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Revue de presse du lundi 7 février 2011

Appel de Vitruve – Formation : un champ de ruines – Prime aux chefs d’établissement : une décision “imbécile” – période de réserve -


Appel de Vitruve
Ce week-end se tenaient à Paris ( rue Vitruve ) les “États Généraux des SES ” organisés par l’APSES (l’association des profs de sciences économiques et sociales) .
J’ai évoqué à plusieurs reprises le sort de cette discipline (que j’enseigne depuis 30 ans) et les actions de l’APSES (dont j’ai été secrétaire général pour que les lecteurs sachent à quoi s’en tenir). La situation des SES est aujourd’hui complexe car deux phénomènes se combinent.
D’abord la réforme du lycée a modifié la place des SES en 2nde. Celles ci sont devenues un enseignement exploratoire mais quasi-obligatoire avec 1h30 d’enseignement. Cette situation est le résultat d’un compromis qui, comme souvent, ne satisfait personne. La veille de l’abandon de la 1ère tentative de réforme du lycée, Xavier Darcos avait en effet concédé l’introduction des SES dans le tronc commun avant déclarer depuis Amman (Jordanie) que sa réforme était reportée. Dans la 2ème version de la réforme, les SES sont donc devenues un “vrai-faux” enseignement exploratoire alors qu’elles constituent une matière clé de la série ES et qu’elle est la seule discipline de ce type à ne pas être enseignée au collège. Ce qui expliquait la revendication de sa présence dans le tronc commun comme élément de culture générale et de détermination.
Le deuxième phénomène est, quant à lui, propre aux SES. Cette discipline est l’objet depuis longtemps de deux accusations (infondées selon moi mais ce n’est pas le lieu ici d’en débattre). La première provenant des milieux patronaux considère que les SES ne donneraient pas assez “l’amour de l’entreprise” et serait partisane. L’autre critique provient du monde universitaire qui n’apprécie guère (avec de notables exceptions) une discipline scolaire qui croise plusieurs savoirs universitaires et lui font un procès en manque de scientificité. Cette deuxième critique se retrouve au cœur de l’évolution des programmes. Le programme de Première est déjà connu et il a donné lieu lors de son élaboration et de son vote (serré) au Conseil Supérieur de l’Éducation à de nombreuses critiques. Plus de 2500 enseignants ont signé une pétition demandant un moratoire et une refonte de ce programme. Le programme de Terminale n’est pas encore connu.
C’est dans ce contexte que se tenaient donc ces États généraux. Le Monde en rend compte et indique que “des intellectuels lancent un appel pour les sciences économiques au lycée ”. On notera au passage que l’appel en question parle des “sciences sociales” et que la journaliste titre malheureusement sur les “sciences économiques”. Ce qui est réducteur et facile et illustre aussi la difficulté à identifier la matière pourtant vieille maintenant de 44 ans ! Cet appel de Vitruve signé par les sociologues Christian Baudelot ou Stéphane Beaud, la politologue Nonna Mayer, les économistes Thomas Piketty, André Orléan , et même le professeur au Collège de France, Pierre Ronsanvallon demande qu’on consacre à cette ”troisième culture”, la place qui devrait lui être réservée, c’est-à-dire dans le tronc commun et avec un horaire suffisant. Les chercheurs présents rappellent aussi la nécessité d’une approche pluridisciplinaire . “Après trois années de crise comme en vient de connaître, comment peut-on encore diviser l’approche économique de l’approche sociologique ? ", se demande Thomas Piketty " Comment cet enseignement peut-il rester exploratoire en début de lycée ?, ajoute-t- il. Croisons les regards, formons le citoyen à une approche globale le plus longtemps possible. Il sera toujours temps d’une spécialisation plus tard.". Car ce qui est aussi reproché à l’évolution actuelle des SES, c’est un “renversement pédagogique” pour reprendre l’expression de Marjorie Galy, la présidente de l’APSES. Les programmes déjà là (en 2nde) ou applicables à la rentrée prochaine (1ère) semblent marqués par l’encyclopédisme et la séparation des approches. Pour résumer, on passe d’un enseignement de sciences économiques ET sociales à un enseignement d’ “Économie-Sociologie” et avec l’idée qu’il faut d’abord passer par l’apprentissage de “fondamentaux” avant de croiser les regards et s’intéresser aux questions vives.
Mais jusque là, dans les programmes de SES figurent des notions telles que “mouvements sociaux” ou encore “groupes de pression”. Les profs de SES ne font pas que les enseigner, ils les mettent aussi en action…

Formation des enseignants : Aujourd’hui un champ de ruines et demain ?
C’est une tribune de Jean-Louis Auduc publiée sur le site du Café Pédagogique qui porte ce titre. Le directeur adjoint de l’IUFM de Créteil y revient sur les dégâts de la mastérisation et de la réforme de la formation qui en découle. Le moment où est situé le concours durant la deuxième année de master place les étudiants devant une concurrence absurde entre la nécessité de réussir le master et celle de réussir le concours pour être recrutés. Et par ailleurs, les reçus aux concours de recrutement enseignants 2010 se retrouvent sur le terrain sans aucune formation. Pour lui “Il y a tous les ingrédients d’une crise majeure d’accès au métier enseignant”, ce que l’on a commencé a voir avec les chiffres des inscriptions aux concours.
Jean-Louis Auduc fait, dans cette tribune, des propositions pour éviter cette catastrophe annoncée. D’abord, il faut selon lui, dépasser le “faux débat” entre savoirs disciplinaires et connaissances pédagogiques. Un enseignant a besoin des deux pour mettre les élèves en situation d’apprentissage et “faire apprendre”. Il propose de revoir les concours de recrutement tant au niveau du contenu que de leur place dans le cursus (il suggère de mettre l’écrit en fin de M1) et de faire de l’année de M2 une véritable année de formation en alternance. Ce qu’il appelle une entrée en “biseau” (c’est-à-dire progressive) dans le métier enseignant. Ces propositions méritent d’être entendues. Elles rejoignent les remarques formulées par la conférence des Directeurs d’IUFM . Mais pour que cela puisse avoir un quelconque effet, il faudrait que le ministre sorte du déni et admette enfin l’échec de cette réforme.

Primes aux chefs d’établissement : une décision “imbécile”
Une autre tribune mérite votre attention. Il s’agit de la position de l’association Éducation & Devenir relayée par le site d’information ÉducPros.fr sur la prime aux chefs d’établissement. On se rappelle qu’il y a deux semaines, Luc Chatel avait annoncé un accord (qui n’était pas signé, on l’a appris après) avec les syndicats de personnels de direction pour une “Prime de Fonction et de Résultat” que Libération avait surnommée prime à la classe.
C’est cette prime que les signataires de cette tribune tous membres des instances d’Éducation & Devenir qualifient de “décision imbécile”. “Imbécile parce que décider d’attribuer une prime sans fixer au préalable les critères de son attribution, c’est courir le risque d’en faire une « prime de servilité » ” écrivent-ils. Et ils enfoncent le clou en insistant : “Imbécile parce qu’elle prétend renforcer l’autorité du chef d’établissement alors qu’elle l’affaiblit puisqu’elle isole le chef d’établissement des personnels en ouvrant la voie du soupçon.” Ils donnent plusieurs exemples de ce soupçon, déjà malheureusement trop présent dans de nombreux établissements et qui ne pourrait être que renforcé avec cette prime. Et ils plaident pour un “pilotage pédagogique partagé”. Ils en précisent le sens : “Il s’agit pour nous de la seule forme de pilotage susceptible de faire progresser l’Ecole dans sa mission de démocratisation : elle vise à développer le travail d’équipe, au sein de l’équipe de direction certes, mais aussi au niveau de l’ensemble d’un établissement, en d’autres termes à développer « le jeu collectif ». Le pilotage pédagogique partagé permet en particulier d’attribuer des rôles spécifiques au plus grand nombre d’enseignants, pour en faire les cadres qu’ils doivent être”. On concluera avec cette phrase qui fait mouche : “il faut bien voir dans cette décision un forte dimension politique : elle est la marque d’une droite autoritaire, soucieuse de contrôle et de formatage des esprits, moins préoccupée par le souci d’une réelle performance que par l’affichage d’un volontarisme qui ne recule devant rien. Droite qui donne à l’argent des vertus, à l’envers des valeurs que nous avons la mission d’inculquer.

Réserve
Dans le blog de Véronique Soulé de Libération, on nous fait visiter le collège d’Andouillé, petite ville du département de la Mayenne. Les enseignants de ce collège ont trouvé une surprise l’autre jour dans leurs casiers : un petit papier leur demandant de s’abstenir de participer à toute manifestation "à caractère pré-électoral" et à "toute cérémonie publique" du 7 au 27 mars. Motif : la "période de réserve" en vue des cantonales.
Voici la teneur du papier distribué :
"Monsieur le préfet tient à informer que la période de réserve, pour les élections cantonales (des 20 et 27 mars), débutera le lundi 14 février 2011 et se prolongera jusqu’au dimanche 27 mars inclus. Il est, en conséquence, demandé aux fonctionnaires de l’Etat (et de l’administration territoriale) d’éviter de participer, durant cette période, aux manifestations publiques susceptibles de présenter un caractère pré-électoral, soit par les discussions qui pourraient s’y engager, soit en raison de la personnalité des organisateurs ou de leurs invités. Pendant la période électorale, qui s’ouvrira le 7 mars, il leur est également demandé de s’abstenir de prendre part à toute cérémonie publique, et ce, jusqu’au 27 mars inclus."
Cette interdiction est complètement abusive. Rappelons à propos de cette “période de réserve” qu’il s’agit d’un usage et nullement d’une disposition légale. Et que cela n’a rien à voir avec le devoir de réserve qui concerne lui les fonctionnaires d’autorité ( ce que ne sont pas les profs). Pour les enseignants, sont seulement évoqués les principes de laïcité et un devoir de neutralité dans l’expression devant les élèves (Il ne doit promouvoir aucune conception politique ou religieuse particulière dans son enseignement). Pour finir, on rappellera aussi que la liberté d’expression est une liberté fondamentale (article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen) et que la liberté d’opinion du fonctionnaire est garantie par la loi (article 6 de la loi du 13 juillet 1983).
Une rubrique juridique, ça manquait à cette revue de presse…

Bonne Lecture...



Libération.fr du 07/02/11(certains articles payants)

A Andouillé, on ne plaisante pas avec le devoir de réserve des profs
Les enseignants du collège d’Andouillé, souriante localité de Mayenne, ont trouvé une surprise l’autre jour dans leurs casiers : un petit papier leur demandant de s’abstenir de participer à toute manifestation "à caractère pré-électoral" et à "toute cérémonie publique" du 7 au 27 mars. Motif : la "période de réserve" en vue des cantonales.
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Professeur, veux-tu être mon ami ?
De plus en plus d’enseignants s’interrogent sur l’opportunité d’avoir, ou pas, des échanges avec leurs élèves par le biais des réseaux sociaux.
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Le Figaro du 07/02/11

La langue arabe, mal aimée des écoles françaises
Malgré des discours volontaristes, l’arabe - deuxième langue la plus parlée en France - tient aujourd’hui une place minime sur les bancs de l’école publique. De nouvelles classes ouvriront à la rentrée prochaine.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 07/02/11

En Seine-saint-Denis, les parents d’élèves s’énervent
En Seine-Saint-Denis, la colère monte. Lundi 7 février, 20 écoles sur les 28 que compte la ville d’Epinay-sur-Seine devraient être occupées par des parents d’élèves en colère. Devraient s’y ajouter 14 écoles de Saint-Ouen et quelques autres réparties dans quatre autres villes du département.
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Les étudiants contestent la méritocratie scolaire
Le diplôme ne mesure pas tout. La sociologue Elise Tenret a proposé à 766 étudiants de quatre filières de l’enseignement supérieur (STS, IUT, classes préparatoires et université) de critiquer le titre scolaire, censé mesurer le mérite individuel. Les étudiants interrogés sont nombreux à douter de la capacité de l’école à reconnaître leurs mérites.
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Des intellectuels lancent un appel pour les sciences économiques au lycée
Avec ses élèves, les " questions de SES " marchent plutôt bien. En ouvrant le blog de Claude Garcia, professeur de sciences économiques et sociales au lycée Edouard Vaillant de Vierzon, ils comprennent sans trop d’efforts les enjeux du G20, les conséquences à long terme de la réforme des retraites et même la crise financière de 2008… parce que la mise en scène et l’humour font passer les notions. C’est comme cela que Claude Garcia, hier auteur de manuel, conçoit l’enseignement de sa discipline, les sciences économiques et sociales ; même si ses cours sont plus sérieux que ses histoires de SES.
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L’appel de Vitruve
Les sciences sociales au lycée, un enjeu démocratique
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Un nouveau rapport critique la lisibilité du système universitaire français
Et de trois. Après l’inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche, en mars 2010, après la Cour des comptes, en juin 2010, c’est au tour du comité de suivi de la loi d’autonomie des universités de s’inquiéter de la réorganisation universitaire française. Dans son troisième rapport, rendu à Valérie Pécresse, vendredi 5 février, le comité demande à l’Etat de présenter sa "vision à long terme de la structuration, sur le territoire, de l’enseignement supérieur et de la recherche".
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L’Humanité du 07/02/11

Vent libéral sur les sciences économiques et sociales
Les menaces continuent de peser sur les sciences économiques et sociales (SES). Après la polémique, l’année dernière, autour des nouveaux programmes de seconde (d’où disparaissait la notion de « chômage »)
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Le Parisien (certains articles payants) du 07/02/11

Seine-Saint-Denis : des parents d’élèves « occupent » une centaine d’écoles
Un vent de colère souffle sur les écoles de Seine-Saint-Denis. Des parents d’élèves d’une centaine d’écoles de Seine-Saint-Denis dénoncent lundi les absences non remplacées d’enseignants en « occupant » les bureaux de direction des établissements, a annoncé la FCPE, la principale fédération de parents d’élèves.
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France Soir du 07/02/11

Rien vu...


La Croix du 07/02/11

Benoît XVI met le catéchisme dans le sac à dos des jeunes
En prélude aux JMJ de Madrid, « Youcat » sera publié le 4 avril en treize langues et à un million d’exemplaires. La préface de ce nouveau catéchisme pour les jeunes, signée par le pape, donnera le ton
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Les échos (certains articles payants) du 07/02/11

Absences non remplacées, une centaine d’écoles "occupées" en Seine-Saint-Denis
Des parents d’élèves d’une centaine d’écoles de Seine-Saint-Denis dénonçaient lundi les absences non remplacées d’enseignants en "occupant" les bureaux de direction des établissements, a annoncé la FCPE, la principale fédération de parents d’élèves.
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Un groupe scolaire ravagé par un incendie en Seine-et-Marne
Le groupe scolaire Fournier de Chelles (Seine-et-Marne) a été ravagé, dans la nuit de samedi à dimanche, par un grave incendie dont l’origine pourrait être criminelle, a-t-on appris dimanche de source policière et auprès de l’académie.
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Un lycéen blessé d’un coup de couteau à la gorge dans un internat
Un élève de première a été blessé jeudi matin d’un coup de couteau à la gorge dans l’internat du lycée Diderot de Langres (Haute-Marne), par un camarade qui a été placé en garde à vue, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.
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Appel pour la défense des sciences économiques et sociales au lycée
Un appel contre la "dégradation sans précédent" de la place des sciences économiques et sociales (SES) en classe de seconde a été lancé ce week-end à l’occasion des états généraux des SES, organisés à Paris par l’association des professeurs de cette discipline, l’Apses.

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20 minutes du 07/02/11

Profs non remplacés : une centaine d’écoles « occupées » en Seine-Saint-Denis
A Epinay-sur-Seine, sur 700 jours d’absence de courte durée depuis septembre, 600 n’ont pas fait l’objet de remplacements...
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Rue89 du 07/02/11

Elites de la nation et pères d’ados déscolarisés : un même échec
Jean-Baptiste MAUVAIS Enseignant dans un dispositif de réinsertion scolaire en Seine-Saint-Denis

Quel point commun entre les étudiants des grandes écoles les plus prestigieuses d’une part, et les pères d’adolescents déscolarisés dans les banlieues difficiles d’autre part ? De prime abord, aucun. Deux univers que, semble-t-il, tout sépare. Accumulation de capitaux économiques, sociaux et culturels face au dénuement et au risque de la marginalité.
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Ouest-France du 07/02/11

Rien vu...


Le Journal du Dimanche du 07/02/11

Rien vu...


Le Nouvel Obs Permanent du 07/02/11

Un groupe scolaire ravagé par un incendie en Seine-et-Marne
Le groupe scolaire Fournier de Chelles (Seine-et-Marne) a été ravagé, dans la nuit de samedi à dimanche, par un grave incendie dont l’origine pourrait être criminelle, sans faire de victime, a-t-on appris dimanche de source policière et auprès de l’académie.
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L’Express.fr du 07/02/11

Rien vu...


Le Café Pédagogique du 07/02/11

Evaluation des enseignants : Les syndicats dénoncent l’absence de dialogue
Le Sgen Cfdt et le SNPI Fsu partagent la même analyse : le ministère doit changer sa méthode.
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Chatel : Où sont passées les bonnes intentions ? par François Jarraud
"Je souhaite vraiment être à la hauteur du gestionnaire des ressources humaines que je dois être". Le 31 août j’ai recueilli moi-même ces propos de Luc Chatel qui sonnent maintenant étrangement après l’expérimentation brouillonne des entretiens individuels. S’agit-il de dérapages ou d’un durcissement de l’action ministérielle ?
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Formation des enseignants : Aujourd’hui un champ de ruines et demain ? Par Jean-Louis Auduc
"Il y a tous les ingrédients d’une crise majeure d’accès au métier enseignant", affirme Jean-Louis Auduc, directeur-adjoint d’IUFM. Mais des solutions existent. Pour lui elles passent par la reconnaissance du fait qu’enseigner est un métier. Il propose une " une entrée en « biseau »" dans le métier enseignant associant stages, enseignement et formation au delà de l’entrée dans le métier.
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Médiapart (accès payant) du 07/02/11

Rien vu...


Slate.fr du 07/02/11

Mai-68, le bouc émissaire de Sarkozy
A Orléans, Nicolas Sarkozy a réutilisé cette notion qui est lui est propre, celle du « présumé coupable ». Et s’en est pris à la justice mais aussi aux soixante-huitards, à l’origine des maux de la société selon lui.
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ÉducPros du 07/02/11

Primes aux chefs d’établissement : Education et Devenir dénonce une décision "imbécile " de Luc Chatel
La nouvelle prime pour les chefs d’établissements est-elle une mesure "imbécile" ? C’est en tout cas ce que pensent les signataires de la tribune que nous publions en exclusivite de la décision annoncée par le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel.
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VousNousIls du 07/02/11

Un collège vandalisé à Mougins, matériel informatique volé
Un collège a été vandalisé durant le week-end à Mougins (Alpes-Maritimes) par des inconnus qui ont dérobé et dégradé du matériel informatique, a-t-on appris de source officielle.
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Fermeture de classes : des parents d’élèves occupent 4 écoles dans le Gers
Une quarantaine de parents d’élèves occupaient lundi deux maternelles et deux écoles primaires d’un quartier sensible d’Auch pour protester contre la fermeture annoncée de trois classes pour la rentrée prochaine, a-t-on appris auprès du porte-parole du mouvement, Serge Dalliès.
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