Archive d’étiquettes pour : histoire de l’éducation

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Le socle en 2050 ?

À défaut de rédiger la loi d'orientation pour l'école qui sera votée en 2048, prenons un peu de recul historique sur les savoirs enseignés et leur ancrage dans des causalités sociales, voire économiques.
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Penser la pédagogie en termes politiques

Ce qu'on doit apprendre, ce qu'on fait apprendre aux enfants est une question éminemment politique, et ce, depuis, au moins, Condorcet. Apprendre n'est pas un acte individuel, c'est un enjeu démocratique.
Couverture du n° 524 des Cahiers pédagogiques, « Le pari du collectif »
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Bientôt sept ans, l’âge des questions ?

Septembre 1990. C’est la rentrée en 6e. Rentrée pour une septième année de rénovation des collèges et la première sous le signe de la loi d’orientation sur l’éducation (loi Jospin). Bientôt sept ans entre deux réformes,…
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La malédiction de Sisyphe ?

Depuis la Libération, que de tentatives d’introduire des dispositifs dans le secondaire pour amener un peu de croisement de disciplines, un peu de collaboration entre disciplines ! Citons quelques-uns de ces dispositifs qui ont disparu sans vraiment qu’un bilan ait été fait, avec parfois un éloge de leurs effets positifs accompagnant leur enterrement ou leur réduction à trop peu de choses.
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Les hiérarchies visibles et invisibles

Dans son Introduction à l'histoire des faits éducatifs (PUF, 1980), Antoine Léon a consacré un chapitre entier à la question des disciplines : « Des disciplines majeures et des disciplines mineures ». L'auteur de l'article s'appuie sur ce chapitre tout à fait significatif.
Couverture du numéro 506 des Cahiers pédagogiques, « À l'école de la bande dessinée ».
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Jean Zay, retour de mémoire

« En politique, on ne fait grâce qu’aux morts », consignait Jean Zay (1904-1944) dans son ouvrage testament Souvenirs et Solitude, écrit depuis la cellule où l’enfermait le régime de Vichy. Une vérité que la postérité allait pourtant tarder à confirmer, son nom ne suscitant un temps plus que l’indifférence, avant un récent retour de mémoire. L’occasion d’une réflexion sur la trace laissée par cet homme à la trajectoire aussi fugace que tragique.
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Les loisirs dirigés du Front populaire

S'inspirant des idées de l'éducation nouvelle, dans le courant des auberges de jeunesse et de la démocratisation des loisirs, Jean Zay tenta de faire sortir les maitres et leurs élèves de leur salle de classe, pensant ces « loisirs dirigés » comme un levier pour rénover les pratiques pédagogiques de l’enseignement secondaire. Le bilan, mitigé, fait écho à bien des situations actuelles
Couverture du n° 560 des Cahiers pédagogiques, « Urgence écologique : un défi pour l'école »
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L’école de Jules Ferry était-elle écolo ?

« Apprendre la nature » fait partie du projet de l’école républicaine, dès son origine. Mais que transmettait le maitre quand il commentait les images, les animaux empaillés ou les trésors rapportés de promenade qui meublaient la salle de classe ?
Couverture du n° 560 des Cahiers pédagogiques, « Urgence écologique : un défi pour l'école »
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La dernière en date des dimensions de la citoyenneté ?

Rappel historique Qu’est-ce que la citoyenneté ? La réponse attendue en instruction civique est : c’est la participation (ou le droit de participer) à l’exercice de la souveraineté par le droit de vote. Autrement dit, la citoyenneté…
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Du neuf, du neuf, mais pourvu qu’il ressemble à l’ancien !

« Innovez, rénovez, nous dit-on, mais en même temps, ne changez rien à ce qui existe. » N’est-ce pas à un professeur que, dans Le Soulier de satin, Paul Claudel fait dire quelque chose comme « Du neuf, du neuf, mais pourvu qu’il ressemble à l’ancien ! ». C’est par cette formule que Jean Delannoy, qui dirigeait alors les Cahiers pédagogiques, introduisait l’éditorial du numéro 87 en janvier 1970. Celui-ci était consacré à la question « rénovation au programme ? ».Un an et demi après les évènements de Mai 68, quelques mois après la démission de De Gaulle et l’élection de Pompidou, la situation politique de l’Éducation nationale illustre à l’envi la citation de Claudel. Si Edgar Faure, nommé en juin 1969 pour rénover le système éducatif, avait bien, sous la pression des faits, engagé quelques réformes de structure, la révision de l’ensemble des programmes du primaire et du secondaire n'engageait pas de véritables changements.Le dossier des Cahiers est tout d’abord constitué du long et passionnant rapport d’une recherche menée en 1968-69 par une équipe de professeurs d’histoire-géographie-instruction civique du lycée d’Enghein, animée notamment par Suzanne Citron. On y trouve une critique de la notion de programme, un plaidoyer pour la définition de finalités nouvelles de l’enseignement de ces disciplines, des exemples de réorganisation des apprentissages de façon expérimentale, une proposition de transformation du baccalauréat, et quelques inquiétudes sur les perspectives et la volonté réelles de réformes. La suite du dossier confirme ces inquiétudes sous forme de postscriptum. On y lit les commentaires de Suzanne Citron sur les nouveaux programmes d’histoire-géographie-instruction civique, de Gilbert Walusinski sur ceux de mathématiques et une conclusion de Jean Delannoy que nous présentons ici.
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Tous savants grâce à la Toile ?

Pourquoi parle-t-on tant de compétences, alors que les formulations traditionnelles des programmes comme liste de thèmes de connaissances convenaient à tout le monde au XXe siècle ? C'est en tout cas une excellente occasion de réfléchir aux nécessaires évolutions du fonctionnement de l'école.
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Réforme de structure ou de posture ?

Quels sont les soubassements historiques du socle commun ? Avec un peu de recul, celui-ci est bien dans la continuité dans l'histoire longue de l'unification du système éducatif français.