Rien de nouveau sous le soleil ?

Les Cahiers pédagogiques se font l’écho de longue date des discours sur le métier enseignant : il est utile de repérer les permanences, pour mettre en évidence aussi ce qui se transforme.
Il est bien dommage que l’expression ait été utilisée dans des circonstances qui la discréditent (par le maréchal Pétain), mais il faut bien dire qu’on a trop souvent la mémoire courte. N’exagère-t-on pas la nouveauté de tel ou tel phénomène, surtout lorsqu’on veut dénigrer le présent au profit d’un passé idéalisé ? Sans être aveugle sur les évolutions qui ont marqué le métier d’enseignant, il me parait intéressant de relever la continuité de certaines problématiques et de certaines interrogations qui ont jalonné l’histoire de notre système éducatif, disons depuis une cinquantaine d’années (pour ne pas retourner trop loin en arriè…