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Revue de presse du mardi 8 novembre 2005

Le « collège unique » était déjà mal en point, il est mort lundi soir avec la déclaration de Dominique de Villepin. En proposant l’apprentissage à partir de 14 ans, il remet aussi en cause la scolarité obligatoire jusqu’à seize ans. On ne peut que s’inquiéter d’une telle mesure qui ne fait que renforcer le tri social et officialiser la résignation et l’abandon. Est-ce la réponse qu’on pouvait attendre face au désarroi des jeunes des banlieues ?
On peut aussi se demander si la réactivation d’une loi utilisée pour la dernière fois durant la guerre d’Algérie est le meilleur symbole face à des jeunes issus pour une bonne part de l’immigration...
Bonne Lecture...


Libération du 08/11/05

Politique de la ville : trente ans de traitements d’urgence
Besoins de logements, violences à répétitions, c’est à partir de 1975 que les gouvernements commencent à se pencher sur les problèmes urbains. Retour sur trois décennies d’actions menées sans cohérence.
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Sciences-Po, exemple peu suivi
Son ouverture aux jeunes de ZEP est pourtant un succès.
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« La cité enferme, favorise les phénomènes de bande »
Roland Castro, architecte et ancien délégué à la rénovation des banlieues, analyse les politiques d’urbanisme
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« C’est avec les pires qu’il faut parler »
Yazid Kherfi, ancien braqueur, est devenu animateur en banlieue
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« Villepin, avec sa loi de 55 utilisée en Algérie, il le fait exprès ou quoi ? »
Serge Damiens, 42 ans, éducateur à Lille, grandi dans le quartier de Moulins •
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Le Figaro du 08/11/05

En échec scolaire, des casseurs s’en prennent aux écoles pour se venger
Une dizaine d’écoles primaires ont flambé durant le week-end. Beaucoup de parents ont aidé les enseignants à nettoyer les lieux.
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Banlieues : renvoyez l’ascenseur !
Par Salem Kacet, Professeur de médecine, vice-président de l’université Lille-II, ex-adjoint au maire de Roubaix, ancien membre de la commission des Sages sur le code de la nationalité.

Nous sommes nombreux, nous que l’on nomme Français issus de l’immigration, à observer, avec attention et dépit, les embrasements réguliers des « banlieues ». San aucune surprise. Voilà des années que beaucoup d’entre nous lancent des alertes, des mises en garde, des SOS qui ne sont pas entendus, ou pas vraiment pris au sérieux.Voilà des années que nous écoutons les uns et les autres discourir à l’infini sur l’immigration, sur l’intégration, sur la montée des communautarismes, sur l’intégrisme, sur les quartiers, sur ceci, sur cela. Beaucoup de discours creux, qui masquent souvent une réalité que l’on ne veut pas voir. Celle d’un pays où vivent des gens stigmatisés par la seule couleur de leur peau, par la seule consonance de leur nom. Des gens qui - ayons le courage de le dire - sont au bord de la révolte, et qu’un accès de fièvre, qu’une formule maladroite poussent à la rébellion.[...]
ne touchez pas aux symboles, ce qui ne ferait que désespérer un peu plus Clichy-sous-Bois. La classe politique ne doit pas choisir une France contre l’autre ; et elle doit s’interroger sur les modes de représentation qui sont les siens. Car, dans cette affaire, Nicolas Sarkozy doit pouvoir remplir sa mission, qui est d’assurer la paix dans le pays, et Azouz Begag doit continuer à prendre la parole au nom de tous ceux qui ne parlent pas. Car Azouz Begag rend visibles ces populations qu’on ne veut pas voir. Aujourd’hui, il est dans la représentation, qu’il le veuille ou pas, d’une France qui aspire à vivre normalement, dans un pays où chacun doit apprendre les valeurs de respect et de solidarité, dans un pays pacifié, reconnaissant une place pour chacun de ses enfants. Et dans les « quartiers », tous sont attentifs à la façon dont nous sortirons de cette crise qui dure depuis trente ans. A la façon dont nous allons reconstruire une France plus solidaire, plus fraternelle. Mon Dieu, que Zidane est loin...
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Contre la haine, la République
« La Haine ». En 1995, le film de Mathieu Kassowitz avait ému les esprits. La vie dans les cités pouvait-elle vraiment ressembler à cet enfer de drogue, de fric, de sexe et de violence ? Caricature ! avaient alors protesté quelques-uns. Sur le générique de fin, le cinéaste répondait à ces docteurs tant-mieux en citant l’apologue bien connu de l’homme qui tombe du vingtième étage d’un immeuble et qui, tout le temps que dure sa chute, se rassure : « Jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien... »
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L’Humanité du 08/11/05

L’INVITÉ DE LA SEMAINE
Mustapha Sandid

Je m’appelle Sandid Mustapha et je suis étudiant en classe prépa hypokhâgne en Seine-aint-Denis, à Saint-Ouen. J’habite à Bobigny, mais je suis né et ai vécu à Clichy-sous-Bois.
Je tiens à souligner que je comprends le malaise, mais que je ne le soutiens pas, parce que les méthodes employées ne correspondent pas à ma vision de la révolution. Les violences urbaines qui émaillent les nuits en banlieue font qu’on se ré-intéresse à la banlieue, ses problèmes, le malaise qui l’entoure, des questions sans réponse face à cette violence dans des villes présumées calmes, où Sarkozy avait promis qu’il allait rétablir « l’ordre et la tranquillité » : le problème est un peu plus profond, il relève d’une politique menée depuis plus de soixante ans et remonte à la vague d’immigration qui a eu lieu en France après la Seconde Guerre mondiale et les mouvements de décolonisation en Afrique.
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« Personne n’est surpris par ce qui se passe »
Samedi, à Clichy-sous-Bois, des habitants de Seine-Saint-Denis, réunis à l’initiative de « l’appel des 93 », lancé en avril dernier, ont tenté d’analyser les violences actuelles pour mieux les dépasser.
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« Une situation qu’on a laissé pourrir des années »
Reportage à Bagnolet, où se mêlent incompréhension, exaspération et colère contre le gâchis social à l’origine des violences.
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« Avant toute chose établir le dialogue »
« Franchement, ça sert à quoi de brûler des voitures ?  » « Faut bien que tu te fasses entendre, que tu revendiques ! » « Ah ouais, et en brûlant des voitures tu revendiques quoi ? » Question d’une jeune fille à un de ses amis, il y a deux nuits, à Stains (Seine-Saint-Denis). Pas de réponse du garçon, qui passe à autre chose. À dix mètres de là, deux voitures finissent de flamber sur le parking de l’office départemental HLM. Les pompiers s’activent, les policiers vérifient l’identité de trois jeunes, discutent avec les autres. Ambiance étrange. Malgré cela, vendredi, la nuit fut relativement calme à Stains. Quelques poubelles ont brûlé, plus les deux voitures de l’OPHLM. Des rumeurs courraient sur une descente massive sur le magasin Carrefour, le lendemain. Il n’en sera rien.
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Le Parisien du 08/11/05 ( payant)

Etat d’urgence
Le chef du gouvernement a annoncé, hier soir sur TF 1, qu’un Conseil des ministres exceptionnel allait aujourd’hui réactiver la loi du 3 avril 1955. Elle permet aux préfets, au nom de l’état d’urgence, d’instaurer, si nécessaire, le couvre-feu.
Violences urbaines, vos réactions ?
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Inquiétude et critiques à l’étranger
LA FRANCE, si souvent jugée « donneuse de leçons », se retrouve sous le regard de plus en plus inquiet et critique des médias et des gouvernements étrangers. « Paris en feu », « révolte raciale », « cercle vicieux de la haine », « climat...
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Dans l’école incendiée, parents et enseignants s’activent
« ON EST MALHEUREUX. Mais on fera classe coûte que coûte. » L’équipe enseignante de l’école maternelle de la Poule-Rousse à Evry (Essonne) a le coeur lourd. Hier, les six enseignants ont découvert un triste spectacle.
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Les médias en font-ils trop ?
Notre journal lance une nouvelle rubrique - « Franchement... » - pour faire vivre les débats sans tabous, ni complaisance. DEPUIS DOUZE JOURS, notre quotidien traite abondamment des violences urbaines qui secouent les banlieues.
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La Croix du 08/11/05

Combat des Origines aux Etats-Unis
Désireux de réintroduire la foi à l’école, les partisans du "dessein intelligent" s’appuient sur la science pour évincer le darwinisme des programmes
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20 minutes du 08/11/05

L’école, cible de choix des émeutiers
Les doudous gisent encore sur les lits. A quelques mètres des décombres. Les 330 élèves de l’école primaire et maternelle Joliot-Curie de Brétigny-sur-Orge (Essonne) ne sont pas près de réintégrer les lieux, car leur établissement a été incendié vendredi soir, et détruit pour moitié. « Les enfants ont été accueillis dans un gymnase lundi matin, mais il n’a bien sûr pas été possible de faire cours, raconte Jean-Jacques Lejeune, directeur de cabinet du maire. Dès samedi, des élus ont fait des rondes en voiture dans la ville, pour surveiller les écoles.  » Et les enseignants pensent même dormir dans les lieux et « laisser les lumières allumées  » pour dissuader les incendiaires, qui n’ont pas hésité à mettre le feu au réfectoire d’une autre école dans la nuit de samedi à dimanche.
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« On nous propose les mêmes emplois qu’à nos parents »
A Grigny, où deux policiers ont été blessés, les habitants de la Grande Borne dénoncent l’absence de travail
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Information ou incitation, la télé prise entre deux feux
Faut-il en parler ? Et comment ? Depuis le 27 novembre et le début des émeutes à Clichy-sous-Bois, la question hante toutes les rédactions télé. «  Une voiture qui brûle, c’est une image très forte, un symbole qui peut donner des idées, assure Etienne Leenhardt, directeur adjoint de l’information de France 2. Nous sommes pris entre notre devoir d’informer et le souci d’éviter la contagion.  » Un casse-tête que les chaînes tentent ces jours-ci de résoudre.
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« En France, on ment aux jeunes »
Michel Marcus, Directeur du Forum européen pour la sécurité urbaine.
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Les mères de famille élèvent la voix contre la violence
Elles sont une poignée seulement. A quelques dizaines de mètres, en retrait de la manifestation contre la violence organisée hier à 18 h par la municipalité de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), ces mères de famille ont répondu présentes à l’appel lancé par l’Union des familles laïques (Ufal) et Africa 93, une association de quartier implantée à la cité des 4 000. « Le but est de montrer que les femmes sont en première ligne, même si elles ne font pas partie des émeutiers, explique Mimouna Hadjam, porte-parole d’Africa 93. Les banlieues, ce ne sont pas que des mecs : il y a aussi des mères qui souffrent et qui veulent garder leurs enfants à la maison le soir », poursuit-elle.
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« Il ne s’est jamais adressé aux jeunes »
20 h 30 passées, hier soir à Grigny (Essonne), chez Hassan, 26 ans, au coeur de la Grande Borne. L’intervention de Dominique de Villepin s’achève au journal de TF1. «  A aucun moment il ne s’est adressé aux jeunes, remarque-t-il. Alors qu’ils n’attendent que ça ! » Carlos, son frère aîné, estime que le chef du gouvernement s’est d’abord soucié de « son image ». « On attendait au moins qu’il dise  : “Calmez-vous, on va trouver une solution”. Il a seulement annoncé qu’il allait envoyer 9 500 policiers. » La mise en place des couvre-feux choque le jeune homme. «  En France, en 2005 ! Ce n’est pas une solution... De toute façon, comment surveiller tout le monde ?  »
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Ouest-France du 08/11/05

Sylvie Germain, Goncourt des lycéens
La quête d’identité est le thème central de Magnus. Il est allé droit au coeur les lycéens qui ont attribué, hier, leur 18e prix Goncourt à Sylvie Germain. La philosophe et romancière les a rejoints dans l’après-midi, à Rennes, ville où est né ce prix
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Nantes : soudain dans la nuit paisible, ça flambe
C’est le paradoxe de cette crise, du moins dans l’Ouest : les voitures flambent par centaines mais, quand on sillonne les quartiers sensibles pendant la nuit, on ne voit quasiment personne. Ni émeutes ni même attroupements. Le calme plat. Jusqu’à l’alerte au feu. Reportage dimanche soir à Nantes.
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Le Monde daté du 08/11/05

Pour Jacques Chirac, le couvre-feu est une mesure "nécessaire pour accélérer le retour au calme"
Le décret permettant aux préfets d’appliquer le couvre-feu a été approuvé en conseil des ministres, mardi 8 novembre, a annoncé Nicolas Sarkozy. "Je vous confirme que la décision de principe a été prise. Nous veillerons au fur et à mesure de l’évolution des événements à son application ciblée sur une partie du territoire national", a dit le ministre de l’intérieur à l’issue du conseil. M. Sarkozy a indiqué que, conformément à ces dispositions, des perquisitions allaient être possibles durant douze jours lorsqu’il y aura "suspicion" de détention d’armes dans les banlieues. Le Journal officiel publiera le décret mercredi.
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La loi permet "d’interdire la circulation des personnes ou des véhicules dans les lieux et aux heures fixés par arrêté"
La loi française du 3 avril 1955, procédure rarissime qui va permettre aux préfets d’instaurer un couvre-feu dans les banlieues, avait été votée pour permettre d’instaurer l’état d’urgence pendant la guerre d’Algérie (1954-1962). L’état d’urgence, avec couvre-feu, avait été utilisé, une seule fois depuis la guerre d’Algérie, en 1984, en Nouvelle-Calédonie.
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Revue de blogs
Le skyblog "93 Bouna et Zied", créé le 28 octobre, a été désactivé par l’équipe de Skyblog, de nombreux dérapages ayant été relevés dans les commentaires postés par les internautes.
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Le Nouvel Obs Quotidien du 08/11/05

"Les associations ne peuvent qu’adoucir la douleur"
par Jean-Pierre Worms, président de la Fonda, organisme chargé de la promotion de la place et du rôle des associations dans la société
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"L’apprentissage à 14 ans : désastreux"
par Patrick Gonthier, secrétaire général ?d’UNSA Education.
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"Un texte n’est qu’un texte, l’essentiel, c’est l’application"
-par Bruno Thouzellier, secrétaire national de l’union syndicale des magistrats (USM)
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Une sélection dans les dépêches du 08/11/05

70% des diplômés de l’immigration affirment être discriminés au travail
Environ 70% des jeunes diplômés issus de l’immigration affirment être ou avoir été victimes de discriminations dans le monde du travail, selon une étude de l’agence de marketing ethnique Sopi, publiée mardi.
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Apprentissage à 14 ans : le gouvernement "revient 30 ans en arrière"
La FCPE, principale fédération de parents d’élèves, a estimé mardi que le gouvernement revenait "30 ans en arrière" en abaissant l’âge de l’apprentissage de 16 à 14 ans, et critiqué vivement son "aveuglement" et son "impuissance".
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Snipe, 16 ans, dans les émeutes "jusqu’à ce qu’on gagne contre Sarkozy"
Dans le RER, entre Grigny (Essonne) et Paris, un adolescent de 16 ans transporte des chiffons "pour faire des cocktails molotov". Dans sa cité des Yvelines, ses frères et ses "potes" l’attendent pour affronter les "keufs" (policiers). "On continuera, dit-il, jusqu’à ce qu’on gagne contre Sarkozy".[...]
L’adolescent s’est fait "définitivement virer, avant les vacances", du lycée professionnel où il préparait un BEP de menuiserie : "Une prof avait parlé mal de ma mère, je lui ai mis une tarte".
"Les profs disent +tu as des potentiels pas exploités+. Ils ne savent dire que ça ! Ils ne savent pas ce que c’est que de vivre dans un quartier. Comme on dit, ça tue les rêves". Le menton dans les mains, il ajoute : "Quand on est noir, ce n’est pas facile du tout".
Il ne sourit qu’en évoquant les entraînements et matches de basket. "Mais même si je suis en +cadets France+, ils disent qu’on n’est pas Français".
On lui explique que les habitants de Grigny condamnent "la stupidité" des jeunes qui, en incendiant les écoles, "se punissent eux-mêmes". Il répond : "Je n’ai plus d’école, je m’en fous. Et une école, ça se reconstruit, obligé, mais, une vie, ça ne se reconstruit pas. Comment on va faire pour +s’intégrer+, comme ils disent ?".
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Apprentissage à partir de 14 ans : "lamentable" pour la FSU
La FSU, principale organisation de l’enseignement, s’est déclarée lundi soir "atterrée" par les déclarations du Premier ministre, Dominique de Villepin, proposant l’apprentissage dès 14 ans, au lieu de 16 ans, "pour les enfants qui ont le plus de difficultés" scolaires.
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La FSU contre le principe et la composition du Haut Conseil de l’Education
La FSU, fédération syndicale majoritaire dans l’Education, s’est élevée lundi dans un communiqué contre le principe même de la création du Haut Conseil de l’Education et a déploré également le choix des personnalités qui en sont membres.[...] "Cette nouvelle autorité ne permet pas de prendre en compte l’avis et l’expérience des professionnels et des experts de l’éducation", a ajouté la FSU. "Le choix opéré de sélectionner ses membres, d’abord pour des raisons politiques, ne fait que renforcer nos craintes", a conclu la FSU.
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Violences : "à des problèmes hors normes, doivent répondre des moyens hors normes", selon le SE-UNSA
Le SE-UNSA, troisième syndicat d’enseignants, demande un "soutien indispensable" pour les familles, les enseignants et les élèves dont les écoles ont été incendiées lors des violences urbaines. Il estime en outre que pour assurer le développement des quartiers touchés par les violences, "à des problèmes hors normes, doivent répondre des moyens hors normes".
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Villepin propose de multiplier par trois les bourses au mérite pour les élèves ayant le plus de capacités
Le Premier ministre Dominique de Villepin a proposé lundi soir de multiplier par trois le nombre de bourses au mérite destinées aux jeunes des banlieues ayant le plus de capacités, et souhaité que les jeunes en difficulté scolaire puissent se voir proposer dès 14 ans la voie de l’apprentissage.
Rappelant que la France comptait 15.000 enfants déscolarisés et près de 150.000 jeunes qui sortent de l’école sans qualification, il a jugé "important" sur TF1 que "la situation de chaque enfant soit prise en compte".
"Je propose que nous puissions, avant 16 ans, c’est-à-dire 14 ans, pouvoir proposer l’apprentissage à des enfants qui visiblement n’ont pas le goût, n’ont pas l’envie, ou qui ont décroché, ou qui ont quitté l’école", a-t-il poursuivi.
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Les musées américains s’engagent dans le débat entre Darwin et les créationnistes
Les musées américains se sont engagés dans le débat opposant partisans de la théorie de l’évolution de Charles Darwin et ceux du créationnisme à travers une série d’expositions qui explorent un domaine devenu de plus en plus délicat pour les enseignants américains.
Avec pour titre "L’évolution de la planète" au musée de Chicago, "Darwin" au musée américain d’histoire naturelle de New York ou "Explorer l’évolution" dans plusieurs musées universitaires, ces expositions se penchent simultanément sur le thème de l’évolution.
Elles sont proposées alors que le débat fait rage aux Etats-Unis entre ceux, notamment les groupes religieux, qui veulent promouvoir l’enseignement de la théorie de l’évolution centrée sur l’existence de Dieu à l’origine de la vie et appelée le "dessein intelligent" et ceux qui veulent que la thèse de l’évolution de Darwin soit toujours la seule enseignée.[...]
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Pour en savoir plus

Le site de VousNousIls (Rubrique dépêches de l’éducation AFP)

Les dépêches AFP sur lesite Voila.fr

Le site Yahoo Actualités, rubrique éducation

La maison des enseignants

L’indispensable café pédagogique