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Revue de presse du lundi 19 mars 2007

Jusqu’où iront les profs ?
Le ministère n’a visiblement pas bien compris la colère sans précédent qui nous anime. Il y en a assez de ces brimades, de ce mépris permanent contre nous.”. Comme le dit Le Parisien qui y consacre sa Une c’est le mot “Mépris“ qui revient dans toutes les bouches en salle des profs et qui traduit le mieux ce fameux malaise enseignant.
C’est donc une semaine d’action qui s’ouvre avec un appel à la grève pour le mardi 20 mars . Alors que les précédentes grèves étaient unitaires, celle-ci ne l’est pas puisque seuls les syndicats de la FSU (Snes, Snep, Snuep) et l’Unsen-CGT y appellent au niveau national. Les raisons de la grève sont nombreuses, mais ne sont pas toujours très bien relayées dans les médias.
Prenons l’exemple des “heures de décharge” supprimées. Chez certains journalistes (mais aussi dans quelques tracts) cela donne “maintien du statut de 1950”. Comment mobiliser et convaincre de la justesse de ses revendications avec un slogan qui suggère une crispation sur le passé et un refus du changement ? Alors que le phénomène à comprendre , c’est que, ce que l’on pouvait assimiler à une prime va disparaître pour de nombreux enseignants. Résultat : “on va travailler plus pour gagner moins”...
Et là cela devient beaucoup plus compréhensible : on est en face d’une grève pour le maintien du pouvoir d’achat (20% de baisse entre 81 et 2004) et contre la dégradation des conditions de travail.
Le choix des termes utilisés est donc déterminant dans la perception que l’opinion publique peut avoir de ce mouvement social.
Au delà de cela, on voit bien que le malaise est profond et que les enseignants en ont assez d’être perçus comme des privilégiés. Quelle profession accepterait une baisse de son pouvoir d’achat et des attaques incessantes de son ministre de tutelle sans protester ?
Comme le souligne plusieurs journaux, après les “bacs blancs”, les menaces sur le "vrai" bac existent...

Pendant le mouvement social, la campagne présidentielle continue (ou l’inverse...)
Ce week-end, les principaux candidats ont cherché à séduire l’électorat “jeune“. Nicolas Sarkozy était en meeting au Zénith avec les jeunes de l’UMP. Ségolène Royal est passée au salon de l’Étudiant . François Bayrou y est passé aussi et a également donné une interview à la radio Skyrock .
« Les mots sont des armes. Un président de la République, ça doit être juste dans ses mots » a affirmé le candidat de l’UDF , en faisant référence au terme « racaille » utilisé par le ministre de l’Intérieur sur les banlieues
Oui, décidemment, les mots sont importants...

Bonne Lecture...


Libération du 19/03/07

« Nicolaaaas » s’emballe au Zénith et Bayrou laboure au Salon de l’étudiant
Le candidat centriste a pris le temps de la conversation, suivi de peu par une Royal pressée.
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« Nicolaaaas » s’emballe au Zénith...
Le candidat a choisi le registre lyrique et les citations à gogo pour les jeunes de l’UMP, hier.
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A l’UMP, la bonne parole passe par les mails des enfants
Les supporters de Nicolas Sarkozy sont invités à diffuser un argumentaire du candidat via les mailing listes de leurs enfants.
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Que pensent les jeunes de François Bayrou ?
Alors que les trois principaux candidats à la présidentielle se retrouvent tous sur Skyrock et se préoccupent de l’électorat jeune, Libération.fr est allé demander aux jeunes ce qu’ils pensent de François Bayrou, qui passait ce matin sur la radio des ados.
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Bayrou se demarque de Sarkozy sur Skyrock
« Les mots sont des armes. Un président de la République, ça doit être juste dans ses mots », a souligné le candidat de l’UDF en faisant référence au terme « racaille » utilisé par le ministre de l’Intérieur sur les banlieues
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Le Figaro du 19/03/07

En Guyane, l’école est confrontée au trop-plein d’élèves
La construction de dix collèges et cinq lycées suffira à peine à faire face à une démographie galopante.
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L’Humanité du 17/03/07 (un jour de retard)

Enseignement : un air réactionnaire ancien en forme de programme commun
Dans deux discours récents sur l’enseignement, les candidats de l’UMP et du FN reprennent à leur compte une même tradition réactionnaire. Comme leurs devanciers, ils dénoncent le nivellement par le bas, le collège unique, la décadence, l’obscénité ; ils présentent les mêmes revendications, la compétition, le travail et le mérite, la liberté de l’enseignement et la primauté des familles.
Ce n’est pas étonnant car ils font un même tableau de l’enseignement actuel. Le FN aligne : décadence, désastre, baisse du niveau, illettrisme, faillite, analphabétisme, laxisme ; l’UMP décrit les diplômes dévalorisés, le niveau en baisse, la culture du chômage, l’école ouverte aux trafics et aux violences.
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Le Parisien du 19/03/07 ( payant)

La colère des profs gronde de plus en plus fort
Une grève demain, de plus en plus de perturbations dans toute la France : le ras-le-bol des enseignants ne s’éteint pas. Après les nombreuses annulations de bac blanc, certains commencent à brandir la menace sur le vrai examen en juin.
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Grève demain et perturbations toute la semaine
DÈS CE MATIN, dans les collèges et les lycées, des perturbations sont possibles : rétention de notes, annulations de sorties ou de devoirs sur table, organisation d’assemblées générales (pendant parfois les heures de cours), réunions avec les familles... C’est le début de la semaine d’actions des profs prévue jusqu’au 24 mars, à l’appel des cinq principales fédérations de l’Education nationale.
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« Pourquoi ne pas boycotter les oraux de rattrapage... »
DIDIER, 40 ans, professeur d’anglais à Savigny-sur-Orge (Essonne)

DANS LE TON CALME et assuré de sa voix, on devine la froide détermination de ceux qui sont prêts à aller jusqu’au bout pour faire plier le gouvernement. Didier, professeur d’anglais au lycée Jean-Baptiste-Corot de Savigny-sur-Orge (Essonne), n’est pas favorable aux actions « tièdes » qui gênent plus les élèves que le ministère de l’Education nationale. « Je ne crois pas tellement à l’efficacité d’annuler les bacs blancs.On se mettrait à dos nos élèves ainsi que leurs parents », lâche ce père de quatre enfants, militant actif du Snalc, plutôt ancré à droite.
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Opération lycée mort et occupation nocturne
« JE SENS UN FRÉMISSEMENT. » Pour Valérie Sultan, déléguée du Snes-FSU dans le Val-de-Marne, principal syndicat enseignant du secondaire, cette semaine s’annonce cruciale dans la lutte contre le décret Robien du 12 février 2007.
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« Le bac menacé ? Joker ! »
ANNE, 46 ans, professeur de maths à Meylan (Isère)

ELLE NE REGRETTE RIEN. Anne, 46 ans, professeur de mathématiques au lycée du Grésivaudan, de Meylan, dans la banlieue grenobloise, fait partie des tout premiers enseignants à avoir boycotté le bac blanc, puisque ce mouvement national a pris naissance dans la région de Grenoble au mois de janvier. « Si c’était à refaire, je le referais sans hésiter. Le bac blanc pour les profs, c’est du travail bénévole qui n’est pas reconnu. On n’est pas payé en plus pour l’organiser, alors que c’est un gros investissement. Aujourd’hui, on nous demande d’en faire toujours plus avec des moyens de moins en moins importants. A un moment donné, il faut dire stop. C’est vrai que ce qui a mis le feu aux poudres, c’est la suppression de ces heures de décharge. Ce boycott, c’était notre seule façon de nous faire entendre, de dénoncer ce décret.  »
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Les candidats les cajolent
COMME ils les aiment ! Pendant la campagne présidentielle, les candidats cajolent les enseignants. Les 850 000 profs français, traditionnellement acquis majoritairement à la gauche, pourraient bien cette fois-ci faire des infidélités à Ségolène Royal. Selon certains sondages, 30 % d’entre eux auraient l’intention d’accorder leur voix à la candidate socialiste.
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La Croix du 19/03/07

Ils sont jeunes et ils votent pour la première fois
Le premier vote, c’est un moment important dans la vie. Les dix jeunes que nous avons interrogés le savent. Leur choix est encore indécis. Mais ils s’informent pour choisir en connaissance de cause. Témoignages
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20 minutes du 19/03/07

Sarkozy préfère Corneille à Diam’s, le vin au cannabis
Avant un meeting devant « plus de 12.000 personnes, à la fois à l’intérieur et à l’extérieur », sur le grand parvis du Zénith dimanche, le candidat UMP s’est échauffé samedi matin sur Skyrock. « Si vous venez de vous réveiller, ce n’est pas un rêve, n’ayez pas peur ! », a lancé l’animateur Difool au début de l’émission d’une heure et demie durant laquelle Sarkozy à la présidentielle a répondu aux interrogations des auditeurs de la radio. Tout y est passé : cannabis, immigration, banlieue... Et musique. Et on a appris que la discothèque de Sarkozy ne tournait pas qu’avec du Barbelivien, ou Johnny. Il préfère ainsi Corneille, Calogero, Raphaël ou Faudel à Diam’s - qui le traite de « démago » dans l’un de ses chansons - ou Sniper - contre qui il avait déposé plainte.
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Métro (Paris) du 19/03/07

Cours d’allemand avec Ségolène Royal
En visite en Allemagne, la candidate socialiste a pu réviser la langue de Goethe.
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Ouest-France du 19/03/07

Éducation : non à l’immobilisme
par Guy Coq, philosophe

Les alternances qui ont marqué la politique française depuis plus de vingt ans n’ont jamais eu de traduction dans la politique scolaire. Il y a eu comme un accord non dit pour continuer la même politique. Cela apparaît, une fois de plus, dans la décevante similitude des programmes présidentiels des principaux candidats. Or, il y a une grande urgence pour l’école : non pas de prolonger indéfiniment les politiques passées, mais de programmer un véritable tournant.
Une question devrait émerger dans la campagne. N’y a-t-il pas urgence à tirer les conséquences du constat d’un double échec : l’échec de la politique de démocratisation de l’enseignement, en ce qui concerne notamment la diversification des origines sociales dans les filières d’élite, et celui de la lutte contre l’échec scolaire dans les milieux les plus pauvres ?
Aujourd’hui, n’est-il pas temps de mettre en oeuvre une nouvelle politique scolaire ? La remise en cause de la carte scolaire par certains candidats veut dire que l’on reconnaît l’inefficacité actuelle de la politique qui visait à mettre fin aux ghettos scolaires. Il importe de remplacer l’action sur des « zones », au prix de leur enfermement, par des mesures visant des individus.
Les suggestions qui suivent pourraient marquer un tournant dans la politique scolaire[...]
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Présidentielle : quid des langues régionales ?
Le Conseil Culturel de Bretagne et divers mouvements régionalistes du pays ont sondé les principaux candidats à l’Élysée sur la question. Instructif
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Le Monde daté du 20/03/07

Nicolas Sarkozy tente d’améliorer son image dans la jeunesse
Tee-shirts blancs, oranges, rouges ou verts, brandissant des pancartes "les jeunes avec Sarko" ou des autocollants "j’kiffe Sarko", rien n’a été oublié pour le grand rendez-vous "jeune" de la campagne de Nicolas Sarkozy. Et pour cause : pour ses sorties remarquées au ministère de l’intérieur, le candidat UMP souffre d’un déficit d’image auprès des jeunes dans la plupart des enquêtes d’opinion.
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"Les 18-25 ans sont plus à gauche, plus abstentionnistes"
Anne Muxel, vous êtes directrice de recherches au Centre d’étude de la vie politique française (Cevipof). Les jeunes de 18 à 25 ans sont-ils des électeurs comme les autres ?
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Les candidats s’efforcent de fixer le vote des jeunes
Voici une expérience en deux temps, très instructive à l’heure où les principaux candidats redoublent d’attentions à l’égard de l’électorat jeune. D’abord, interroger des jeunes électeurs comme le feraient des instituts de sondage avec des questions dites "fermées" ressemblant à celles utilisées dans les entretiens par téléphone ou en "face à face". Des interrogations très classiques : pensez-vous aller voter le 22 avril prochain ? Avez-vous effectué votre choix ? Pour quel candidat pensez-vous voter ? Leurs réponses collent, de façon presque parfaite, avec le portrait-robot des 18-25 ans établi par les sondeurs : dans leur grande majorité, la vingtaine de lycéens majeurs et d’étudiants rencontrés dans le bureau d’information jeunesse de Bourg-en-Bresse se disent certains de se rendre aux urnes, intéressés par la campagne mais extrêmement indécis quant à leur vote.
La deuxième étape correspondrait, dans la langue des sondeurs, à une approche "qualitative" : une longue discussion, ouverte, sur leurs motivations, les candidats dont ils ne veulent absolument pas, ceux qui les représentent le mieux, les thèmes qu’ils jugent décisifs, etc. Et là, les réponses apparaissent, paradoxalement, beaucoup moins hésitantes. La plupart savent assez bien, en réalité, pour qui ils devraient se prononcer et, mieux encore, contre qui ils souhaitent voter. Par héritage familial, notamment pour les plus jeunes, par crainte des extrêmes, par souci de voter "utile", pour des raisons de personne aussi, beaucoup passent du : "Je n’ai pas choisi" au : "Je devrais voter pour X..."
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Au Salon de l’étudiant, François Bayrou propose un "grand ministère sociétal"
François Bayrou a passé plus de cinq heures, dimanche 18 mars, au Salon de l’étudiant, réaffirmant son désir de donner priorité à l’éducation et à la jeunesse, "clé de l’avenir" du pays. "Tout le monde sait que la formation des jeunes, l’université, la recherche, c’est (...) ’la’ question centrale", a insisté le président de l’UDF à son arrivée porte de Versailles à Paris, avant de débuter une longue tournée de stand en stand, serrant des mains et s’enquérant du parcours de nombreux jeunes venus à sa rencontre.
Pour le député béarnais, les problèmes des étudiants doivent être traités sous tous leurs aspects : orientation, accompagnement à l’entrée de l’université, logement, formation professionnelle, santé. "C’est un immense chantier", a-t-il reconnu. S’il est élu, l’éducation sera - avec l’emploi, les finances publiques et la lutte contre l’exclusion - un des chantiers prioritaires sur lesquels gouvernement et Assemblée nationale, "réunie en session extraordinaire", devront plancher "tout l’été, au moins jusqu’au 15 août", a-t-il dit.
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La recherche et l’enseignement, clés du succès finlandais
es deux principaux candidats au poste de premier ministre à l’issue des élections législatives finlandaises de ce 18 mars ont beaucoup en commun. Outre le fait qu’ils s’apprécient et gouvernent ensemble bien qu’étant adversaires politiques, Matti Vanhanen, premier ministre sortant et responsable du Parti du centre (ex-agrarien), et Eero Heinäluoma, ministre des finances et leader social-démocrate, sont grands, ternes, réservés. "Aussi ennuyeux et charismatiques qu’une huître", disent souvent les observateurs étrangers. Mais en Finlande, où l’on se fait élire sur sa capacité à être raisonnable, le manque de charisme est plutôt un gage de sérieux. Il rassure.[...]
Les entreprises peuvent s’appuyer sur une main-d’oeuvre qualifiée disposant d’un niveau d’éducation très homogène, comme le relève les derniers tests PISA pour les pays de la zone OCDE, qui font l’apologie du système éducatif finlandais. Recherche et éducation sont les deux piliers de la Finlande. Là-dessus, le consensus politique est total.
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La francophonie, une réalité oubliée, par Abdou Diouf
A la tête de l’organisation de la francophonie depuis quatre ans, je ne parviens toujours pas à m’expliquer, ni à expliquer aux francophones militants qui vivent sur d’autres rivages, le désamour des Français pour la francophonie. Désamour, désintérêt, méconnaissance ? Il est vrai que les médias français, légitimement préoccupés par les crises qui ébranlent le monde et par la politique européenne, ne trouvent que peu de place à lui consacrer, si ce n’est une fois tous les deux ans, à l’occasion du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, et encore...
[...]Enfin, je regrette que ces idées reçues éclaboussent de leur mépris - sans le vouloir sans doute - tous ces pays que rien ne rattache au passé colonial de la France et qui ont choisi d’adhérer à la francophonie. La langue française n’appartient pas aux seuls Français, elle appartient à toutes celles et à tous ceux qui ont choisi de l’apprendre, de l’utiliser, de la féconder aux accents de leurs cultures, de leurs imaginaires, de leurs talents. Et les francophones d’autres contrées attendent des Français qu’ils ouvrent plus largement leurs manuels scolaires, leurs collections, leurs médias au talent de ces écrivains, de ces chanteurs, de ces cinéastes, de ces artistes qui ont fait le choix de créer en français.
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Le Nouvel Obs Permanent du 19/03/07

Les candidats courtisent ?l’électorat jeune
Nicolas Sarkozy a réuni quelque 8.000 jeunes au Zénith de Paris dimanche, tandis que François Bayrou et Ségolène Royal se sont succédés au Salon de l’étudiant.
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L’Express.fr du 19/03/07

Nicolas Sarkozy parle aux jeunes
Le candidat UMP s’est adressé dimanche aux jeunes Français. Tout au long de son intervention, il a adopté un ton plein d’espoir, presque paternaliste, son discours faisant référence au célèbre "J’ai fait un rêve" de Martin Luther King. Le meeting s’est soldé par le soutien du chanteur Faudel.
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Une sélection dans les dépêches du 19/03/07

Les profs de collèges-lycées rappellent leur poids électoral dans la rue mardi
Les enseignants des collèges et lycées redescendent dans la rue mardi, à l’appel notamment du Snes-FSU, leur principal syndicat, bien décidés à rappeler aux candidats à la présidentielle leur poids électoral et leur audience dans l’opinion publique, un mois avant le 1er tour.
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Des milliers de manifestants à Béziers pour la reconnaissance de l’occitan
Dix-huit à vingt mille personnes ont manifesté samedi dans le centre de Béziers (Hérault) pour "la défense et la reconnaissance" de l’occitan, dans une ambiance festive parmi les drapeaux rouges frappés de la croix occitane.
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Royal au Salon de l’Etudiant dimanche sans rencontrer Bayrou
Ségolène Royal a effectué dimanche après-midi une visite improvisée au salon de l’Etudiant à Paris sans toutefois rencontrer l’un de ses rivaux, l’UDF François Bayrou, qui arpentait à la même heure les allées du salon.
Accompagnée de l’ancien ministre de l’Education Jack Lang, la candidate socialiste a décidé, à l’issue de la rencontre des élus PS à la Porte de Versailles, de se rendre, deux pas plus loin, au salon de l’Etudiant, suivie d’une nuée de caméras et de jeunes ravis de rencontrer une star de la politique.
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Deux enseignants agressés devant un lycée parisien
Deux enseignants, dont un a été sérieusement blessé à la main, ont été agressés vendredi soir devant un lycée du XVe arrondissement de Paris par six individus casqués et armés de barres de fer et de matraques a-t-on appris lundi de source policière.
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Education : lettre aux présidentiables sur le système d’évaluation des élèves
André Antibi, qui dirige un mouvement ayant pour but de réformer le système d’évaluation des élèves, a rendu public lundi une lettre adressée aux candidats à la présidentielle et aux chefs de partis pour leur demander de se prononcer sur cette question.
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Des associations se mobilisent contre un départ du recteur de Lyon
Des associations se sont inquiétées dans une lettre ouverte au Président de la République d’un éventuel départ du recteur de l’Académie de Lyon, Alain Morvan, qui s’était fortement opposé à l’ouverture du lycée musulman Al-Kindi.
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