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Revue de presse du mardi 23 octobre 2007

Allez, on arrête avec Guy Môquet et on revient aux problèmes de fond. Dans Le Monde, un long article de Luc Cédelle sur les projets de Xavier Darcos Celui-ci s’apprête à annoncer ses pistes de réforme de l’école primaire. Il veut d’abord dire ce qu’il compte faire des deux heures libérées par la suppression du samedi matin. Ensuite il souhaite modifier les programmes (il faut dire que les derniers en vigueur ne datent que d’un an...).
L’homme est présenté comme un homme qui recherche le consensus et le dialogue. On pourrait aussi, comme le fait le journal, le qualifier « d’acrobate ». Un jour il reçoit Gabriel Cohn Bendit et soutient son projet d’établissements expérimentaux. Le jour suivant, il reçoit Alain Finkielkraut et confie une mission officieuse à Jean-Paul Brighelli. Mission officieuse mais pas secrète (tant ce dernier s’en vantait un peu partout...) pour rassembler les propositions des différentes tendances de la mouvance anti-pédago, à l’occasion d’une rencontre générale prévue le 8 novembre. (à quand la même chose pour les mouvements pédagogiques , M. Le Ministre ?)
Acrobatie ? Consensus ?
On peut aussi se demander si à force de vouloir ne pas choisir et donner des gages aux uns et aux autres et de faire le grand écart, Monsieur Darcos n’est pas à deux doigts de la déchirure musculaire...

A propos de petits bobos...
Deuxième épisode du feuilleton de 20 minutes dans un collège de Monfrermeil. Aujourd’hui le journal s’intéresse aux infirmières du collège. Comme le dit très bien l’une d’entre elles : « On n’est pas des piqueuses. 80% de notre travail, c’est du relationnel ».

Bonne Lecture...


Libération du 23/10/07

Sarkozy fuit la lettre et les manifs
Guy Môquet. L’Elysée a prétexté un calendrier chargé pour justifier l’absence du Président.
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Faut-il un permis à joints ?
Psys et consommateurs doutent de l’efficacité de la mesure.
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Le Figaro du 23/10/07

Un hommage au pied de la Lettre
Pour la lecture de la lettre de Guy Môquet, le lycée Jacques Decour, à Paris, a choisi de faire les choses en grand, lundi 22 octobre.
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Guy Môquet : une lecture en ordre dispersé
Le déplacement de plusieurs ministres dans les lycées n’a pas évité la cacophonie autour de cette lecture voulue par Nicolas Sarkozy. Lecture en classe ou lecture solennelle dans la cour, lecture-débat voire pas de lecture du tout, la commémoration a parfois pris un ton militant.
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L’Humanité du 22/10/07 (un jour de retard)

La mémoire et l’émotio
5 000 personnes se sont rassemblées, hier, à Châteaubriant pour rendre hommage aux femmes résistantes et aux 27 fusillés du 22 octobre 1941, parmi lesquels Guy Môquet.
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« Dans la France attentiste, Châteaubriant a fait choc
Pierre Sudreau, ancien ministre du général de Gaulle, estime qu’en 1941 les exécutions du 22 octobre s’inscrivent dans les événements qui feront « s’envoler la Résistance ».
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« Môquet, Guy, de Paris, communiste
Il était le vingtième sur la liste publiée par les Allemands après l’exécution de 50 otages dont 27 à Châteaubriant. Ils avaient été choisis par Pierre Pucheu, ministre de l’Intérieur de Pétain.
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Les enseignants, l’histoire et la mémoire
Olivier Le Trocqueur, professeur d’histoire, membre du Comité de vigilance face aux usages publics de l’histoire.

« En premier lieu, ce qui me pose problème n’est pas la lecture de la lettre en soi mais plutôt l’injonction du chef de l’État. Dans l’absolu, la lecture d’une telle lettre, pourquoi pas. Mais, il est spécifié aux professeurs d’histoire qu’elle devra être lue quel que soit le contexte. Il existe des commémorations. On peut proposer aux profs d’y assister et d’y emmener des élèves. Ce ne sont pas les mêmes modalités que la lecture obligatoire d’une telle lettre. Encore il y a quelques jours, le porte-parole de l’Élysée précisait que sa lecture était obligatoire au même titre que l’application des programmes. On ne consulte pas, on ne discute pas, on force. On constate "une caporalisation" du pouvoir pour reprendre les mots de Jean-Pierre Azéma. Cela pose un réel problème en dehors de la lecture ou non de la lettre.
Deuxièmement, la question de la lecture de la lettre de Guy Môquet pose celle du rapport au contexte. Pourquoi Guy Môquet et pourquoi cette lettre ? Il s’agit d’une opération de reconstruction et de contrefaçon mémorielle.[...]
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Les profs ne prennent pas Sarkozy au pied de la lettre
La demande présidentielle de lire la lettre de Guy Môquet dans les lycées, aujourd’hui, suscite le mécontentement chez les professeurs, qui dénoncent sa décontextualisation historique.
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Marie-George Buffet : « Résister lorsque surgit l’inacceptable »
À Châteaubriant, la secrétaire nationale du PCF a souligné l’actualité de la Résistance et le rôle qu’y ont joué les femmes. Extraits
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Paroles de résistant
Ce n’est pas au pouvoir politique...
Robert Créange, secrétaire national de la Fédération nationale des déportés, internés, résistants et patriotes.
Je fais partie de ceux qui ont accueilli Sarkozy à la cascade du bois de Boulogne. Il n’a même pas prononcé le mot communiste, ce que j’ai dénoncé dès le lendemain (l’Humanité du 17 juin). Quant à ce qui va se passer demain (aujourd’hui) dans les lycées, je comprends la position des enseignants : ce n’est pas au pouvoir politique de leur dicter ce qu’ils doivent apprendre aux gamins. Personne ne souhaite que Guy Môquet devienne une icône. Mais nous allons saisir l’occasion d’aller dans les lycées, replacer les choses dans le contexte de l’histoire et de ses valeurs.
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Prosper Môquet : au nom du père
Il y a l’image du père, forcément. Ses mots, ses cris. Ses espoirs de bout de table, rue Baron, à Paris dans le 17e, là où il a loué un minuscule appartement dans ce quartier populaire des Épinettes. Guy écoute. Et Prosper raconte. Il dit à l’enfant son chemin qui s’ouvre comme une adolescence volée dans les boues des tranchées de 1914. Parce qu’il est allé à la guerre, le père. Il en a même rapporté cette cicatrice affreuse que lui a tracée l’obus du Chemin des Dames. C’était en 1917, du côté de Fère-en-Tardenois, quand la pluie du phosphore brûlait les corps des hommes. De ces tranchées, le père a ramené aussi des idées. Ce dégoût de la guerre, de ce capitalisme qui l’enfante, comme la nuée, disait Jaurès, porte l’orage. Viendra l’engagement dans la jeunesse de la SFIO, l’entrée en CGT comme on entre en vie et en lutte, un jour de 1919, quand il s’embauche aux rails, gare des Batignolles.
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Le Parisien du 23/10/07 ( payant)

Des cérémonies sobres... et quelques incidents
DU SOBRE AU DÉCALÉ, du solennel à l’agité, en passant par le refus pur et simple : l’hommage à Guy Môquet s’est fait en...
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La Croix du 23/10/07

Au lycée Guy-Môquet, de l’émotion et beaucoup de questions
Dans la ville où le jeune résistant a été fusillé, c’est avec des sentiments mêlés qu’enseignants et lycéens ont accueilli la lecture de sa lettre
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Ils ont aussi sacrifié leur vie à la liberté
Ils sont plusieurs jeunes résistants à avoir, comme Guy Môquet, sacrifié leur vie. Morceaux choisis
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20 minutes du 23/10/07

La vision des infirmières de Montfermeil
Bobo au pied, mal de ventre, écorchure après un rugby sur bitume ou hématome sous l’ongle : les infirmières du collège Jean-Jaurès de Montfermeil (93) en voient de toutes les couleurs. Elles soignent et apaisent : « On n’est pas des piqueuses. 80% de notre travail, c’est du relationnel », explique Anne-Marie, l’une des deux infirmières qui tournent dans l’établissement.
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Enquête préliminaire sur des viols présumés au lycée français de Marrakech
Le parquet de Paris a confié mardi une enquête préliminaire à sa section des mineurs après avoir reçu une lettre d’enseignants du lycée français de Marrakech. Cette lettre fait état d’une affaire d’agressions sexuelles qui remonterait à 2005. « A ce jour, à notre connaissance, aucune mesure n’a été prise afin d’éclaircir cette affaire », indiquent les dix professeurs dans leur lettre
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Guy Môquet : la lettre a été lue, Dati et Darcos sifflés
Henri Guaino a parlé un peu vite. Interrogé hier matin, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy a estimé que les enseignants qui refusaient de lire la lettre de Guy Môquet étaient « une toute petite minorité ». Un avis qui n’est pas partagé par Xavier Darcos et Rachida Dati, deux ministres chahutés alors qu’ils se sont déplacés dans des écoles.
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Métro (Paris) du 23/10/07

Rien vu...


Rue89 du 23/10/07

Rien vu...


Ouest-France du 23/10/07

La lettre de Guy Môquet, « ça fait réfléchir »
La lettre d’adieu du jeune martyr a été lue, hier, devant les lycéens, comme, au lycée Alain d’Alençon.
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Dans les lycées, un hommage à la fois varié et controversé
François Fillon a reçu des lycéens à Matignon et a déploré une polémique « dérisoire ». Xavier Darcos (Éducation nationale) a lu la lettre à Périgueux où il a été fraîchement accueilli par des enseignants et des élèves sceptiques. Valérie Pécresse (Enseignement supérieur) était à Versailles, Michel Barnier (Agriculture) à Courcelles-Chaussy. À Villejuif (Val-de-Marne), Rachida Dati - Justice - a été sifflée par cinquante manifestants qui s’opposent « aux régressions sociales et à la traque des sans-papiers ». Nicolas Sarkozy avait envisagé de venir au lycée Carnot, à Paris, où avait étudié Guy Môquet. Mais « le président de la République n’a pas pu s’y rendre, compte tenu de son agenda international », a indiqué son conseiller, Henri Guaino. Des enseignants de Carnot avaient rédigé un texte expliquant leur « refus de participer à cette commémoration ».
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Sud-Ouest du 23/10/07

La lettre divise toujours
La lecture de la lettre du jeune résistant n’a pas vraiment apaisé la polémique. Reste que dans les lycées, la cérémonie a été bien suivie
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Une lettre déchirante
Si depuis quelques jours la lecture controversée de la lettre de Guy Môquet aux lycéens de France a fait couler beaucoup d’encre, hier matin, devant le lycée Bertran-de-Born à Périgueux, elle a fait beaucoup de bruit. Le bruit de quelques manifestants mais surtout celui des radios et télévisions nationales venues pour le ministre de l’Éducation nationale, Xavier Darcos, qui a lu la lettre du jeune Résistant à une soixantaine d’élèves de terminales littéraire et économique et sociale de l’établissement ainsi qu’à des adjoints de sécurité de l’École de police de Périgueux.
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Le Journal du Dimanche du 23/10/07

Un communiste nommé Guy Môquet
Ce lundi 22 octobre, Métro Guy Môquet, à Paris, le PCF et la CGT avaient décidé de rendre hommage au désormais incontournable martyr de la Résistance. Un juste retour des choses pour celui qui était avant tout communiste, parisien et fils de leader syndical. En ces temps de mobilisation sociale, les militants n’ont pas boudé l’invitation.
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Le Monde daté du 24/10/07

Xavier Darcos veut "retrouver un consensus républicain" sur l’école
Le ministre de l’éducation nationale s’apprête à annoncer ses pistes de réforme de l’école primaire. Xavier Darcos entend démontrer que les deux heures de cours libérées par la suppression du samedi matin, à partir de la rentrée 2008, serviront bien aux élèves en difficulté comme cela a été annoncé. Il doit aussi aborder la question des programmes, sur laquelle les différents courants de pensée du monde éducatif ont des avis diamétralement opposés. Parviendra-t-il, sur ces sujets, à convaincre qu’il ne craint pas le changement tout en évitant les tensions ?
"Je suis un homme du Sud-Ouest, j’ai toujours vécu dans le contact. Il se peut aussi que je déteste les situations conflictuelles", confie-t-il au Monde. Jusqu’à présent, sa manière d’agir le singularise : il ne se reconnaît pas d’adversaires, seulement des "partenaires". Revendiquant "l’esprit de réforme" de Nicolas Sarkozy, auquel il se réfère en permanence, il adhère totalement au projet "d’alléger la charge de l’Etat" et de desserrer "le carcan des statuts" dans l’éducation nationale.
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Un instituteur devant le tribunal pour avoir gêné une expulsion
Pour le procureur, "il n’y a rien à dire de mal" sur Florimond Guimard. Accusé de s’être opposé en novembre 2006 à l’expulsion du père algérien en situation irrégulière de deux jeunes filles, cet enseignant, militant du Réseau éducation sans frontières (RESF), a comparu, lundi 22 octobre, devant le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence pour "violences volontaires sur les policiers dans l’exercice de leur fonction avec arme par destination".
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Les pantalons "baggys" des ados interdits en Louisiane
Indécent ! Le pantalon tombant, plus connu sous l’appellation de baggy, très à la mode chez certains ados, est considéré comme indécent par les responsables d’une demi-douzaine de villes de Louisiane, qui ont passé des ordonnances afin d’en interdire le port.
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Le Nouvel Obs Permanent du 23/10/07

Rachida Dati et Xavier Darcos chahutés lors de la lecture de la lettre
La garde des Sceaux a été reçue par les sifflets d’une cinquantaine de manifestants dans un collège de Villejuif. Le ministre de l’Education a été lui fraîchement accueilli par des enseignants communistes à Périgueux
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Guy Môquet et la nation
Par Jean Daniel

J’AI BEAU me pincer, je n’arrive pas à trouver ni arbitraire ni suspect le fait de souhaiter la lecture dans les écoles de la lettre d’un adolescent, Guy Môquet, avant sa mort pour sa patrie. Et cela, j’y insiste, quelles que soient les circonstances. Car c’est le sens du sacrifice qui est ici souligné. En revanche, j’ai quelque doute sur les sentiments qui pourraient sournoisement contester la résurrection de l’idée de nation.
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L’Express.fr du 23/10/07

Faut-il lire la lettre de Guy Môquet ?
La lettre du jeune communiste fusillé a été lue ce lundi dans tous les lycées de France. L’occasion de recueillir l’avis des usagers de la station de métro Guy Môquet... et de tester leurs connaissances sur la Seconde Guerre mondiale.
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Une sélection dans les dépêches du 23/10/07

Guy Môquet : la commémoration se perd "dans un conflit politique" (Chérèque)
Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a jugé lundi soir que la commémoration du souvenir de Guy Môquet voulue par Nicolas Sarkozy, "qui pouvait être utile, est en train de se perdre dans un conflit politique que Guy Môquet ne méritait pas".
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Lecture, sorties, débats : les hommages à Guy Môquet ont été très variés
De la cérémonie solennelle au refus de lire la célèbre lettre, en passant par les témoignages d’anciens résistants, la journée de "commémoration du souvenir" du résistant Guy Môquet dans les lycées a revêtu lundi des formes très variées, selon une enquête des bureaux de l’AFP.
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Un écolier meurt en avalant de travers
Un écolier de 9 ans, élève de CM1 dans une école élémentaire d’Antibes, est mort lundi à la cantine de l’établissement en avalant de travers, a indiqué la mairie d’Antibes.
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Un lycée de Villeneuve-le-Roi évacué après un dégagement accidentel d’acide
Un millier de collégiens et lycéens de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne) ont dû être évacués lundi matin de leur établissement à la suite d’un dégagement accidentel d’acide qui n’a pas fait de blessé, a-t-on appris de source policière.
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