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revue de presse du Jeudi 24 novembre 2005

Comment ça va la santé ?
Une dépêche nous apprend que la santé et le moral du personnel de l’enseignement se dégradent à cause d’une surcharge de travail, selon une enquête de la Mutuelle générale de l’Education nationale (MGEN).On peut apprendre aussi que "près de 80% des personnes interrogées estiment que le stress a augmenté" ces dernières années à cause d’une importante surcharge de travail. Les enseignants sont donc stressés même si la même enquête dit également que le climat dans les établissements est meilleur.
Dans le Monde on s’intéresse de nouveau au rap. En effet, plusieurs députés veulent entamer des poursuites contre des rappeurs au mobile qu’ils incitent à la haine et au racisme. Certes, comme le dit d’ailleurs l’édito du journal, les appels à la haine doivent être condamnés mais ne faut-il pas voir dans cette forme de musique une des seules formes d’expression de ce malaise dont on a vu l’expression la plus vive ces dernières semaines. Plutôt que de les condamner a priori, peut-être fallait-il les écouter pour entendre le « feu » qui couvait. Ce n’est pas en cassant le thermomètre qu’on arrête la fièvre.
Bonne Lecture...


Libération du 24/11/05

3ème jour de grève

Lire le blog des salariés


Le Figaro du 24/11/05

Rien vu...


L’Humanité du 24/11/05

Aides annulées... enfants privés de cantine
La suppression inattendue de fonds sociaux prive des enfants de restauration scolaire à Saint-Ouen-l’Aumône
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L’appel de Rouen
Les étudiants et les enseignants de l’université de Rouen, en lutte pour plus de moyens depuis septembre, ont appelé les autres établissements à se mobiliser à leur tour.
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Le Parisien du 24/11/05 ( payant)

ls ont pris leur revanche sur l’école
« TU N’ARRIVERAS jamais à rien dans la vie !  » Cette sentence navrante, combien d’élèves ne l’ont pas entendue de la bouche d’un de leurs profs ? Bien des années plus tard, beaucoup s’en souviennent en souriant, ravis d’avoir déjoué leurs sombres...
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Du BEP à bac + 5
C’ÉTAIT en septembre 1991, le jour de la rentrée. Un à un, les noms des élèves de 1 r e année du BEP comptabilité résonnent dans la grande cour de ce lycée polyvalent de la région nantaise. Vient son tour. « Nicolas Madiot ! » L’ado de 16 ans,...
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La Croix du 24/11/05

Un projet pour l’enfance maltraitée
Dans le projet de réforme présenté mercredi 23 novembre par le ministre délégué à la famille, Philippe Bas, le secret professionnel pourra être partagé entre ceux qui y sont soumis
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20 minutes du 24/11/05

Ecoles et facs sans image de marque
Moins d’un étudiant sur trois a une image positive de son école ou de son université. C’est le résultat surprenant d’un sondage commandé par Okó, une agence spécialisée dans la communication des grandes écoles, et qui sera dévoilé aujourd’hui à l’occasion du Salon de l’éducation. Dans le détail, 27 % sont fiers de l’image de leur école, 18,8 % y sont indifférents, 4 % en ont honte et surtout 50,2 % ne savent pas quoi en penser. A Paris, cette perception est un peu meilleure, notamment à cause de la présence d’écoles prestigieuses. L’âge ou le sexe des sondés influent peu sur les réponses.
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Ouest-France du 24/11/05

« N’ayons pas honte du modèle républicain »
Après la crise des banlieues, faut-il jeter à la poubelle de l’Histoire le modèle républicain ? Surtout pas, répond Blandine Kriegel, présidente du Haut Conseil à l’intégration.
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Le Monde daté du 24/11/05

Des parlementaires réclament des poursuites contre des rappeurs
Cent cinquante-trois députés et 49 sénateurs, majoritairement de droite, viennent de demander au ministre de la justice, Pascal Clément, d’"envisager des poursuites" à l’encontre de sept groupes de rap. Motif : leurs textes incitent, selon eux, au racisme "anti-blanc" et à la haine de "la France". Ainsi, les groupes, 113, récompensé par deux victoires de la musique en 2000, Smala, Ministère Amer, Lunatic, et les rappeurs Fabe, Salif et Monsieur R sont accusés de faire "le commerce du racisme au lieu de l’antiracisme".
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Edito du Monde : Le rap à l’index
st-ce parce que la France vit aujourd’hui sous le régime de l’état d’urgence ? Toujours est-il qu’il y a, sur la droite de l’échiquier politique, des parlementaires qui prennent bien des libertés avec les libertés. A l’initiative de François Grosdidier, député UMP de Moselle, 153 députés et 40 sénateurs ont demandé au ministre de la justice, Pascal Clément, d’"envisager des poursuites" contre sept groupes de rap. Nos vigilants censeurs reprochent aux groupes 113, Smal, Ministère Amer, Lunatic et aux rappeurs Fabe, Salif et Monsieur R de propager dans des cités, où ils jouent souvent le rôle de haut-parleur, la haine de la France et "le commerce du racisme". Le garde des sceaux a demandé au procureur général de Paris l’ouverture d’une enquête.
Né à la fin des années 1970 dans les ghettos de Brooklyn et du Bronx, à New York, le rap - qui vient du verbe to rap : scander, proférer - va, dès le début des années 1980, s’incruster dans les banlieues au point de faire de la France la deuxième nation du rap. Parfois ludique, souvent provocant, le rap va devenir le vecteur des colères, des rages mais aussi des attentes et des impatiences des jeunes des cités. Il y a dix ans, la chanson de Joey Starr et Kool Shen, du groupe Suprême NTM, Qu’est-ce qu’on attend, résonnait déjà, par la violence de ses paroles, comme un cri d’alarme : "Ça fait déjà des années que tout aurait dû péter/ (...)Mais qu’est-ce, mais qu’est-ce qu’on attend pour foutre le feu/ Mais qu’est-ce qu’on attend pour ne plus suivre les règles du jeu."[...]
Les chants de haine sont inadmissibles et il y a, dans l’abondante production des rappeurs, des mots qui traduisent les dérives de groupes ou de chanteurs qui recherchent la provocation. Il y a même, dans certains textes, des relents de racisme ou de sexisme.[...] Mais il faut aussi raison garder. Les rappeurs ne font pas dans l’angélisme et cultivent l’excès. Si leurs textes ont accompagné les violences dans les banlieues, ils n’ont pas, à eux seuls, allumé l’étincelle qui a provoqué ces trois semaines d’explosion. Il serait donc absurde et attentatoire à une liberté d’expression de plus en plus malmenée de poursuivre ces sept groupes de rap.
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Le Nouvel Obs Quotidien du 24/11/05

Suppressions de postes : ?1/3 des enseignants en grève
 ?Plusieurs centaines d’enseignants manifestent à Paris. Un mouvement cependant peu suivi : 34% de grévistes selon le SNES, 16% selon le ministère.
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Une sélection dans les dépêches du 24/11/05

La 1ère année d’apprentissage à 14 ans consacrée au socle commun (Robien)
Le ministre de l’Education nationale Gilles de Robien a indiqué jeudi que le futur apprentissage dès 14 ans pourrait durer trois ans et serait consacré la première année à l’acquisition du "socle commun de connaissances", avant un éventuel contrat en alternance.
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Stagiaires : le ministère de l’Education nationale ouvre des concertations
Le ministère de l’Education nationale va ouvrir des concertations sur la question des stages, afin de de "mesurer l’étendue du problème" et de "préciser les règles" aux organismes de formation qui signent les conventions, a-t-on appris mercredi auprès du ministère.
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Enquête inédite sur le climat scolaire dans les collèges et lycées
La santé et le moral du personnel de l’enseignement se dégrade à cause d’une surcharge de travail, mais le climat dans les établissements est meilleur, a révélé jeudi, au salon de l’Education, une enquête inédite de la Mutuelle générale de l’Education nationale (MGEN).
Cette enquête nationale a été conduite par Georges Fotinos, conseiller du président de la MGEN et également inspecteur d’académie.
"J’ai voulu étudier les causes externes (violence socio-économique) et les causes internes qui construisent ou détruisent le climat scolaire. Je me suis inspiré des bilans sociaux des entreprises pour mon enquête", a expliqué M. Fotinos à l’AFP.
Selon cet expert qui a envoyé 13.000 exemplaires d’un questionnaire de 182 questions à tous les chefs d’établissements (collèges et lycées) publics de France, "près de 80% des personnes interrogées estiment que le stress a augmenté" ces dernières années à cause d’une importante surcharge de travail.
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Métiers, orientation, apprentissage, les nouveaux credo de l’Education
Pourquoi parle-t-on encore de conseillers d’orientation-psychologues ? Qu’on arrête de les nommer ainsi, l’orientation n’est pas une maladie !" : au coeur du salon de l’Education, ce spécialiste résume bien les credo actuels, où le concret rivalise désormais avec le diplôme.
"On a fait de l’orientation un mot négatif. Il faut que l’on arrête d’appeler les conseillers d’orientation-psychologues (Co-psy) de cette façon, car comment trouver un travail quand on ne connaît pas les métiers ?", s’interroge jeudi, au milieu des stands animés du salon de l’Education, René Silvestre, directeur de l’Etudiant.
Il résume une tendance générale bien présente dans ce monumental salon, qui accueillera pendant quatre jours plus de 500.000 jeunes, profs et parents, à l’affût d’informations sur l’éducation et l’orientation.
Les diplômes et les études longues ne sont plus les seuls mots d’ordre.
Désormais, aux jeunes, on parle "métier", "savoir faire", avant d’expliquer les études pour y arriver.
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Vers un rejet de la proposition PS d’ouvrir les classes préparatoires à tous
La proposition de loi PS visant à ouvrir les classes préparatoires des grandes écoles à un plus large public, a été examinée par la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale qui a décidé de ne pas se pencher sur les articles, laissant présager un rejet en séance publique.
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Mobilisation décevante dans les collèges-lycées
La mobilisation contre les remplacements, le budget et l’apprentissage à 14 ans n’a pas été à la hauteur des attentes syndicales jeudi dans les collèges-lycées, avec des taux de grévistes en deçà des précédentes journées d’action et des manifestations peu suivies.
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Pour en savoir plus

L’indispensable café pédagogique

Le site de VousNousIls (Rubrique dépêches de l’éducation AFP)

La maison des enseignants

Les dépêches AFP-Éducation sur le site Voila.fr

Le site Yahoo Actualités, rubrique éducation