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Revue de presse du vendredi 2 décembre 2011

- Délinquants dès 12 ans - démissionnaires - revendications - Histoire – Économie – Ainsi va l’école -

délinquants dès 12 ans
C’est un schéma classique : lorsqu’un gouvernement perd la main sur les questions économiques, qu’il a du mal à agir, il se concentre sur les questions de sécurité, de valeurs, de morale. Il faut "rester dans la norme". Et à chaque période de crise, la jeunesse en fait les frais.”. C’est le sociologue Thomas Sauvadet qui écrit cela dans une tribune sur le site du Nouvel Obs. Il réagit notamment au projet de l’UMP de créer un code pénal pour les mineurs et de sanctionner les délinquants dès l’âge de 12 ans. Sans proposer formellement d’abaisser de 13 à 12 ans l’âge de la responsabilité pénale, et donc de l’incarcération - comme le rapport Varinard le préconisait en 2008, provoquant un tollé -, ni soutenir l’abaissement à 16 ans de la majorité pénale voulu par Christian Estrosi, l’UMP veut en effet "rendre possible les travaux de réparation des actes commis dès 12 ans, avec l’autorisation des parents". Même si Jean-François Copé évoque des propositions "très éloignées des tabous et de la langue de bois", celles ci ne font pas l’unanimité même à l’intérieur de son camp. Mais elles se situent bien dans l’amplification du discours sécuritaire qui marque ce début de campagne.
Thomas Sauvadet dans sa tribune du Nouvel Obs rappelle que la tendance générale concernant les homicides commis par des mineurs est stable . Il n’y en a pas plus aujourd’hui qu’il n’y a trente ans. Par contre, on assiste depuis la fin des années 1990 a une augmentation légère mais constante des agressions aux personnes (2 ou 3% par an), des outrages à agent public, des vols à l’arrachée, des car-jackings apparus à la fin des années 1990. Après avoir analysé les facteurs qui conduisent au développement de certaines formes de délinquance, il conclut que “l’augmentation statistique de certains types de délinquance n’est donc pas à placer sur le compte d’une violence innée des jeunes, mais sur différents facteurs sociétaux (générationnels, technologiques, culturels et juridiques en ce qui concerne la prohibition du cannabis) dont les plus importants sont sans nul doute ceux de la crise économique et de l’inégalité économique aggravée, une inégalité d’autant plus forte que nous vivons dans une société de spectacle et de consommation beaucoup plus puissante qu’à l’époque du baby-boom. ”.
Et il s’insurge contre l’instauration d’un code pénal dès douze ans qui ne laisserait plus aucune place à la prévention. Les propos sont assez semblables pour Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour enfants de Bobigny (Seine-Saint-Denis) interrogé par le JDD.fr . Il rappelle “depuis 2002, la majorité a déjà réformé plus de dix fois l’ordonnance de 1945 qui régit la justice des mineurs. Aujourd’hui, le droit nous permet déjà de punir les 16-18 ans comme des majeurs : on peut très facilement lever l’excuse de minorité. Alors arrêtons de parler de laxisme.
L’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) rappelle quant à elle que le code pénal pour mineurs a été annoncé dès 2007 et s’interroge sur ces "travaux de réparation" : "Il ne peut pas y avoir de travail imposé avant 16 ans, c’est le droit international". Mais qu’est-ce que valent les conventions internationales face à la surenchère sécuritaire et la démagogie ?
Démissionnaires
Il est terrible ce mot “dé-mission” ou en d’autres termes : quitter sa mission, trahir sa vocation. Avec tout le vocabulaire religieux rattaché à cette expression. Et cela est particulièrement exacerbé quand on parle des enseignants.
La journaliste Laurence Debril consacre un long article dans L’Express à “ces profs démissionnaires”. Elle rappelle tout d’abord qu’on assiste à un mouvement de désaffection important dans les concours de recrutement, tant dans le primaire que le secondaire. Et les enquêtes récentes montrent aussi qu’une fois rentré, ce n’est plus forcément “à vie”. 46% des enseignants du premier degré et 39% de ceux du second degré disent songer à quitter ce métier en raison du stress qu’il engendre.
Les personnes interrogées par la journaliste expliquent pourquoi ils ont quitté l’éducation nationale. “Je voulais participer à quelque chose de plus grand que moi, oeuvrer au bien collectif, explique Virginie, J’y suis allée la fleur au fusil. J’ai eu de très belles années, vécu des expériences humaines magnifiques, avec les élèves comme avec les collègues. Mais au bout de onze ans, j’en ai eu marre d’un système absurde qui ne tente rien pour aider ses personnels. J’ai fait un burn-out.”. Elle pointe aussi une différence fondamentale entre son nouveau métier et l’ancien : “Mes clients me remercient pour mon travail, alors que je suis déjà rémunérée ! Il y a un rapport direct entre ce que je fais et mon revenu, c’est très gratifiant. Dans l’Education nationale, que vous soyez nul ou très investi, vous êtes toujours payé pareil... ”. Jérôme Cucarollo, 24 ans, diplômé du master recherche en géographie à Grenoble, voulait être prof. Mais, au moment de passer le capes, il abandonne : "On met trop de bâtons dans les roues des débutants : les lieux d’affectation en ZEP révélés quelques jours avant la rentrée ; la nouvelle formation, qui ne les prépare plus du tout à la pratique ; l’énorme travail requis pour zéro reconnaissance ; les classes à plein-temps dès le début ; les programmes qu’on n’achèvera ja- mais... Des amis me racontent leur quotidien. Merci bien ! Je ne veux pas être aigri dans deux ans..." . On complètera la lecture de cet article par le témoignage plus long de Virginie publié cette fois sur le blog de la journaliste . C’est un témoignage poignant qu’elle nous livre où elle détaille son parcours. On ressort de cette lecture avec l’impression d’un gâchis considérable. Où la mauvaise gestion de la ressource humaine se combine avec l’incompétence de certains petits chefs.
Mais au delà, on peut s’interroger sur les raisons pour lesquelles on consacre des articles à la démission des enseignants. Certes, c’est le symptôme d’un dysfonctionnement du système. Mais on pourrait aussi imaginer une société, où le métier d’enseignant serait un métier qu’on pourrait exercer et en changer sans que cela soit vécu sur le mode de l’échec et de la trahison par rapport à une supposée “vocation”
Revendications
Le conseil d’État a partiellement annulé un arrêté de la réforme de la formation des enseignants. Le Conseil d’Etat a statué que le ministre de l’Education nationale Luc Chatel n’était "pas compétent pour abroger seul", sans le ministère de l’Enseignement supérieur, les textes régissant le mi-temps en alternance des enseignants débutants entre leur classe et l’IUFM.

Cette abrogation fut nécessaire pour mettre, depuis la rentrée 2010, les jeunes enseignants stagiaires à plein temps devant leur classe et ainsi supprimer 16.000 postes. Sur son blog, Claude Lelièvre s’interroge sur le fait de savoir si cela conduirait à un retour à la situation antérieure (mi temps de formation pour les stagiaires avant 2010). Mais il note que le conseil d’ État indique que “Il est sursis à statuer sur la date des effets de ces annulations jusqu’à ce que les parties prenantes aient débattu de la question de savoir s’il y a lieu, en l’espèce, de limiter dans le temps les effets des annulations prononcées aux articles 1 et 2 de la présente décision ”. Traduction : il est urgent d’attendre. Les syndicats (SGEN et SNES) et les parents d’élèves qui avaient déposé ce recours demandent quant à eux un retour rapide à la situation antérieure.
Le projet du ministère d’instituer une évaluation des professeurs du secondaire par les seuls chefs d’établissement a fait grand bruit et a même déclenché un appel à la grève pour le jeudi 15 décembre prochain. Mais cet appel en apparence unanime commençait à subir quelques critiques internes : proximité avec l’appel interprofessionnel du 13 décembre, risque d’une faible mobilisation et d’une image strictement corporatiste, ambiguïté des revendications. On apprend ce vendredi que le SGEN-CFDT suspend son appel à la grève et affirme avoir obtenu des garanties sur la suspension du projet de décret. “le Sgen-CFDT, qui ne se satisfait ni du projet actuel ni du statu-quo, considère qu’il a obtenu un résultat qu’il convient d’acter. En conséquence, dans l’intérêt des personnels, il décide de suspendre son appel à la grève du 15 décembre 2011 et d’entrer dans les négociations. ” peut-on lire dans un communiqué . L’unanimité de façade sur ce sujet comme sur d’autres risque, dans le contexte de la présidentielle et des négociations avec le PS, de se fissurer à bien d’autres occasions.
Programmes d’histoire
La précédente revue de presse a suscité de vives réactions chez certains de mes lecteurs. En évoquant l’évolution des programmes d’histoireet leur contestation par une partie des enseignants d’Histoire-Géographie , je terminais par cette phrase “Y a t-il eu une seule refonte des programmes d’histoire-géo qui n’ait pas suscité à chaque fois une avalanche de protestations... ? ”.
On m’a fait remarquer que mon interrogation était mal vécue et que ces protestations étaient légitimes. Et qu’en particulier il fallait s’inquiéter de l’inflation des thèmes et de leur atomisation en une multiplicité de sous-thèmes qui impose des séquences très courtes. Ce qui laisse peu de place à des méthodes actives. Laurence de Cock qui anime le collectif aggionamento et était interviewée par l’Humanité précise que ce n’est pas ce collectif qui est à l’origine de la pétition comme je l’écrivais de manière imprécise. Et elle ajoute “Il y a eu en effet des refontes de programmes d’histoire-géographie qui n’ont pas suscité une "telle avalanche de protestations". Je veux bien les détailler ici mais ce serait un peu laborieux. Je peux renvoyer pour cela à la thèse de Patricia Legris qui est en ligne et que vous trouverez sur le blog de l’aggiornamento dont Philippe fait mention dans sa revue de presse. Le but de l’aggiornamento n’est pas d’opérer une énième levée de boucliers corporatiste contre des programmes. Il est de constituer un lieu d’interpellation, une plate forme de prises de parole multiformes sur ce qui dessine les contours de nos compétences professionnelles, dont fait aussi partie la qualité d’expertise sur le fond et la faisabilité des programmes. Le manifeste de fondation du collectif est en dernière page du blog . Il sera difficile d’y lire une posture corporatiste et c’est nous faire un bien mauvais procès que de nous caricaturer en ronchons professionnels incapables d’exercer le moindre esprit critique et co-constructif sur des réformes en cours.
Merci à Laurence de Cock de cette contribution. L’objet de cette chronique n’est pas de faire des procès mais de rendre compte de l’actualité éducative et éventuellement d’interpeller et de susciter le débat. Il peut m’arriver de le faire maladroitement.
enseignants d’“économie”
On aura noté que je prends la précaution d’écarter la polémique avec les enseignants d’histoire-géographie alors que de nouvelles menaces se profilent sur les enseignants de sciences économiques et sociales ( !).
Une tribune dans Les Échos signée de deux députés Jean-michel Fourgous et Olivier Dassault revient encore une fois sur la critique de l’enseignement de l’“économie” et la supposée inculture des français en ce domaine. Les deux auteurs signent ce texte avec une quinzaine d’autres députés (tous UMP) membres du groupe Génération Entreprise .
Le texte commence par un argument d’autorité “Selon le Prix Nobel d’économie, Edmund Phelps, la France perd un point de croissance à cause de son déficit de culture économique. ”. Comment expliquer cette inculture ? L es deux députés évoquent un “envoûtement marxiste de nos élites”, mais la responsabilité principale est à chercher dans l’École. Et ils se déchainent : “Les élèves français arrivent en classe de seconde sans jamais avoir reçu un seul enseignement en économie… Et quand une introduction leur est faite, c’est uniquement pour parler des problèmes de la société (chômage, précarité, licenciement…). Quelle image le jeune lycéen peut-il avoir de l’économie quand son professeur lui conseille de lire «  Alternatives économiques  », journal qui, sous couvert d’objectivité, le dégoûte de l’entreprise et lui donne le blues à coups de titres plus pessimistes les uns que les autres (« Génération galère », « Le début de la fin ») ? De même, quelle conception le jeune lycéen peut-il avoir de son mode de développement économique quand un manuel scolaire illustre « l’économie de marché » par la photographie d’une prostituée ou le tableau d’une vente d’esclaves ? Pas étonnant, dès lors, que nos jeunes soient parmi les plus pessimistes du monde et que 75% d’entre eux souhaitent devenir fonctionnaires… ”. Et ils lancent un appel désespéré (et avec des fautes d’orthographe) “ il apparaît donc indispensable de faire un travail de pédagogie et de donner aux Français une véritable culture économique ! Il faudrait plus de ponts entre les secteurs public et privé et entre nos écoles et nos entreprises ! Il faudrait aussi que l’entreprise ne soit plus sans cesse mise au banc de notre société. ”.
En bref et en clair, il faut insuffler aux élèves l’amour de l’entreprise. Comme nous l’avions déjà noté à propos des SVT et de l’Histoire-Géo, quand des députés s’intéressent au contenu des programmes, il y a de quoi s’inquiéter. Et c’est rarement la scientificité qui sort vainqueur.
Mais le groupe de députés va plus loin puisqu’il s’intéresse à ces enseignants de SES qui pensent si mal et se pose la question : Faut-il envoyer les professeurs d’économie faire des stages en entreprise ? comme le titre le magazine Challenges. Ils proposent d’obliger les enseignants à suivre un stage de six mois minimum dans une entreprise "afin de se familiariser avec le monde économique marchand et avec l’économie réelle", indique le communiqué du groupe.“Tant qu’on n’a pas vendu un produit à un client, on a rien compris à l’économie ” ajoute Jean-Michel Fourgous interviewé par Challenges.fr
On ne reviendra pas sur la vision très restrictive de l’économie qu’a M.Fourgous, qu’il confond avec le commerce, l’association des professeurs de SES a fait un communiqué sur ce sujet . Attardons nous sur cette idée de proposer des stages “dans la vraie vie”. Que TOUS les enseignants fassent des stages en entreprise (mais aussi dans le monde associatif, d’autres administrations,...) n’est pas choquant en soi. Et cela peut même contribuer comme nous l’évoquions plus haut à ce qu’il y ait des passerelles et des secondes carrières. Non, ce qui est choquant, ce sont tous les présupposés qu’il y a derrière la proposition de loi de ces deux députés :
- les profs d’une manière générale ne sont pas dans "la vraie vie"
- l’enseignement d’économie doit s’appuyer uniquement sur la connaissance de l’entreprise
- l’enseignement au lycée doit apprendre l’ "esprit d’entreprise” et donner une image positive de l’entreprise et de l’économie
- les profs de SES ne connaissent rien à l’entreprise
- et d’ailleurs ils ne l’enseignent pas !
Ça fait beaucoup comme clichés...
Sur la “vraie vie, on notera que comme les parcours de carrière des enseignants sont de plus en plus divers (je le constate chaque année à l’IUFM), de nombreux enseignants ont travaillé en entreprise soit pendant leurs études, soit durant de longues années avant de se reconvertir. Et tous les profs ne sont pas mariés à des profs... Donc considérer qu’il faut apprendre la "vraie vie" aux profs et particulièrement ceux de SES témoigne d’une certaine méconnaissance de la réalité de l’École aujourd’hui.
Un programme doit-il inculquer un sentiment ou au contraire la rigueur scientifique et l’esprit critique ? Et si l’on suit ces députés s’il faut avoir été faire un tour en entreprise pour être autorisé à parler d’économie , faut-il avoir vécu au moyen âge ou fait la guerre de 14 pour parler d’histoire ?
Ainsi va l’ École
À l’entrée de la cantine de Ruffec en Charente, des petits oursons verts, bleus ou rouges apparaissaient sur un écran à côté de chaque nom d’enfants. Le vert pour les noms d’enfants dont les parents ont réglé à l’avance les repas. Le bleu pour indiquer quand le compte des parents est proche de zéro. Et le rouge en face du nom de l’enfant dont la carte de cantine est vide. Et qui se trouvait ainsi montré du doigt auprès de ses camarades. Cette initiative a suscité de très nombreuses réactions. Face à la polémique, pour calmer le jeu, le maire a décidé que les nounours seront tous verts.
Dans une école toulousaine, nous apprend La Dépêche , on a institué un “carré d’isolement” où les élèves perturbateurs et punis doivent rester pendant les récrés, matin et soir, durant la semaine dans deux « carrés d’isolement » tracés à la craie dans les deux coins opposés de la cour de récré. Un petit espace de 2 mètres sur 2 où les punis n’ont pas le droit d’adresser la parole ni le moindre échange avec les autres élèves de l’école.
Ainsi va l’École en 2011 au pays des discours sécuritaires et de la crise économique…
Bonne Lecture...



Libération.fr du 02/12/11(certains articles payants)

Les « décrocheurs » scolaires répondent présent
Au CFA industrie de la région Centre, on essaie de lutter contre ce « fléau » national.
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Des calculs perfectibles
Le ministère a mis en place un dispositif de repérage.
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Etudiants : le gouvernement lâche du lest
Retour sur la hausse de la taxation sur les mutuelles
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L’UMP se déchire sur les sanctions pénales dès 12 ans
A 12 ans, est-on un ado ou un enfant ? Hervé Mariton ou Jean-Pierre Raffarin, Nadine Morano ou Jean-François Copé ne cachent pas leur opinion.
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Pour Gaudin, « faire bosser un peu les gosses« délinquants est « tout à fait convenable »
Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire UMP de Marseille, a jugé jeudi "intéressantes" les propositions de son parti sur les mineurs délinquants, considérant que "faire bosser un peu des gosses" délinquants dès l’âge de douze ans était "tout à fait convenable".
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« 160 » cas de suspension des allocations familiales pour absentéisme scolaire
"Cent soixante familles" ont vu leurs allocations familiales suspendues pour absentéisme scolaire depuis l’entrée en vigueur, en janvier, du décret de la loi "Ciotti", a annoncé jeudi Luc Chatel, qui se réjouit que 99,5% des cas aient été résolus "uniquement en convoquant les parents".
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Home politique
Isoloir . La chercheuse Anne Muxel présente une enquête sur la façon dont les controverses partisanes s’immiscent dans l’intime.
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Laurent Wauquiez danse avec les chiffres
Autant le ministre de l’enseignement supérieur est incollable sur les classes moyennes modestes, autant il est approximatif sur l’enseignement supérieur. "Cinq établissements sur 150 ont des difficultés financières", a asséné Laurent Wauquiez ce matin sur France Inter. Le 17 novembre, il y en avait 8 sur 83. Cherchez l’erreur...
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A la cantine scolaire de Ruffec, les parents en retard de paiement ne seront plus pointés du doigt
Le maire de cette commune de Charente reconnaît que son système stigmatisant les mauvais payeurs n’était « pas très heureux ».
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« La France se tire une balle dans le pied avec sa politique d’exclusion »
Réactions à la circulaire qui limite le nombre d’étudiants étrangers réguliers.
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Soupçonné d’être un "pervers sexuel", un retraité meurt lors de son interpellation
Un retraité au comportement jugé inquiétant par des parents qui le voyaient régulièrement devant l’école de leurs enfants à Brest et le soupçonnaient à tort d’être "un pervers sexuel", est mort lundi d’une crise cardiaque, peu après son interpellation par la police.
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Le Figaro du 02/12/11

Rama Yade accusée de plagiat dans son nouveau livre
L’ancienne secrétaire d’Etat est sous le feu des critiques. En cause, la présence de plusieurs passages plagiés dans Plaidoyer pour une instruction publique, son dernier livre. L’intéressée plaide « les citations libres ».
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Absentéisme scolaire : 165 familles privées d’allocations
Pour tenter d’endiguer le fléau de l’absentéisme, depuis un an,les familles peuvent se voir supprimer les allocations. Premier bilan.
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Les finances de cinq universités dans le rouge
Cinq universités sont placées sous gestion rectorale ou ministérielle. C’est une des conséquences techniques de la loi sur l’autonomie des universités.
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Éducation : le code informatique est-il le nouveau latin ?
« Coder, c’est le nouveau latin », estime l’auteur britannique du rapport Next Gen, qui préconise, avec l’appui d’un grand nombre d’entreprises du secteur high-tech, de renforcer drastiquement les enseignements sur l’informatique. Objectif : faire du Royaume-Uni un nouvel eldorado des hautes technologies.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 02/12/11

Force ouvrière, très hostile à la "RGPP", remporte les élections professionnelles
Un revers pour le gouvernement. Force ouvrière (FO) est désormais le premier syndicat dans la fonction publique d’Etat. L’organisation de Jean-Claude Mailly devance de peu la FSU. Or, FO se veut le syndicat le plus hostile à la révision générale des politiques publiques (RGPP), conçue par Nicolas Sarkozy comme un grand plan de modernisation de l’Etat.
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Les grandes écoles en 6 questions
Polytechnique, HEC, Normale Sup,… Des noms mythiques qui fascinent les lycéens et... leurs parents. À côté, des centaines d’écoles moins connues partagent avec ces fleurons la garantie d’une bonne insertion professionnelle. Très élitistes, les « top grandes écoles » comme HEC ou Centrale restent difficilement accessibles au commun des bacheliers. Mais des centaines d’autres ouvrent leurs portes aux bons élèves. Avec 11 ou 12 de moyenne en terminale S, il est tout à fait possible d’intégrer une classe prépa et ensuite une grande école. Avec le bac seul, vous pouvez entrer dans nombre d’écoles d’ingénieurs ou de commerce, d’art, de communication, etc.
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Les étudiants étrangers en froid avec la France
La "circulaire Guéant" risque de ternir l’image de la France. Ce texte, qui date du 31 mai et tend à limiter la possibilité pour les diplômés étrangers de rester travailler en France, fait des vagues un peu partout dans le monde. "Oui, du mal a été fait", assure Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles (CGE). " Cette affaire a fait énormément de bruit en Inde, au Brésil, en Chine, au Maroc...", alimenté par des diplômés "aigris" par cette sorte de "dépit amoureux" éprouvé à l’égard de la France. Les équipes qui vont recruter à l’étranger pour le compte d’établissements français ont ainsi été "harcelées" sur cette question, rapporte M. Tapie.
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La TVA n’augmentera pas pour les cantines scolaires
Les députés ont décidé, mercredi 30 novembre, à l’unanimité, de laisser le taux réduit de TVA applicable aux cantines scolaires à 5,5 % au lieu de 7 %, comme le prévoyait le projet de budget rectificatif 2011. La ministre du budget, Valérie Pécresse, a donné un avis favorable à cet amendement "pour faire un geste", qui se chiffre à 30 millions d’euros, notamment envers les communes. "Nous ne devons pas inciter à désincrire les enfants des cantines scolaires", a-t-elle ajouté, insistant sur le fait que la mesure concernait "les enfants, leur bonne alimentation et leur santé".
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L’Humanité du 02/12/11

Profs stagiaires : fin du temps plein ?
Gros revers pour Luc Chatel. Dans une décision du 28 novembre, le Conseil d’État a annulé en partie l’arrêté du 12 mai 2010 fixant les « compétences à acquérir » par les enseignants stagiaires. Raison invoquée : le ministre de l’Éducation ne pouvait seul supprimer les textes antérieurs. Cette décision oblige, en toute logique, à revenir à la situation d’avant 2010. Elle fixait notamment le temps de service des stagiaires à huit heures par semaine, et non pas au temps plein imposé par la réforme Chatel. Conscient des effets de sa décision, le Conseil d’État invite les différentes parties à débattre. Le Snes, qui avait déposé le recours avec d’autres organisations, réclame, lui, une application immédiate.
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De 2003 à 2011 dans l’éducation : 14,4% de postes en moins
Les commissions des Finances et de l’Education du Sénat, dans leurs rapports respectifs sur le budget 2012 de l’Education nationale, ont sévèrement critiqué la politique menée, mettant en avant que le ministère avait perdu 165437 postes, soit 14,4% des effectifs.
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« Sans titre - provisoire », les lycéens sans papiers entrent en scène
Dimanche dernier, les lycéens sans papiers soutenus par le Réseau éducation sans frontières présentaient, « en exclusivité mondiale », au Point éphémère à Paris, leur nouvelle pièce de théâtre « Sans titre – provisoire », mise en scène par Johanne Gili.
Reportage sonore réalisé par Marie Barbier le dimanche 27 novembre 2011 au Point éphémère à Paris.
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Un nounours rouge pour les impayés
Un logiciel stigmatise les élèves dont les parents n’ont pas réglé la cantine.
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L’UNL consulte les lycéens pour 2012
Le président de l’Union nationale lycéenne (UNL), Victor Colombani, a présenté hier à Paris une votation lycéenne visant à consulter les lycéens sur cinq propositions engageant leur avenir, notamment le droit de vote à seize ans et la limitation du nombre d’élèves par classe à 25. « Nous voulons toucher les 4 000 lycées de France, nous avons commencé ce matin, nous avons reçu un bon accueil, nous espérons atteindre les 10 000 réponses », a déclaré M. Colombani, dont l’organisation se présente comme le principal syndicat lycéen avec 7 000 adhérents. Résultats attendus mi-janvier.
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Le Parisien (certains articles payants) du 02/12/11

Toulouse : une école met en place un « carré d’isolement »
Les parents d’élèves sont sous le choc. Une école toulousaine (Haute-Garonne) vient de mettre en place un « carré d’isolement », espace cadré dans la cours de récréation où les élèves punis, considérés comme éléments perturbateurs, doivent rester pendant la récréation, rapporte le quotidien régional « La Dépêche » sur son site Internet.
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Chatel : premier bilan "satisfaisant" des établissements de réinsertion scolaire
Le ministre de l’Education nationale Luc Chatel a dressé un premier bilan "satisfaisant" des établissements de réinsertion scolaire (ERS), neuf élèves sur dix ayant réintégré leur établissement d’origine au cours de l’année 2010-211, dans un entretien jeudi au Parisien.
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Justice, éducation, immigration : les propositions de l’UMP pour 2012
Après le volet économique et social, le volet régalien. L’UMP dévoilera ce mardi après-midi un ensemble de propositions dans les domaines de la justice, de l’immigration, de la laïcité et de l’éducation à l’occasion de la deuxième convention nationale du parti majoritaire, à Villeurbanne (Rhône).
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A Villeurbanne, l’UMP défend le Code pénal pour les mineurs
La proposition a suscité une controverse jusqu’au sein de la majorité, mais l’UMP assume. Mardi après-midi, à Villeurbanne (Rhône) où se tenait la deuxième convention sur le volet régalien de son projet pour 2012, le parti majoritaire a défendu l’idée d’un Code pénal pour les mineurs avec la possibilité de sanctionner par des « travaux de réparation » les « actes commis dès 12 ans », après « autorisation des parents ».
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Morano contre l’idée d’un Code pénal pour les mineurs
« Ce n’est pas une proposition qui me convient. » Nadine Morano, ministre de l’Apprentissage, n’est pas apparue emballée ce mardi matin sur LCI par la proposition de l’UMP de créer un Code pénal spécifique pour les mineurs avec des sanctions dès 12 ans.
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Absentéisme scolaire : les allocations familiales supprimées à 160 familles
Cent soixante familles ont vu leurs allocations familiales suspendues pour absentéisme scolaire depuis l’entrée en vigueur, en janvier, du décret de la loi « Ciotti ». Le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, a dressé ce bilan ce jeudi, se réjouissant que 99,5% des cas ont été résolus « uniquement en convoquant les parents ».
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France Soir du 02/12/11

Absentéisme : La loi Ciotti, ça marche, selon Chatel
Selon Luc Chatel, le ministre de l’Education nationale, « 99,5% » des cas d’absentéisme scolaire ont été résolus depuis l’entrée en vigueur de la Loi Ciotti, qui conditionne les prestations sociales à l’assiduité à l’école.
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La Croix du 02/12/11

160 familles privées d’allocations familiales pour absentéisme scolaire
Depuis l’entrée en vigueur, en janvier 2011, de cette mesure de la loi dite « Ciotti », « cent soixante familles » ont vu leurs allocations familiales suspendues pour absentéisme scolaire, a annoncé le 1er décembre le ministre de l’éducation Luc Chatel, qui s’est réjoui que 99,5% des cas aient été résolus « uniquement en convoquant les parents ».
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De grandes entreprises du net s’engagent à mieux protéger les enfants
Près d’une trentaine d’acteurs majeurs d’Internet se sont engagés, à l’initiative de la Commission européenne, à agir de façon concertée pour mieux protéger les enfants sur Internet.
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Les échos (certains articles payants) du 02/12/11

Les Français et l’économie : "je t’aime moi non plus" !par Jean-Michel Fourgous et Olivier Dassault
Les Français aiment-il l’économie ou, à défaut, la comprennent-ils ? A en croire les sondages, nos compatriotes seraient de mauvais élèves ! Leur maîtrise des concepts de base est faible et leurs perceptions l’emportent trop souvent sur la réalité des faits.
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Chatel lance "la première journée nationale de sensibilisation au handicap"
Le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, lancera vendredi "la première journée nationale de sensibilisation au handicap" dans les écoles afin de "mettre en valeur le travail au quotidien" des équipes éducatives auprès des élèves handicapés, a annoncé jeudi le ministère.
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Chatel : premier bilan "satisfaisant" des établissements de réinsertion scolaire
Le ministre de l’Education nationale Luc Chatel a dressé un premier bilan "satisfaisant" des établissements de réinsertion scolaire (ERS), neuf élèves sur dix ayant réintégré leur établissement d’origine au cours de l’année 2010-211, dans un entretien jeudi au Parisien.
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Formation des profs : décision du Conseil d’Etat
Le Conseil d’Etat a décidé d’annuler un article de l’arrêté de mai 2010 permettant de mettre en place la réforme de la formation des enseignants, cet arrêté étant signé par le seul ministre de l’Education alors qu’il doit, selon le Conseil d’Etat, être interministériel. L’annulation, qui entraînerait un retour -plus que complexe -au système en vigueur avant la réforme, ne prend pas effet, les parties en cause -le ministère et les syndicats à l’origine du recours -devant débattre de la question.
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Comment rénover le système éducatif ?
A six mois de l’élection présidentielle, « Sociétal » entre dans le débat. Son directeur, Jean-Marc Daniel, se propose d’intervenir à deux niveaux : les thèmes délaissés de la campagne d’un côté, les thèmes forts des candidats, encore peu approfondis, de l’autre. Dans cette dernière catégorie, la proposition de François Hollande de créer 60.000 postes dans l’éducation interpelle la revue de l’Institut de l’entreprise. On ne pourra, selon elle, se passer d’un débat qualitatif, voire d’un nouveau paradigme éducatif, plus ouvert sur le monde du travail.
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Absentéisme scolaire : "160" cas de suspension des allocations familiales
"Cent soixante familles" ont vu leurs allocations familiales suspendues pour absentéisme scolaire depuis l’entrée en vigueur, en janvier, du décret de la loi "Ciotti", a annoncé jeudi Luc Chatel, qui se réjouit que 99,5% des cas aient été résolus "uniquement en convoquant les parents".
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20 minutes du 02/12/11

Les métiers de la mer, un secteur d’avenir selon l’Institut océanographique
L’Institut organise samedi à Paris un forum des métiers de la mer, pour donner des idées aux jeunes qui cherchent leur voie...
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Absentéisme scolaire : « 160 cas » de suspension des allocations familiales, selon Chatel
« Cent soixante familles » ont vu leurs allocations familiales suspendues pour absentéisme scolaire depuis l’entrée en vigueur, en janvier, du décret de la loi « Ciotti », a annoncé ce jeudi Luc Chatel, qui se réjouit que 99,5% des cas aient été résolus « uniquement en convoquant les parents ».
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Chatel : Premier bilan « satisfaisant » des établissements de réinsertion scolaire
Le ministre de l’Education nationale Luc Chatel a dressé un premier bilan « satisfaisant » des établissements de réinsertion scolaire (ERS), neuf élèves sur dix ayant réintégré leur établissement d’origine au cours de l’année 2010-211, dans un entretien jeudi au Parisien.
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Quatre mois de prison ferme pour un parent d’élève qui a giflé un principal
L’homme, de la communauté des gens du voyage, estimait son fils discriminé...
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Enseignement supérieur : Cinq établissements en difficultés "importantes"
L’année 2011 devrait se terminer avec cinq établissements d’enseignement supérieur qui ont des difficultés budgétaires « importantes », a affirmé mercredi sur France Inter le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Laurent Wauquiez. « Sur 150 établissements, on finira vraisemblablement l’année avec cinq établissements qui ont des difficultés qui sont importantes », a-t-il dit.
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Rue89 du 02/12/11

Masterisation : Luc Chatel désavoué par le Conseil d’Etat
Les professeurs stagiaires vont-ils enfin retrouver des couleurs, du rose aux joues ? Le 28 novembre, le Conseil d’Etat a annulé une partie de la réforme contestée de la formation des enseignants. Celle plus connue sous le nom de « masterisation » et qui a projeté des jeunes professeurs non formés, inquiets et livides dans les salles de classe.
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Grève générale en Grande-Bretagne pour sauver la retraite... et l’école !
Après les étudiants le 9 novembre, ce sont les fonctionnaires britanniques qui manifestent. Un an après l’annonce des coupes budgétaires, la fonction publique s’inquiète du plan de retraite mis en place par le gouvernement.
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Notation des profs par le proviseur : mon auto-dévaluation
Bon, aujourd’hui je procède à mon auto-évaluation (réforme de l’évaluation des enseignants envisagée par le gouvernement) concernant ma capacité à faire progresser.
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Ouest-France du 02/12/11

Brest : « Mort d’un infarctus et de la rumeur »
Le retraité poursuivi dans la rue par une quinzaine de parents d’élèves qui le suspectaient de pédophilie n’avait aucun casier judiciaire. L’enquête se poursuit.
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Tabac : pas facile de demander l’âge du client...
Depuis mai 2010, la vente de tabac aux moins de 18 ans est interdite. Mais au quotidien, bien des buralistes préfèrent risquer l’amende de 135 € que vérifier la pièce d’identité des fumeurs.
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Le Journal du Dimanche du 02/12/11

Les cantines scolaires échappent à la TVA à 7%
Les députés ont adopté mercredi la création d’un taux de TVA intermédiaire à 7%, à quelques exceptions près.
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"Un jeune sur dix récidive"
Les mesures annoncées après le meurtre d’Agnès ne sont, aux yeux de Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour enfants de Bobigny (Seine-Saint-Denis), qu’un "nuage de fumée pour rassurer l’opinion".
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Le Nouvel Obs Permanent du 02/12/11

Sophie la girafe, espèce menacée ?
Un test publié par le magazine "Que Choisir" révèle la présence de substances toxiques dans le caoutchouc de Sophie la Girafe. Faut-il s’en débarrasser ? Enquête.
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Les jeunes "plus violents qu’avant", refrain utile en temps de crise
L’UMP a proposé cette semaine de créer un code pénal pour les mineurs et de sanctionner les délinquants dès l’âge de 12 ans. "De plus en plus jeunes sont, pour un certain nombre d’entre eux, de plus en plus violents", argue Jean-François Copé. Thomas Sauvadet, sociologue spécialiste de la jeunesse, indique qu’ils sont surtout victimes des "Quarante Piteuses".
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L’Express.fr du 02/12/11

Ces profs démissionnaires
L’augmentation surprise des salaires en début de carrière, annoncée par Luc Chatel, n’y changera rien : de plus en plus d’enseignants choisissent de changer de métier.
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« Pourquoi j’ai démissionné de l’Education nationale »
Mercredi sortira dans l’Express un article sur les professeurs démissionnaires. Ceux qui ont quitté l’Education nationale, et aussi ceux qui pensaient avoir la vocation et qui, finalement, au moment de passer le Capès, ont renoncé : pas envie d’être « aigri dans deux ans », comme le confie un jeune étudiant en géographie. Je vous laisse découvrir ce papier pour lequel j’ai reçu, avec une certaine surprise, énormément de témoignages. Je suis toujours frustrée de ne pas pouvoir publier au long cours certains histoires passionnantes et devoir « trier » parmi les témoins – je profite de l’occasion pour m’en excuser auprès d’eux. Aujourd’hui, je m’engouffre dans l’espace ouvert par ce blog pour relater intégralement le parcours de Virginie, 38 ans, professeur d’anglais durant 11 ans, dans l’académie de Reims puis de Lille, qui a démissionné en septembre dernier. Et s’en porte plus que bien. Voici son témoignage.
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Le Café Pédagogique du 02/12/11

Handicap : Une Journée pour "sensibiliser" qui ?
Vendredi 2 décembre, l’Education nationale lance la première "Journée nationale de sensibilisation au handicap". Une bonne idée, vantée avec force par Luc Chatel. Mais où en est-on réellement dans l’application de la loi de 2005 sur la scolarisation des enfants handicapés ? Qui va réellement célébrer cette Journée ?
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Relancer l’attractivité du métier enseignant par jean-louis Auduc
L’actuelle profonde crise de recrutement du métier enseignant implique qu’en préalable de tout accroissement des recrutements dans l’éducation nationale soit relancée l’attractivité du métier enseignant. C’est un impératif décisif à un moment où dans les cinq années qui viennent plus de 35 000 enseignants du premier et du second degré vont partir en retraite.
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Du « stylo bic » aux tableaux numériques, pour qui ? Pour quoi ? par Bernard Collot
"En fait d’innovation, on tend surtout à passer du tableau noir au tableau numérique dit interactif, des manuels pesant dans les cartables au cartable lui aussi numérique, des devoirs notés dans un cahier de texte aux devoirs affichés sur un site internet ". Pour Bernard Collot, la vraie innovation n’est pas dans l’ordinateur mais dans la correspondance qu’on peut lancer avec lui. Ce que Freinet faisait à une autre époque et d’autres moyens...
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Avec moins peut-on encore faire bien ?
"Si on appliquait la loi, les hôpitaux s’arrêteraient de fonctionner". Cette confidence de Philippe Blua, président du syndicat des managers publics de santé, illustre la situation où se trouve le service public avec l’application de la RGPP (révision générale des politiques publiques). Le 30 novembre, le Snpden, premier syndicat de personnels de direction de l’éducation nationale, invitait des syndicalistes de la sécurité, de la magistrature, de la santé et de l’éducation à échanger sur les restrictions qu’ils connaissent et leurs conséquences.
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Touteduc (accès payant) du 02/12/11

Qu’est-ce qu’un enfant ? Le dossier d’actualité de l’IFé
"Au terme de deux siècles d’évolution, l’enfant d’aujourd’hui est désormais acteur social à part entière autant que sujet de plein droit." Ainsi se conclut le dernier dossier d’actualité de l’IFé intitulé "Regards d’aujourd’hui sur l’enfance", qui rend compte des nombreuses représentations de l’enfance qui cohabitent, parfois sous forme de conflits, dans les sphères scientifique et médiatique.
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Médiapart (accès payant) du 02/12/11

Allocations : 165 familles sanctionnées pour absentéisme scolaire
Fin janvier 2011, la loi Ciotti permettait la suspension des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire. Conçue comme une « riposte graduée » (à la façon de l’Hadopi), elle a donné lieu entre janvier et juin 2011 à 32.309 premières convocations des parents dont les enfants avaient cumulé quatre demi-journées d’absence dans le mois, 13.574 « deuxièmes signalements », 240 demandes de suspension des allocations familiales et 165 suspensions effectives.
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Le Conseil d’Etat et la formation des enseignants
Le Conseil d’Etat vient d’annuler en partie l’arrêté du 12 mai 2010 fixant les compétences à acquérir par les enseignants et CPE stagiaires.Par une décision rendue le 28 novembre, le Conseil d’Etat a annulé les articles 3 et 6 de l’arrêté du 12 mai 2010 fixant les compétences des nouveaux enseignants, CPE et professeurs documentalistes et les modalités d’évaluation des agrégés. Le Conseil a en effet estimé que le ministre de l’Education nationale ne pouvait seul supprimer les textes antérieurs…
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Slate.fr du 02/12/11

Plaidoyer pour une jeunesse mal aimée Par François Content, Directeur général d’Apprentis d’Auteuil.
Une jeunesse jugée dans sa majorité paresseuse, intolérante et égoïste : le sondage Ipos-Logica Business Consulting publié par Le Monde la semaine dernière et l’éditorial qui l’accompagnait ont ravivé le spectre de la guerre des générations. D’un fossé grandissant entre des baby boomers repus de privilèges et une jeunesse sacrifiée sur l’autel de la crise.
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ÉducPros du 02/12/11

Évaluation des acquis des élèves : la décennie perdue par Nathalie Mons
Dans le cadre de notre partenariat avec l’émission Rue des écoles, sur France Culture, EducPros vous propose le texte de la chronique de Benoît Falaize ou de Nathalie Mons. Cette semaine, Nathalie Mons, maître de conférences à l’université de Paris-Est-Marne-la-Vallée, est interviewée par Louise Touret sur les enquêtes d’évaluation des acquis des élèves et leurs exploitations politique et scientifique.
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Louis Vogel (président de la CPU) : "La couverture médiatique de la situation financière des universités est déraisonnable"
Temps difficile pour les universités. L’annonce, par Laurent Wauquiez, de la mise sous tutelle d’un certain nombre d’établissements a donné lieu à une situation confuse. Louis Vogel, président de la CPU (Conférence des présidents d’université), répond aux questions d’EducPros.
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VousNousIls du 02/12/11

Vincent Peillon : « une grande réforme pour refonder l’école »
Vincent Peillon, député européen (PS), est chargé de l’éducation dans l’équipe de campagne de François Hollande, candidat socialiste à la présidentielle. Il entame, ce lundi 5 décembre, une série de rencontres avec le monde enseignant. Entretien.
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Bertrand Bergier : l’expérience de la bonne note peut changer la vie d’un cancre
Dans "La revanche scolaire" qui vient d’être réédité et actualisé aux éditions Erès, le sociologue Bertrand Bergier s’est penché sur le parcours de multiredoublants qui, après avoir décroché, sont parvenus à valider au minimum un deuxième cycle universitaire. Entretien.
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