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revue de presse du jeudi 26 mai 2005

Si vous « googlez » le nom « samuel Morville » sur le web, vous obtenez onze pages de références. C’est à cela qu’on reconnaît la notoriété aujourd’hui... « Sam » est un lycéen de TES, membre de la coordination lycéenne et militant anarchiste qui est passé en jugement hier. Évidemment , tous vos quotidiens ou presque reviennent sur ce procès. D’autres jugements devraient suivre, la justice va vite pour une fois et donne un signal fort à tous ceux qui voudraient manifester...

Bonne Lecture...


Libération du 26/01/05

Les lycéens, « un noyau dur d’anarcho-libertaires »
La 29e chambre du tribunal correctionnel de Paris n’était pas assez vaste hier pour accueillir tous les lycéens venus soutenir Samuel Morville, 18 ans, l’un des meneurs du mouvement de contestation contre la loi Fillon sur l’école. Elève en terminale au lycée Sophie-Germain (Paris IVe), il est le seul à comparaître pour le simple chef d’accusation d’« outrage à agent ». A la suite des nombreuses interpellations qui ont soldé le mouvement lycéen en avril, les comparutions de jeunes vont en effet se succéder ces prochains jours. La plupart devant répondre de « violences volontaires » ou de « dégradations de bien public en réunion ». A la barre, Samuel Morville a longuement dénoncé la « répression » qui frappe les lycéens engagés dans une lutte musclée contre la loi Fillon.
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Le Figaro du 26/01/05

L’explosion des troubles psy chez les jeunes
Le mal de vivre n’est pas l’apanage des grosses têtes. Un nombre croissant d’adolescents connaissent des difficultés d’ordre psychiatrique, telles que la schizophrénie, mais aussi et surtout des troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie...) et des troubles sévères de la personnalité. Une « véritable flambée en dix ans », constate Hélène Lida-Pulik, l’un des médecins, chef de service de l’établissement du Dr Huerre.
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Une clinique pour les « trop bons élèves » angoissés par les examens
Partiels, concours, bac... Chez les lycéens et les étudiants, le stress grimpe à l’approche des examens de fin d’année. Pour certains, la pression monte à l’excès, les hantant même toute l’année, voire une grande partie de leur scolarité. Au point de devenir pathologique et de nécessiter des soins, au pire une hospitalisation. Des symptômes paradoxalement ignorés des mauvais ou moyens élèves, puisqu’ils touchent ceux que le psychiatre Patrice Huerre appelle les « trop bons élèves ». Des cas sérieux dont la grande détresse, exprimée dans la dépression, l’anorexie, la phobie, les tentatives de suicide ou encore la dépendance aux drogues et à l’alcool, les conduit dans sa clinique spécialisée, un établissement unique en France. Reportage.
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L’Humanité du 26/01/05

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Le Parisien du 26/01/05

Samuel, lycéen en colère, devant le tribunal
Deux mois après les manifs, l’un des leaders de la coordination lycéenne passait hier au tribunal pour outrages à agent. Un procès dénoncé par les élèves et des associations de parents et qui devrait déboucher sur une peine légère.
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« On cherche à nous criminaliser »
Il y a ceux, encore très rares, dont le sort a déjà été scellé (au Mans, à Angers ou Bayonne) et ceux, beaucoup plus nombreux, dont le tour viendra bientôt. Comme Samuel, une quarantaine de lycéens, à Paris, Bobigny ou ailleurs, font l’objet de poursuites...
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La Croix du 26/01/05

Rien vu...


20 minutes du 26/01/05

« Je ne veux pas devenir le martyr lycéen »
A 19 ans, il semble tout droit sorti du Péril jeune, de Cédric Klapisch. Cheveux bruns attachés dans le cou, petit bouc naissant, veste en cuir et treillis vert trop grands, Samuel Morville s’avance à la barre du tribunal correctionnel de Paris. «  Je n’ai ni craché ni insulté, monsieur  », explique-t-il poliment, au début un peu mal à l’aise. Ce n’est pas l’avis du commissaire Grubis, constitué partie civile. Samuel était jugé hier pour « outrage à agent » lors d’une manifestation lycéenne, le 31 mars. « Il m’a craché en plein visage, quand je mettais le gyrophare », soutient le commissaire, cheveux gris coupés très court. Un crachat ponctué, selon lui, d’un « fils de pute, va enculer ta mère  ».
« Samuel n’est pas le genre de garçon à se comporter comme ça  », proteste son avocate, qui pointe par ailleurs les nombreuses approximations de la procédure. Avec son mètre soixante, le jeune lycéen n’a pas le physique de l’emploi.[...]
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Un numéro pour les jeunes qui ont des idées noires
L’association Phare vient de mettre à disposition des jeunes qui pensent au suicide un accueil téléphonique au prix d’un appel local*. Après quatorze ans d’expérience au service des familles d’adolescents en souffrance, cette association créée par des parents de jeunes suicidés ouvre dans le même temps son espace d’accueil et d’écoute aux ados qui souhaiteraient ensuite consulter. « Le suicide est tabou chez les jeunes  », remarque la présidente fondatrice de l’association, Thérèse Hannier. « Le téléphone est un instrument facile pour eux, cela devrait les aider.  »
Au bout du fil, ils seront écoutés par des personnes formées, dont plusieurs psychologues, dont le rôle est de « libérer la parole ». Car les professionnels ont constaté que « plus les jeunes vont mal, plus ils sont dans le déni  ». Une fois la souffrance identifiée, l’association peut jouer le rôle de médiateur avec les parents ou orienter vers d’autres structures.
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Ouest-France du 26/01/05

Les « casques bleus » de la cour de récré
Hauts comme trois pommes et déjà médiateurs. Dans le quartier des Glonnières au Mans, classé en zone d’éducation prioritaire, des CM1 et CM2 de l’école Guy-Môquet font un pied de nez à la violence scolaire. Formés sur deux ans, ils apprennent à maintenir la paix dans l’établissement.
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Le Monde daté du 26/01/05

Une amende de 500 euros ou des travaux d’intérêt général requis contre un militant lycéen
La parole d’un commissaire de police contre celle d’un des animateurs du mouvement lycéen. Le tribunal correctionnel de Paris a vu s’affronter deux thèses, deux histoires, mercredi 25 mai, au cours du procès de Samuel Morville, un des porte-parole de la coordination lycéenne, accusé d’outrage à agent de police. Le lycéen avait été interpellé et placé en garde à vue à l’issue d’une manifestation organisée le 31 mars à Paris contre la loi Fillon sur l’école.
Le commissaire de police, Pierre-Jean Grubis, commandait les CRS qui encadraient la queue du cortège. Une mission difficile, a expliqué le policier : dans un climat tendu, les forces de l’ordre avaient subi des jets de projectiles, des crachats et des insultes venant du "noyau dur" des lycéens, un groupe de jeunes d’"extrême gauche" , "anarcho-libertaires" .
Parmi ces lycéens, Samuel Morville, "un des plus virulents" . Le commissaire affirme que le jeune homme de 19 ans l’a insulté ("fils de pute, va enculer ta mère" ) et lui a craché au visage alors qu’il se trouvait dans son véhicule de commandement. Plus tard, lorsque le jeune homme est repassé devant lui, il a fait procéder à son interpellation par plusieurs CRS.[...]
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