L’apprentissage, c’est mieux ?

L’apprentissage dès 14 ans, ou le pré-apprentissage, « ce monstre du Loch Ness », selon Claude Lelièvre… Un vieux « serpent de mer » de la droite française, tenace et qui ne cesse de refaire surface : mis en place à la rentrée 2006, abrogé en 2013, ressorti par l’opposition parlementaire en 2016 mais bloqué par la majorité, il est toujours présent en 2017 dans certains programmes électoraux. Aurait-il fait la preuve de sa pertinence pour notre société ?

Inspecteur ici et ailleurs

Chantal Manes-Bonnisseau préside la SICI, Conférence permanente internationale des Inspections, fondée en 1995 pour développer la coopération entre les inspections des pays membres (trente-huit systèmes éducatifs) et améliorer les compétences professionnelles des inspecteurs. La présidente est Inspectrice générale de l’Éducation nationale en France dans le groupe Langues vivantes étrangères et régionales.

Une question sensible

Qu’est-ce que rencontrer le fait religieux à l’école ? Comment amener les élèves à réfléchir à une question aussi sensible, et pour cela à dépasser leurs expériences subjectives ? Un HSN qui mêle articles tirés des archives des Cahiers pédagogiques et d’autres entièrement nouveaux.
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Théorie du genre ou réduction des inégalités entre filles et garçons ?

Que n’a-t-on pas entendu sur la théorie du genre et son enseignement au moment de l’affaire des ABCD de l’égalité ! Qui a vu les fiches de ce dispositif sait que l’objectif était bien la lutte contre les stéréotypes sur les garçons et les filles et non un embrigadement dans des pratiques sexuelles « contre-nature » dès le plus jeune âge ! Las, le mythe de l’enseignement de la théorie du genre persiste, perpétué selon un processus bien rôdé.

Faire travailler les élèves ?

L'Iréa-institut de recherches, d'études et d'animation du SGEN-CFDT organise un colloque sur le thème : Faire travailler les élèves ?   Le mercredi 25 janvier 2017 de 8h45 à 17h30 à la cité scolaire Paul Bert, 7-8 rue Huyghens,…

La métaphore du jardinier

Marie-Sandrine Lamoureux, professeure de lettres dans un lycée de la banlieue parisienne, aime son métier. Elle le vit et l’a dit dans un ouvrage paru quelques mois après les attentats de janvier 2015, comme un cri pour expliquer que sa profession n’est pas celle que l’on croit. Rencontre avec une enseignante dont l’humour est l’arme principale et l’ambition celle d’être passeur d’art.

Les réseaux sociaux numériques, des outils pour l’engagement

Mardi 10 janvier étaient présentées en conférence de presse, puis votées dans la foulée, les préconisations du CESE (Conseil économique, social et environnemental) à propos de l'usage des réseaux sociaux numériques: «Les réseaux sociaux numériques : comment renforcer l'engagement citoyen ?». Le travail d'enquête a duré six mois avant de donner lieu à la publication d'un rapport mis à disposition sous forme imprimée dans les jours qui viennent. Quatre-vingt-dix personnes ont été auditées et environ un millier de contributions volontaires ont été déposées sur une plateforme en ligne.

Des avis qui convergent

Les rapports de recherche, émanant de diverses instances pour fournir aux décideurs et aux acteurs de l’école des analyses et des propositions sur l’état du système et les préconisations qui devraient en découler, ont été particulièrement nombreux ces derniers mois. Même si leurs objets diffèrent (finalités, innovation, grande pauvreté, numérique etc.) on peut extraire de quelques-uns de ces travaux (voir encadré à la fin de l'article) des convergences significatives.

De l’impossibilité de l’école du mérite

«À chacun selon ses mérites», et les vaches (ou les intérêts de la société) seront bien gardées. L’école est chargée d’évaluer puis de répartir les enfants sur la base de leur mérite, tandis que l’égalité des chances, pour peu qu’on s’en saisisse, viendrait redresser les inégalités de naissance. Mais ce n’est pas si simple, ni si efficace, que cela.

Le second souffle né de la classe coopérative

La classe coopérative n’est plus l’apanage exclusif du primaire. Dans le secondaire, des initiatives se développent, comme au lycée Louis-Armand d’Eaubonne où Cécile Morzadec enseigne l’espagnol. Elle nous raconte comment la création et la mise en œuvre d’une classe coopérative a donné un nouvel élan à son envie d’enseigner et un souffle nouveau au travail collectif.

«Les élèves apportent leur propre connaissance de la langue.»

Aussi bien pour la vie personnelle que la vie professionnelle futures, il semble indispensable à tout le monde aujourd’hui d’apprendre une et même deux langues à l’école. Pour autant, les difficultés d’apprentissage des élèves demeurent, auxquelles il faut répondre. Notre dossier montre à quel point l’enseignement des langues s’est renouvelé ces dernières années, avec les possibilités offertes par les outils numériques, avec les nouvelles pratiques des élèves et les évolutions du système éducatif lui-même. Entretien avec les coordinatrices du dossier.

La compétition n’est pas une fatalité !

L’esprit de compétition serait partout, et il faudrait y former les enfants dès le plus jeune âge et en tout cas tout au long de leur scolarité. Au-delà de la contradiction avec d’autres injonctions, la nécessité de travailler en équipe par exemple, ou de développer le « vivre ensemble », la coopération n’est-elle pas autant voire plus efficace pour bien apprendre ?