur apporter des méthodes de travail quand l’enseignement se fait de manière hybride, alternant présence et distance tout au long de l’année. Le défi prend d’autant plus d’importance que les élèves sont en terminale et que c’est un peu « la dernière chance » avant qu’ils s’envolent vers l’enseignement supérieur. Alors, on peut essayer de se faufiler avec un projet de dictionnaire au milieu d’un programme pléthorique et grâce au répit accordé par l’annulation des épreuves communes en cours d’année…
Être enseignant, c’est débuter un peu chaque année, mais c’est plus impressionnant la toute première! Après avoir proposé deux webinaires pour bien débuter dans les premier et second degrés, nous vous proposons ici quelques idées ou conseils, destinés donc avant tout aux collègues débutants et peu aguerris dans le métier, mais pas exclusivement. Qu’aurions-nous aimé […]
Le CRAP-Cahiers pédagogiques entame sa deuxième saison de webinaires par deux sessions, vendredi 27 et lundi 30 aout prochains, autour des débuts dans le métier d’enseignant. Jean-Charles Léon, qui coordonne l’équipe organisatrice, nous parle de ce qui se prépare.
Un module de formation vise à développer un rapport au décrochage scolaire professionnalisé chez les étudiants en master MEEF (Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) à l’Inspé de Lyon, pour mieux lutter contre les décrochages des élèves et des enseignants.
Le 31 mai 2021, les équipes des classes coopératives du lycée Feyder d’Epinay, du lycée Louis-Armand d’Eaubonne et du collège Edouard-Vaillant de Gennevilliers se sont rencontrées pour mutualiser leurs expérimentations des pédagogies coopératives. À quoi ressemble concrètement une journée de coformation ? Voici quelques pistes explorées par ces équipes.
La toile arachnéenne censée tisser du lien entre enseignants et apprenants est source d’exclusion, alerte le rédacteur en chef de la revue des Ceméa (Centres d’entrainement aux méthodes d’éducation active). Une bête mutante qui évolue plus vite que celles et ceux qui veulent l’apprivoiser. Au risque, peut-être de voir les méthodes actives de l’éducation nouvelle disparaitre derrière des outils inégalitaires.
Comme la sociologie du curriculum est quelque peu boudée par les sciences de l’éducation, cet ouvrage plonge le lecteur dans les thématiques et les questionnements centraux de ce champ, sans avoir la prétention de viser l’exhaustivité.
Tenter de devenir perdir (personnel de direction) à défaut de la Nouvelle-Calédonie. Se préparer jusqu’au bout même si (parce que) on pense que ça ne sera pas pour cette fois. Et réussir, mais pas vraiment par inadvertance. Voici le troisième volet de notre série de témoignages de lauréates de ce concours, après Marie Perpère et Marie-Christine Bonneau-Darmagnac.
Malgré une préparation réalisée en partie à distance, des oraux blancs « catastrophiques » et la charge d’une classe à temps complet, cette enseignante a réussi le concours de personnel de direction. Le déclic s’est produit grâce à des chefs d’établissement et un travail en équipe. Deuxième article de notre série, après le témoignage de Marie Perpère.
Pour le concours 2021, l’Éducation nationale avait ouvert 560 postes de personnel de direction. Qu’est-ce qui peut motiver une professeure d’espagnol à se lancer dans la course ? Comment a-t-elle réussi à faire partie des admis, malgré le contexte difficile ? Un témoignage personnel riche en réflexions et ressources.
Vous vous souvenez de cette blague : « Comment mettre quatre éléphants dans une 2 CV ? ». À l’absurdité de la question répondait celle de la réponse, « deux devant et deux derrière » et introduisait une série tout aussi réjouissante où l’absurde le disputait à la créativité : « Comment mettre quatre hippopotames dans une 2 CV ? On ne […]
Ce matin, premier jour du nouveau confinement scolaire, une saturation des plateformes d’environnement numériques de travail a considérablement perturbé l’enseignement à distance, comme cela avait été le cas en mars 2020 aux premiers jours du premier confinement.
Ce sont dix textes de dix à quinze pages écrits à la première personne par des professeurs stagiaires du second degré. Enseignant diverses disciplines (lettres, anglais, sciences et techniques médico-sociales, histoire-géographie, philosophie, mathématiques) à mi-temps en région parisienne, dans des collèges, lycées et lycées professionnels, ils préparent le master Métiers de l’enseignement, de l’éducation et […]
La formation continue proposée à 1,2 million de personnels de l’Éducation nationale en France est-elle suffisante et satisfaisante ? Sujet important s’il en est, puisque, comme le relève Nathalie Mons, sa responsable, « il n’y a pas un seul rapport du Cnesco (Centre national d’étude des systèmes scolaires) qui ne souligne la nécessité d’une formation accrue des enseignants ». De fait, il s’agit là d’« une politique stratégique dans le développement et l’amélioration du système éducatif, de la qualité de vie à l’école et des apprentissages des élèves ».
Thomas, Yuna, Lauriane, Julie, Léa, Romain et Hugo sont étudiants, dans des cursus et des lieux différents. Ils ont en commun de vivre leurs études dans l’a-normalité, de voir leur jeunesse en suspens. Portrait collectif par temps de solitude.
L’assassinat de Samuel Paty a été l’occasion d’une déferlante de commentaires, de prescriptions, d’injonctions parfois contradictoires. Le Crap-Cahiers pédagogiques a d’abord réagi en affichant son indignation et sa condamnation sans nuance. L’annonce d’une journée de commémoration lundi, a provoqué beaucoup de questions et de réflexions que nous partageons dans une série d’articles et de ressources dans les jours qui viennent. Peut-on parler du tout à tout moment ? Une proposition pour organiser le travail à différentes temporalités.
L’assassinat de Samuel Paty a été l’occasion d’une déferlante de commentaires, de prescriptions, d’injonctions parfois contradictoires. Le Crap-Cahiers pédagogique a d’abord réagi en affichant son indignation et sa condamnation sans nuance. L’annonce d’une journée de commémoration lundi, a provoqué beaucoup de questions et de réflexions que nous partageons dans une série d’articles et de ressources dans les jours qui viennent. Comment construire le dialogue ?
Les décideurs politiques aspirent de plus en plus à pouvoir fonder les réformes éducatives sur des connaissances scientifiques. En France, depuis la réforme de la formation des enseignants[[Voir https://tinyurl.com/ya3cfsgc]] engagée en 2010, les contenus de formation doivent s’appuyer sur des travaux de recherche tout en initiant les étudiants stagiaires à la recherche expérimentale, de façon […]
Les conditions de reprise de l’école sont en lien avec un protocole sanitaire évidemment très strict. Pour autant, les enfants qui seront en classe restent des enfants, avec leur potentiel de vie, leur curiosité naturelle et leur élan vers les échanges avec des copains et des copines. C’est pour cela qu’organiser de la coopération est judicieux, autant pour « faire groupe » que pour être en rapport avec des savoirs. Cet article présente ce qui semble possible pour tous.
Et les chefs d’établissement ? À quoi a ressemblé jusqu’ici la continuité pédagogique pour eux ? À quoi continue-t-elle de ressembler, même s’il faut désormais, en plus, réfléchir à la reprise pour le 18 mai, le 2 juin, ou plus tard ?
Nathalie Balsan-Duverneuil, photographe fondatrice du studio B612 à Montpellier, formatrice, auteure d’un manuel de photographie de référence, nous livre son expérience professionnelle construite sur un chemin de vie, une maison à soi.