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revue de presse du mardi 16 novembre 2004

On a connu Emmanuel Davidenkoff plus inspiré, aujourd’hui dans Libération, il se fait l’écho et l’attaché de presse du groupuscule très médiatique« Sauver les lettres » qui dénonce les « petits chefs » au nom de la « liberté pédagogique »
On trouve cependant une réflexion intéressante sur les rapports entre les enseignants et les chefs d’établissements et sur la marge de manoeuvre des politiques en matières d’éducation : « la distinction entre administration et pédagogie s’est érodée, Les enseignants ont dû troquer un pouvoir fort mais lointain - les inspecteurs généraux - contre un pouvoir proche, pas forcément plus efficace, mais plus menaçant - celui des chefs d’établissement ».[...] D’où les réticences du corps enseignant face à l’idée de donner plus d’autonomie aux établissements ou d’entrer dans des fonctionnements contractuels, qui rapprocheraient encore le pouvoir du terrain et signeraient la fin de la « liberté pédagogique ».
Bonne Lecture...


Libération du 16/11/04

La grogne des profs monte contre leurs « petits chefs ».
[...]Depuis quelques années, les aigres témoignages d’enseignants se multiplient sur ces « petits chefs » qui leur pourriraient la vie et leur ôteraient jusqu’au goût d’enseigner.
Le site web de l’association Sauver les lettres regorge de ces témoignages . C’est cet enseignant pour qui « l’infantilisation et la culpabilisation systématique exercées par certains cadres » expliquent que certains professeurs soient « plombés par la honte et un sentiment confus de culpabilité ». C’est « une incompétence qui crève les yeux », dénoncée quand l’opposition à une réforme est vécue, par tel enseignant, comme « un délit d’opinion » (ici, la plume ourle régulièrement des métaphores comparant l’Education nationale à l’URSS de Staline ou au Cambodge de Pol Pot). C’est un attachement viscéral à la « liberté pédagogique » de l’enseignant : « Je lis les instructions officielles, je les passe au filtre de mon bon sens, de mon esprit critique et de mon expérience, et je transpose pour que mes élèves en retirent le plus de profit possible » (une professeure de lettres). C’est surtout une lassitude extrême face aux innovations qui se succèdent, se contredisent et posent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent. [...]
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A l’école de la fraternité Par Joël ROMAN.
Eduquer au respect de l’autre ne peut [...]se faire si l’on ne respecte pas celui qu’on éduque et cela passe souvent par ces choses infimes, mais quotidiennes et significatives.
Seule une institution fraternelle est en mesure d’éduquer à la fraternité : que dire alors de cette fièvre d’interdits, qui fait que l’école tend à délaisser toujours plus la difficile tâche de l’éducation, toujours précaire, pour brandir chaque jour davantage d’interdits et de règlements, comme la trop célèbre loi sur le voile est venue hélas l’illustrer.
Il n’est pas jusqu’à des questions aussi graves que l’antisémitisme et le racisme qui ne fassent l’objet d’un traitement quasi exclusif par le formalisme des interdits sans que soit suffisamment prise en compte la dimension pédagogique : les insultes et autres agressions verbales, les contestations hargneuses de l’histoire doivent bien sûr être réprimées. Mais le rappel du sens de ces interdits est au moins aussi important que les interdits eux-mêmes, et cela passe par un travail pédagogique.
On oublie trop souvent que ces questions relèvent de la responsabilité collective d’adultes vis-à-vis d’enfants, ou plus généralement de mineurs, et que c’est cette dimension qui fait trop souvent défaut, les uns s’en remettant aux professionnels de l’éducation pour éviter la question, et les professionnels ne s’y attardant pas, requis par des tâches plus techniques.
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Le Figaro du 16/11/04

Rien vu... .


L’Humanité du 16/11/04

Rien vu... .


Le Parisien du 16/11/04

Comment décrypter l’évaluation de CE 2.
QUELQUE huit cent mille parents d’élèves de CE 2 du public comme du privé reçoivent en ce moment les résultats des évaluations de leurs enfants réalisées en début d’année. Voici nos conseils pour décrypter le score obtenu par votre enfant.
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« Ados, vous avalez n’importe quoi »
JACKSON RICHARDSON, handballeur et champion du monde
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SACRÉ deux fois champion du monde en 1995 et 2001, il est sans conteste le plus grand handballeur français de tous les temps. Jackson Richardson, 35 ans, est aussi un magnifique athlète : 1,86 m pour 86 kg et pas une once de graisse. Pour maintenir son corps aux exigences du très haut niveau, la star aux célèbres « dreadlocks », qui joue aujourd’hui dans le club espagnol de Pampelune, suit une hygiène de vie saine, rigoureuse sans être ascétique. C’est cette expérience acquise au fil des ans qu’il souhaite désormais transmettre aux jeunes dans le cadre du programme baptisé Bien manger, c’est bien jouer ! Cette opération, fruit d’un partenariat entre la Fédération française de handball et le groupe Kraft Foods France (n o 2 mondial de l’agroalimentaire), s’adresse aux adolescents âgés de 12 à 15 ans inscrits dans les clubs de hand du Languedoc-Roussillon et de la région parisienne. Relayé par les entraîneurs, le programme pédagogique consiste à sensibiliser vingt mille ados aux vertus des bons comportements nutritionnels, sur la base des recommandations du Plan national nutrition santé (PNNS).
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La Croix du 16/11/04

Rien vu... .


20 minutes du 16/11/04

Rien vu... .


Le Monde daté du 17/11/04

Rien vu... .