Archive d’étiquettes pour : histoire de l’éducation

Yvette, muette, trop bête
AVRIL 1967. Issues de la réforme Fouchet-Capelle de 1963, les classes de transition avaient, sur le papier, la mission d’assurer le passage vers le collège d’enseignement général pour les élèves qui n’avaient pas pu y accéder…

Jean-Jacques Rousseau et l’éducation
En 2012, le monde entier fête le tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, et aussi les 250 ans de la publication de son Émile ou De l’éducation. Retour sur un père fondateur de l’éducation nouvelle.

Prendre l’option universaliste
Grand spécialiste des religions, formidable vulgarisateur, Odon Vallet a écrit de nombreux ouvrages grand public, bien utiles pour bousculer certaines idées reçues ou pour mieux connaitre la réalité des religions d’hier et d’aujourd’hui. Un entretien à la veille d’un passionnant colloque à la Bibliothèque nationale de France (novembre 2016) qu’il introduit et conclut.

Les métamorphoses du baccalauréat
Contrairement aux idées reçues, le baccalauréat a beaucoup évolué, dans sa forme, depuis sa création. Un détour historique éclairant, qui présente également les nombreuses tentatives de réforme, avortées, quand il a été question d'y introduire une part de contrôle continu.

Comment attester d’un savoir
En quoi et comment ce qu’on appelle « diplôme » a-t-il été construit historiquement pour attester des savoirs ? En quoi ce processus est-il aujourd’hui remis en cause et, de ce fait, en quoi bouleverse-t-il le monopole de transmission des savoirs par l’école ?

Ambigüités autour des savoirs
Il est ici question du ratage de ministères se voulant progressistes concernant l'évolution des contenus scolaires. On n'en a pas fini avec les querelles autour des programmes, les frilosités, les détricotages. Il est bon de s'appuyer sur ce genre d'articles pour y voir plus clair sur le « quoi enseigner », souvent mis au second plan.

MAITRISE ET FRAGILITÉ DE LANGUE
Mai 1965. Le système scolaire français ploie sans rompre tout à fait sous le poids de la massification. Les Cassandre réactionnaires s'en donnent à cœur joie : « On ne pourra bientôt plus enseigner, le gout des belles œuvres se perd. Avant de les initier à la littérature, à l'histoire, aux mathématiques, il faudrait déjà qu'ils maitrisent la langue française ! » Tous ces grincheux, que ne lisaient-ils les Cahiers pédagogiques ? Le dossier du numéro 54 était consacré à l'enseignement du français. Un volumineux dossier : cent-sept pages ! Et dans une typographie minuscule, pas une image, pas un dessin : du texte. La première partie du dossier s'intitulait « l'étude des œuvres », la seconde « l'enseignement littéraire et la démocratie de la culture » et la troisième « l'expression française écrite et orale ». C'est dans cette partie que nous avons recueilli le texte qui suit : finement écrit, délicieusement désuet dans sa forme comme pour certaines de ses considérations sur la langue et encore provocateur dans son exigence d'enseignement de la conversation ! Traduit dans la langue d'aujourd'hui, l'argument de son article pourrait être : la parole, c'est la langue sans la maitrise !

Ouf !…
Octobre 1981.Le changement est à l’ordre du jour. Le ministre Alain Savary ouvre les portes à l’innovation. Dès l’éditorial du dossier intitulé « changer le collège », le CRAP affiche son enthousiasme par la voix de Dominique Guy, alors secrétaire générale du mouvement : « En avant toute ! ». L’engagement est sans ambigüité. Il n’est cependant pas sans lucidité ! Jean-Pierre Astolfi cerne les contours de la relance des innovations pédagogiques « pour sortir de l'état de traumatisme dans lequel nous sommes après tant de réformes avortées ». À l’heure où à nouveau nous disons « ouf ! », à l’heure où la parole des mouvements pédagogiques pourrait à nouveau être écoutée, ces réflexions retrouvent toute leur vigueur

Pour une refondation de l’éducation prioritaire
Trente ans après sa création, après une longue alternance d’impulsions fortes et de périodes de silence institutionnel, où en est aujourd’hui l’éducation prioritaire ? Pour faire des propositions, il importe de revisiter son histoire.

Numéro 500 !
Vous le devinez, le prochain numéro sera marquant. Cahiers pédagogiques, numéro 500. Nous avons souhaité le rendre unique par son contenu et que soient fêtés, à l'occasion de la sortie, tous ceux qui ont œuvré, depuis 1946, à la parution de la revue. Parmi les artisans des Cahiers, Cécile Delannoy, rédactrice en chef de 1972 à 1981, et Jacques Carbonnel, directeur de la publication entre 1978 et 1988.

Aujourd’hui comme hier
Un texte pour provoquer la réflexion, qui ne confond pas les conditions de l'apprendre (l'enseignement) et l'apprendre lui-même. Le coeur de la démonstration : on enseigne aujourd'hui différemment d'hier, mais on apprend aujourd'hui comme hier.

Comment attester d’un savoir ?
En quoi et comment ce qu’on appelle diplôme a-t-il été construit historiquement pour attester des savoirs ? En quoi ce processus est-il aujourd’hui remis en cause et, de ce fait, remet-il en cause le monopole de transmission des savoirs par l’école ?

