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Revue de presse du mardi 3 janvier 2006

Les polémiques lancées avant la pause de Noël reprennent avec la rentrée...
Dix organisations syndicales ou associatives de l’Education et quatorze personnalités de l’enseignement ont rendu public mardi un appel contre "les polémiques stériles" sur l’apprentissage de la lecture estimant qu’il faut trouver "des réponses sérieuses" au problème. Le CRAP-Cahiers Pédagogiques est un des signataires. On pourra lire le texte complet de cet appel sur notre site.
Le journal 20 Minutes nous rappelle que c’est aujourd’hui que rentre en vigueur le décret permettant à un chef d’établissement de désigner un enseignant pour remplacer un collègue absent. Les profs deviennent réquisitionnables...
Enfin, on pourra lire dans Libération plusieurs points de vue, dont celui de Claude Liauzu, contre l’article 4 de la loi du 23 février stipulant la reconnaissance par les programmes scolaires du rôle positif de la colonisation.
Bonne Lecture...


Libération du 03/01/06

Formation à 14 ans : l’école capitule (30/12/05)
La réforme de l’apprentissage rompt avec l’éducation de l’égalité des chances instaurée dans les années 50.
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Le bac et ses petits calculs (30/12/05)
Le poids d’une matière ne correspond pas toujours à son coefficient.
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Histoire et politique, le débat enfin ouvert
Par Claude Liauzu professeur émérite, université Denis-Diderot-Paris-VII.

Les quelques historiens qui ont pris en mars l’initiative de la pétition contre l’article 4 de la loi du 23 février stipulant la reconnaissance par les programmes scolaires du rôle positif de la colonisation, et qui ont eu le sentiment d’être longtemps seuls, ignorés par les politiques (sauf quelques exceptions auxquelles il faut rendre hommage), pensent bien sûr aux vers célèbres du Cid : « Nous partîmes... » Encore que dans cette affaire les renforts n’aient pas été si prompts et spontanés. Les objectifs ne sont pas non plus convergents. L’amalgame entre des lois et des réalités aussi différentes que la loi Gayssot, la loi Taubira, celle sur le génocide arménien et celle du 23 février crée la confusion dans l’esprit du public et donne le sentiment (erroné) d’une indifférence des historiens au regard froid envers le problème réel des mémoires souffrantes.[...]
Bien des courants traversent la profession, et il n’est pas inutile de rappeler que l’Académie, sans pression du pouvoir, sanctionne parfois les audaces de chercheurs sur des sujets tabous comme la philosophie de l’histoire, le tiers-mondisme ou le nationalisme algérien au début des années 80. Le débat ne saurait esquiver non plus les conservatismes du métier. Comment expliquer cette ignorance de l’esclavage, de la colonisation et de l’immigration dans les programmes scolaires mais aussi, longtemps, dans les préoccupations de l’école historique française ?
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Le grand ménage de nos mémoires
Par Emmanuel Terray directeur d’études à l’EHESS.

De la croisade des Albigeois à Robespierre, réexaminons l’histoire de France et identifions les coupables.
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La laïcité revisitée
Par Jean Baubérot directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes études (Ephe).

Les lampions sont éteints, la célébration du centenaire de la loi de 1905 est pratiquement terminée. Tenter un bilan s’avère difficile mais il faut chercher quand même à dégager quelques lignes de force. Le débat va, en effet, rebondir au plus tard en juin 2006 quand la commission Machelon rendra son rapport.
La commémoration officielle avait été confiée à l’Académie des sciences morales et politiques. Cette célébration est restée, pour l’essentiel, une commémoration savante (ce qui était bien le but du politique), elle devait cependant s’achever par une intervention, sous la coupole, du président de la République ; or pas plus celui-ci que son Premier ministre n’a pris la parole. Pourquoi ce silence, décidé dès octobre, c’est-à-dire avant la « crise » des banlieues ? On ne le sait pas. Mais cela renforce l’atmosphère fin de règne. Aucun politique n’a prononcé de parole forte sur la laïcité et son devenir, aucun n’a fait de proposition novatrice.
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Le Figaro du 03/01/06

Rien vu...


L’Humanité du 02/01/06 (un jour de retard)

Rien vu...


Le Parisien du 03/01/06 ( payant)

Des profs à domicile, une vraie bonne idée
L’UNE des plus grandes cités de France, le quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie (Yvelines), vient d’accoucher d’une nouvelle pépite de matière grise : Déclicours se porte comme un charme. Créée il y a cinq mois, cette société de soutien scolaire à...
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Il a décidé d’être bon élève
« INSUFFISANT », « perturbateur », « dissipé », « grosses lacunes » : à la Toussaint, le bulletin de Chafik, en 3 e dans un collège de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), donnait des sueurs froides à ses parents, impuissants à lui redonner un semblant de..
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Rentrée sous tension après l’agression au lycée d’Etampes

C’EST une rentrée un peu particulière que va connaître le lycée professionnel Louis-Blériot d’Etampes, ce matin. Une rentrée sans élèves. A la demande des enseignants, le rectorat et l’inspection académique ont accepté d’organiser une journée de...
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La Croix du 03/01/06

Rien vu...


20 minutes du 03/01/06

Des profs désormais réquisitionnables
L’Education ne veut pas souffler sur les braises. Aujourd’hui entre en vigueur le décret permettant à un chef d’établissement de désigner un enseignant pour remplacer un collègue absent. Le principe est le suivant : un professeur de français absent doit être remplacé soit par un autre professeur de français, soit, par exemple, par un de ses collègues d’anglais, qui dispensera un cours d’anglais. Jusque-là, ces remplacements se faisaient sur la base du volontariat, en échange d’heures supplémentaires majorées. Pour le moment, Gilles de Robien ne veut pas encourager proviseurs et principaux à utiliser ce décret, source de conflit. «  Nous estimons que 75 % des établissements ont signé un protocole d’accord pour réunir des volontaires, expliquait-on hier au cabinet du ministre de l’Education. Pour les 25 % restants, nous allons leur laisser le temps de trouver un accord basé toujours sur le volontariat. »
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La Licra prend position dans le débat des historiens
La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) s’est déclarée hier « choquée » par la proposition d’un collectif d’historiens d’abroger des articles de loi établissant une « vérité historique ». L’association se dit favorable à la demande d’abrogation de l’article 4 de la loi du 23 février 2005 portant sur l’enseignement du rôle positif de la colonisation, mais elle refuse de « remettre en cause les dispositifs législatifs sur le génocide arménien, l’esclavage, les traites négrières et le négationnisme de la Shoah  ».
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Interview Nathalie Sapena
« On doit protéger les enfants des abus de la publicité »

Pourquoi ne pas se poser la question de l’interdiction de la publicité pour les enfants ? Dans un pays comme la Suède, il n’y en a pas autour des programmes télé pour la jeunesse. Pour tout ce qui concerne l’obésité, l’alcool et le tabac, les lois de santé publique doivent strictement s’appliquer. Du côté de l’Education nationale enfin, comment continuer à accepter de laisser rentrer des documents publicitaires dans les salles de classe ?
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Ouest-France du 03/01/06

Rien vu...


Le Monde daté du 03/01/06

Agression au lycée d’Etampes : les enseignants réclament plus de moyens
Quinze jours après l’agression d’une de leurs collègues, poignardée par un élève, les enseignants du lycée Louis-Blériot, à Etampes (Essonne), sont retournés dans leur établissement, pour une journée réservée à des discussions au sujet des problèmes d’insécurité qu’ils affrontent.[...] La quarantaine de professeurs réclame notamment plus de moyens humains : la création d’un poste de proviseur adjoint, une infirmière et une assistante sociale à plein temps, le maintien de deux postes d’aides-éducateurs. "Il faut plus de personnel dans les établissements, sinon il faudrait des commissariats spéciaux juste pour enregistrer les plaintes. (...) Certains élèves ne savent pas s’exprimer autrement que par des insultes", a estimé Claudine Berthomier, déléguée CGT, enseignante en mathématiques depuis vingt-quatre ans dans l’établissement.
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Apprentissage de la lecture : un appel à plus de "sérieux"
Ranimée par le ministre de l’éducation nationale, Gilles de Robien, qui a déclaré, le 7 décembre 2005, qu’il fallait "abandonner une fois pour toutes la méthode globale ou assimilée", la polémique sur l’apprentissage de la lecture devait connaître un nouvel épisode, mardi 3 janvier, avec la publication d’un appel émanant des principaux syndicats d’enseignants (SNUipp-FSU, SE-UNSA, SGEN-CDT), de mouvements pédagogiques, de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) et d’universitaires. Les auteurs réclament "des réponses sérieuses" sur l’apprentissage de la lecture, "loin des affirmations passéistes et approximatives de l’actuel ministre de l’éducation nationale".
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Le Nouvel Obs Quotidien du 03/01/06

Discussions ? au lycée d’Etampes
Quinze jours après l’agression d’une professeure, l’inspectrice d’académie et le maire débattent des problèmes d’insécurité avec les enseignants.
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Une sélection dans les dépêches du 03/01/06

Un rapport préconise un concours aux grandes écoles réservé aux ZEP
Un rapport de l’Institut Montaigne, "espace de réflexion apolitique" présidé par Claude Bébéar, ancien président d’Axa, rendu public lundi, préconise la mise en place d’un concours aux grandes écoles réservé aux lycéens de ZEP et se déroulant immédiatement après le bac.
Constatant qu’"aujourd’hui, nos grandes écoles, en particulier les plus prestigieuses, ne reflètent aucunement la diversité de la société française", le rédacteur de ce rapport intitulé "ouvrir les grandes écoles à la diversité", le sociologue Eric Keslassy, avance "un faisceau de propositions immédiatement opératoires" pour y remédier.
Parmi ses 16 propositions, on trouve celle d’instaurer un concours spécifique aux Zones d’éducation prioritaires (ZEP) pour accéder aux grandes écoles de commerce et d’ingénieur.
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A Epinay, Denis prépare à Sciences-Po des élèves qui n’osaient pas y penser
Il n’y a pas cours le mercredi après-midi au lycée Feyder d’Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), en ZEP, sauf pour une poignée d’élèves volontaires que Denis, consultant en finances, prépare et encourage à passer un concours de grande école.
Une longue carrière dans des établissements financiers, des diplômes prestigieux (Sciences-Po, 3e cycle HEC...) : Denis Bournerias, 56 ans, veut transmettre à dix-neuf lycéens de ZEP des "méthodes pour apprendre à synthétiser leur pensée, faire un bon exposé".
Bénévole de l’association Réussir aujourd’hui, active dans quatre lycées d’Ile-de-France et dont l’ambition est de préparer en deux ans des élèves socialement défavorisés à passer les concours des écoles les plus prestigieuses, Denis tient chaque semaine sa "conf" (conférence de méthode) au lycée Feyder, façon Sciences-Po.
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Appel public contre les polémiques sur l’apprentissage de la lecture
Dix organisations syndicales ou associatives de l’Education et quatorze personnalités de l’enseignement ont rendu public mardi un appel contre "les polémiques stériles" sur l’apprentissage de la lecture estimant qu’il faut trouver "des réponses sérieuses" au problème.
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Etampes : accord pour la création d’un poste de proviseur adjoint
La création d’un poste de proviseur adjoint au lycée professionnel d’Etampes (Essonne), l’une des revendications des enseignants de cet établissement où une enseignante a été poignardée, a été acceptée, a-t-on indiqué mardi dans l’équipe du recteur de l’académie.
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Fronde en Languedoc-Roussillon contre le changement de nom des lycées
Des lycéens et professeurs de divers lycées de Languedoc-Roussillon n’ont pas repris les cours mardi et ont manifesté devant le conseil régional à Montpellier pour protester contre le changement de nom de nombreux établissements de la région, a constaté l’AFP.
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Pour en savoir plus

Le site de VousNousIls (Rubrique dépêches de l’éducation AFP)

Les dépêches AFP sur lesite Voila.fr

Le site Yahoo Actualités, rubrique éducation

La maison des enseignants

L’indispensable café pédagogique