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N°485 - Dossier "La vie scolaire : l’affaire de tous ?"

Un CDI au service du « vivre ensemble »

Par Denis Tuchais

Constatant que le CDI est un lieu souvent mal connu ou mal utilisé, l’auteur prône une nécessaire collaboration entre documentaliste et personnels de vie scolaire, en tirant au mieux parti des compétences professionnelles de chacun.

Quelques échanges repérés au hasard sur une liste de diffusion de documentalistes : « La vie scolaire m’a aussi reproché de renvoyer trop d’élèves en permanence. » « J’ai renvoyé les élèves en permanence. Dix minutes, après je reçois un coup de fil d’un surveillant pas poli et pas agréable du tout me disant que la perm n’est pas une poubelle. », « Si la permanence n’est pas une poubelle, le CDI non plus ! ». « Le CDI n’est pas le déversoir naturel de la Vie scolaire ! » Les relations semblent bien souvent tendues entre la Vie scolaire et de la Documentation... Les usages associés aux lieux de l’établissement scolaire n’ont pas toujours la même valeur selon que l’on est enseignant, chef d’établissement, conseiller principal d’éducation, assistant d’éducation ou élève. Parmi eux, le CDI concentre des représentations souvent divergentes et surement mal connues ou ambigües. Mais à quoi sert donc un CDI dans un établissement scolaire ? Comment est-il utilisé au regard de la vocation éducative de l’école ? Doit-il entretenir une relation particulière avec la Vie scolaire ?

Ce qui coince...

On peut distinguer trois types de dysfonctionnement :
- La gestion des élèves hors temps de classe (« Que faire avec des élèves qui viennent au CDI sur leur heure d’étude et qui mettent un bazar inadmissible ? »)
- Le manque de locaux ou de personnels disponibles pour l’accueil des élèves (« le CDI est pris d’assaut par les élèves pendant leurs heures d’étude, s’il fait froid, s’il pleut »)
- La communication entre les deux services quant au respect des règles (« je mets les élèves en colle. [...] Je leur fais couvrir des livres. Cela évite de "se décharger" sur la perm. Les relations avec la vie scolaire se trouvent améliorées, chacun réglant ses problèmes en interne »)

La question des moyens

Un récent rapport de l’Inspection générale [1] aborde ces situations : « Rares sont encore les lycées dont les équipes se sont livrées à une réflexion suffisante sur le rôle complémentaire du CDI et des salles d’étude, et plus généralement sur les objectifs éducatifs et pédagogiques que les uns et les autres poursuivent en accueillant des élèves dans ces espaces. » Autrement dit qu’est-il proposé aux élèves qui, au sein de l’établissement scolaire, ne sont pas occupés par leurs cours ?
Un premier élément d’explication est celui des moyens humains mis à disposition de ces deux services : « Alors que les aides-éducateurs étaient répartis selon des missions diversifiées entre CDI et Vie scolaire, les assistants d’éducation sont exclusivement du côté de la vie scolaire. […] » Les auteurs du rapport indiquent alors que « seule, une concertation entre professeurs-documentalistes et CPE, sous l’autorité du chef d’établissement, peut conduire à une répartition des affectations des assistants d’éducation, les uns et les autres n’ayant qu’un même objectif – la réussite des lycéens – et donc l’ardente obligation d’utiliser au mieux les moyens mis à disposition du lycée et pas de tel ou tel secteur. » Il s’agit d’un point crucial, particulièrement aujourd’hui alors que l’on rencontre parfois des établissements où le poste de CPE n’est pas pourvu.

Ambigüités du CDI

Historiquement, les CDI se sont d’abord trouvés être des bibliothèques d’étude où était recueillie la documentation pédagogique et administrative de l’établissement. À partir de 1989, le statut du personnel qui gérait ce lieu s’est vu renforcé par la création d’un CAPES. Ambigüité fondamentale : le documentaliste s’est vu octroyer un second pilier à sa mission première de bibliothécaire : être enseignant. Spécialiste de l’apprentissage de la maitrise de l’information, le documentaliste, au même titre que les autres enseignants, utilise le CDI comme un outil de travail avec les élèves. Le CAPES de documentation, dans son contenu rénové, met l’accent sur ces compétences info-documentaires demandées aux candidats. Cette professionnalisation accrue renforcera sans doute la collaboration professeur-documentaliste/professeur(s) de discipline.
Mais le lieu dont il a la charge est souvent plébiscité par les élèves pour autre chose que son usage pédagogique. Il est agréablement agencé, parfois spacieux. Il représente généralement un espace convivial et sécurisant (opposé en cela aux espaces stressants, « insécurisants » que sont la cour ou les couloirs de l’établissement). Les élèves s’y trouvent bien. Le CDI, ni salle de classe, ni foyer, joue un rôle socialisant puissant au sein de l’établissement. Lieu de culture, conservatoire de cet objet, le livre, que certains élèves ne connaissent qu’à l’école, lieu refuge, il occasionne des rencontres avec des univers culturels divers : livres, journaux, outils multimédias.
C’est aussi un lieu intimidant qui entraine parfois des réactions gênées se transformant en comportements inadaptés chez certains élèves. Particulièrement en collège, malgré tous les règlements intérieurs affichés, il est le lieu d’un apprentissage social qui demande aux élèves qui le fréquentent un effort d’adaptation à des règles subtiles et implicites s’ils n’ont pas l’habitude de fréquenter une médiathèque ou un centre culturel. De la même façon qu’il est important que l’élève sache adapter son niveau de langue selon les situations, il doit savoir moduler son comportement selon les lieux où il se trouve. C’est une question d’éducation, au sens de transmission de normes de comportement.
C’est d’abord en cela que le CDI participe à la mission éducative de l’établissement scolaire et que le documentaliste doit jouer un rôle aux côtés du CPE. C’est ainsi le troisième pilier de son action, historiquement gestionnaire, puis militant pédagogue et enfin éducateur, comme tous les enseignants [2] d’ailleurs. Le CDI est créateur de lien social. C’est parce qu’il fait appel aux deux axes paradoxaux qui fondent l’éducation, d’un côté l’apprentissage de règles de vie commune auxquelles il est nécessaire de se référer et de l’autre, l’apprentissage de l’autonomie et de l’esprit critique [3], qu’il est un outil indispensable à la socialisation dans l’établissement scolaire. Ces apprentissages doivent être organisés autour de projets qui les favorisent. Des projets, construits collectivement par les deux services sous la responsabilité du chef d’établissement, qui donnent un sens éducatif aux élèves, portés par une valeur partagée, le « savoir-vivre ensemble ».

Construire des projets communs CPE/documentalistes : Une cohérence éducative

Des lieux à revisiter
C’est entre la salle d’étude, le foyer et le CDI que doit être envisagé l’accompagnement des élèves hors temps de classe. Ces moments doivent être anticipés pour éviter les incohérences et les incompréhensions (sous forme d’emplois du temps hebdomadaires par classe, par groupes de besoins par exemple...). Ces « emplois du temps de vie scolaire » sont alors des outils de dialogue entre CPE et documentalistes dans le respect des contraintes de chacun.
De plus, il est intéressant de redéfinir en début d’année les fonctions des lieux pour éviter tout malentendu. À quoi sert la salle de permanence ? Est-elle bien nommée ? Avec quel accompagnateur les élèves vont-ils pouvoir accéder au foyer, au collège ? Au lycée, peut-on transformer une salle de classe en salle d’étude ? Et bien sûr, définir pour tous les personnels la fonction du CDI. Le CDI est-il lui-même bien nommé ? Le rapport Fourgous [4] propose une nouvelle appellation, l’« ECDI », Espace de Culture, de Documentation et d’Information, espace culturel ouvert plutôt que « centre ». Mais afin que cet « espace » ne devienne pas une zone incontrôlable, il nécessite un comportement responsable des élèves. C’est pourquoi il est essentiel de travailler dès l’entrée en 6e et en 2de et à chaque début d’année sur un apprentissage social des lieux plutôt que de penser qu’il va de soi. Cette question regarde autant le CPE que le documentaliste.

Des projets à construire

La valeur des usages des lieux a été un des axes de travail de collègues d’un collège de Montpellier qui ont opté pour un pôle unifié Vie scolaire/Documentation avec une finalité commune, les compétences 6 et 7 du socle commun (compétences sociales et civiques, autonomie et initiative) et quatre objectifs qu’ils définissent ainsi :

1- Rapprocher les deux services sur les plans géographique et éducatif ;
2- Développer le partenariat des deux services avec des missions communes : encadrement et suivi des élèves en dehors des heures de cours et actions éducatives (éducation aux médias, à la santé, au développement durable, à l’orientation, initiatives citoyennes) ;
3- Favoriser la communication interne de l’établissement : fonds documentaire à la Vie scolaire selon les projets, élaboration d’un bulletin d’information commun, planning d’occupation hebdomadaire concerté, activités du Foyer ;
4- Optimiser l’occupation de l’espace par les élèves : harmoniser l’accès du CDI/salle d’étude. (VOIR ENCADRE 1)

Autre axe de travail possible, celui de l’orientation, comme l’ont envisagé les collègues d’un collège de Béziers. Professeure documentaliste, CPE, COP et professeurs principaux de 3e ont ainsi élaboré un projet commun autour de l’aide à la construction d’un projet personnel d’orientation avec un programme de séances sur l’année (VOIR ENCADRE 2).
L’intérêt de ces projets, outre le dialogue qu’il instaure entre les personnels, est de mettre en valeur les compétences professionnelles de chacun. Ainsi, le documentaliste, spécialiste de l’information contribue, grâce à une politique documentaire partagée, à faire circuler l’information dans l’établissement (enrichissement du fonds documentaire selon les projets éducatifs envisagés, création d’outils de communication à destination des élèves, personnels et parents). De plus, il participe à la formation à la culture de l’information [5]. Le CPE, lui, participe à la mise en œuvre d’actions éducatives construisant ainsi une relation nouvelle avec les élèves.
C’est dans ce sens que j’ai animé avec des collègues CPE deux stages en formation continue, l’un sur l’éducation à l’orientation, l’autre sur l’accompagnement éducatif. Ces stages inter catégoriels et les idées que je défends ici ont parfois été mal comprises. Les réticences concernant ce rapprochement sont fortes. Malgré tout, je ne crois pas qu’il s’agisse d’un « coup monté » pour faire disparaitre telle ou telle catégorie de personnel. Mais ce ne sont certainement pas non plus de couteuses caméras de surveillance automatisées qui pacifieront les relations entre les élèves, nous avons besoin d’une action concertée et solidaire de ces personnels. L’ambition fraternelle inscrite dans le triptyque républicain mérite bien cela, et il y a urgence.

Denis Tuchais
Professeur-documentaliste

Encadré 1 : Réflexion autour d’un référentiel commun CPE-documentaliste

Mmes Gimard, Treptau et Jamme, Collège Las Cazes, Montpellier

1. Mission éducative
Le CPE et le professeur documentaliste ont pour mission, comme tous les autres membres de la communauté éducative, de :

  1. placer les élèves dans les meilleures conditions de travail et d’épanouissement personnel
  2. de veiller au bon fonctionnement de la vie collective

2. Mission pédagogique
Associés au travail des équipes pédagogiques, le CPE et le professeur documentaliste participent aux projets d’actions éducatives et transversales.

3. Aide au soutien scolaire
Le CPE et le professeur documentaliste participent à la mise en place des études dirigées et veillent à la mise à disposition des ressources nécessaires, documentaires et humaines, à l’accompagnement éducatif.

4. Organisation du temps de vie hors classe
La Vie scolaire et le CDI participent à la mise en place d’actions en direction des élèves en dehors des heures de la classe (permanences, heures d’études dirigées, heures de vie de classe...)

5. Aide au projet personnel de l’élève
Le CPE et le professeur documentaliste contribuent à aider les élèves dans leur choix de leur projet d’orientation en mettant à leur disposition les ressources nécessaires et en organisant des animations autour de l’orientation en collaboration avec le COP et les professeurs principaux.

6. Participation à la liaison école-collège
Le CPE et le professeur documentaliste contribuent à la liaison école–collège en assurant l’accueil des élèves de CM2 et en participant à l’accueil des nouveaux élèves arrivés en sixième en début d’année.

7. Participation à l’ouverture de l’établissement
Le CPE et le professeur documentaliste prennent des initiatives pour la mise en place d’actions éducatives et culturelles en faisant appel à des organismes ou à des associations partenaires.

Encadré 2 : Mise en œuvre d’une expérimentation sur l’éducation à l’orientation au collège Jean-Perrin

Pilotée par Mme Roche, M. Cusson, M. Luu-Van

Proposition d’action
Dans le cadre de la mise en œuvre de l’Éducation à l’Orientation au collège – BO n°31 du 5 septembre 1996 – une action en direction d’une classe de troisième est proposée à titre expérimental cette année et pourra être étendue aux autres classes l’an prochain ainsi qu’aux autres cycles du collège. Cette action s’inscrit particulièrement dans l’axe 3 du projet d’établissement « se projeter positivement vers son futur », mais aussi dans le chantier 1 « améliorer l’ambition scolaire et élever les niveaux de formation », chantier 6 du projet de l’Académie de Montpellier « développer et accompagner l’autonomie des acteurs du système éducatif ».
En partenariat avec la professeure documentaliste, le COP, le CPE, les PP de troisième cette action en quatre étapes vise à atteindre les objectifs du projet d’établissement en déclinant concrètement des sous objectifs, les moyens d’intervention ainsi que des critères d’évaluation.
Objectif général : aide à la construction d’un projet personnalisé
Les compétences que l’élève acquiert dans le cadre de cette démarche visent à être mobilisables dès la fin du collège et utilisables au-delà.
Il s’agit de :
- Favoriser l’acquisition des compétences requises pour former des choix aussi autonomes que possible ;
- Permettre à chaque élève d’élaborer en fin de collège un premier choix éclairé et adapté à ses capacités, intérêts et aspirations au regard des formations offertes.

Pour rappel, les compétences et connaissances attendues en fin de collège relèvent de trois domaines :

  • Une approche des activités professionnelles et de l’environnement social et économique ;
  • Les grandes lignes des systèmes de formation ;
  • La connaissance de soi.

Déroulement (séances en demi-groupe)

Étape n° 1
Une première séance, animée par le professeur de français et/ou le CPE en classe, propose aux élèves une réflexion sur eux-mêmes, sur les traits caractéristiques qui composent leur personnalité. L’idée de cette séance est de permettre à chacun de s’intéresser à son propre profil et de mieux se connaitre pour choisir, en conscience, une voie de formation adaptée et plus tard un métier. À partir d’un questionnaire – « l’autoportrait » –, l’élève est conduit à choisir des adjectifs qui le définissent.

Étape n° 2
La deuxième séance est animée par le PP et/ou le CPE en salle informatique : il s’agit de faire passer le logiciel GPO (Guide pour l’Orientation). Cet outil permet de définir les intérêts des élèves ainsi que les différents métiers qui y sont associés.

Étape n° 3
Projection bac, animée par le PP et/ou le CPE en salle informatique. Le logiciel utilisé permet une projection des résultats aux différentes séries de baccalauréats généraux et technologiques à partir des résultats scolaires, en affectant à chaque matière un coefficient variable selon le baccalauréat. Cet outil permet d’ouvrir le champ des possibles, particulièrement pour les filles qui n’auraient pas pensé aux filières scientifiques et technologiques ou qui auraient un problème de confiance...

Étape n° 4
À l’aide des résultats de GPO, une troisième séance au CDI et/ou au CIO, animée par la documentaliste ou le COP, vise à proposer aux élèves une recherche documentaire sur les métiers ciblés. Au-delà des informations obtenues, l’objectif est ici aussi de permettre à chaque élève de se poser des questions, de découvrir et de manipuler les diverses ressources présentes dans au CDI et au CIO.

Étape n° 5
Chaque élève est invité à prendre un RDV individuel avec le COP. Durant cet entretien l’élève pourra faire état de sa réflexion, des ses questionnements et de ses pistes d’orientation.

Durant ces cinq séances, chaque information est consignée dans un livret personnel, un portfolio (électronique ? 35 % des parents accèdent à Pronote par internet), que l’élève laissera au CDI dans sa version papier et qui servira de trace et de mémoire à l’élève.

Séance Animateur Durée Lieu Objectifs
L’autoportrait Professeur de français et/ou CPE 1 h En classe Développer une représentation positive de soi.

Être capable de s’auto évaluer sans se limiter aux seules capacités développées dans le cadre des apprentissages scolaires.
Projection bac Professeur principal et/ou CPE 1 h Salle informatique Ouvrir le champ des possibles.

Éclairer les élèves et leurs familles sur l’ensemble des séries de baccalauréats accessibles après la classe de seconde ; par le jeu des coefficients mettre en évidence leurs contenus, leurs matières dominantes et le profit que l’élève pourrait en tirer.
GPO Professeur principal et/ou CPE 30 min Salle informatique Être capable d’identifier et de hiérarchiser ses intérêts et ses aspirations personnels

Identifier différents métiers.
Recherche documentaire Professeur documentaliste / COP 1 h CDI/CIO Être capable d’identifier et d’utiliser les diverses ressources documentaires et leurs différents supports

Repérer les informations essentielles : cursus, formations, filières pro, connaitre le(s) métier(s)

Acquérir une méthodologie de recherche documentaire
Entretien COP COP 40 min Bureau COP Être capable d’identifier l’organisation et le fonctionnement des voies d’études en lycée et en lycée professionnel et, pour chacune d’entre elles, les procédures d’orientation et d’affectation correspondantes, ainsi que les compétences attendues des élèves.

Dans la perspective d’une prise de décision d’orientation autonome, être capable :
  • d’évaluer une situation en termes d’avantages et d’inconvénients (savoir apprécier les difficultés, les obstacles)

  • de faire des compromis

  • de prévoir des solutions alternatives

[1Jean-Louis Durpaire, Daniel Renoult, L’accès et la formation à la documentation du lycée à l’université : un enjeu pour les études supérieures. Rapport 2009-000 du 2 mars 2009.

[2Circulaire n° 97-123 du 23 mai 1997 « mission des professeurs exerçant en collège, lycée et lycée professionnel ».

[3Jean-Pierre Obin, Les établissements scolaires entre l’éthique et la loi, Hachette éducation, 2000, p.124.

[4Jean-Michel Fourgous, Réussir l’école numérique, 15/02/2010 [en ligne].

[5Voir à ce sujet le tout récent Parcours de culture de l’information et de formation à l’information (Pacifi) à destination de tous les personnels enseignants, CPE compris sur Eduscol.


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