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Revue de presse du lundi 17 janvier 2005

Semaine de grève dans la fonction publique. Les postiers le mardi, les cheminots, les électriciens, les gaziers le mercredi, les fonctionnaires et les enseignants le jeudi. Les journaux présentent cette semaine comme importante pour le gouvernement, d’autant plus que les sondages montrent plutôt une sympathie de l’opinion publique pour ce mouvement. Mais tous insistent surtout sur la défense du pouvoir d’achat. Du coup la grève de jeuddi des enseignants semble pour l’instant un peu mise de côté et la réforme Fillon oubliée dans la liste des mécontentements.
Le Monde s’intéresse aussi à «  La vie en fragile équilibre des étudiants salariés  », plus de 120 000 étudiants se trouvent dans cette situation, selon l’estimation de l’Observatoire national de la vie étudiante (OVE).Comme le montre bien le journal, il est difficile dans ces conditions de concilier les études et le travail salarié. On constate aussi que le statut d’assistant d’éducation est beaucoup moins favorable que ne l’était l’ancien statut de surveillant.
Bonne Lecture...


Libération du 17/01/05

En Franche-Comté, des élèves font leurs classes dès le lycée
Depuis septembre 2004, un officier anime des cours sur l’armée et ses débouchés dans deux établissements privés.
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Le Figaro du 17/01/05

La France en spasme
Les postiers le mardi, les cheminots, les électriciens, les gaziers le mercredi, les fonctionnaires et les enseignants le jeudi, sans compter, çà et là, la mobilisation de personnels de la santé... Telle est la triste litanie d’une semaine animée par les services publics d’une exception française dominée par l’esprit corporatiste et le refus du changement. Le tout prendra fin dès le vendredi, qui marque de plus en plus le début du week-end : la lutte sociale sait s’arrêter lorsque commence le temps du repos pour les malheureux du secteur public.
Il ne faut pas se faire d’illusion. En dépit des mots d’ordre divers et des revendications multiformes, c’est bien autant les salaires que le rejet des réformes qui sont au centre de ces mouvements. Celles-ci, quand elles sont acceptées du bout des lèvres, sont assorties de tant de « mais » par les professionnels de la contestation qu’elles perdent une grande partie de leur efficacité. Mille raisons sont avancées pour s’y opposer et mille prétextes trouvés pour les retarder. Tant et si bien que la nation est, chaque fois, rongée par une résignation morose. Et le pays prend l’habitude de ces spasmes qui secouent périodiquement ce grand corps malade que sont les appendices de l’Etat.
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L’Humanité du 17/01/05

Hubert Tison Secrétaire général de l’Association des professeurs d’histoire et de géographie de l’enseignement public.
Comme à l’accoutumée, les propos de Jean-Marie Le Pen, savamment préparés, provoquent l’indignation. Il ne s’agit pas d’un dérapage verbal isolé, mais bien d’un coup monté nécessaire à son personnage politique. Attirer l’attention sur soi, faire parler à tout prix de soi par n’importe quel moyen de provocation. Mais il faut voir plus loin que des propos scandaleux. Il faut d’abord analyser le discours et voir comment on peut réagir - en tant qu’enseignant d’histoire.
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Le Parisien du 17/01/05

Fonctionnaires : la semaine du grand réveil
Postiers, cheminots, enseignants, puis tous les fonctionnaires font grève cette semaine pour défendre leur pouvoir d’achat et le service public. Selon notre sondage, 65 % des Français les soutiennent et 75 % se disent prêts à manifester pour leur salaire.
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Une mère n’aime jamais trop son fils
AH, la crainte d’être une mère étouffante, castratrice, fusionnelle... Cette peur confuse de faire de son fils une mauviette à trop lui nouer d’écharpes autour du cou pour qu’il n’attrape pas froid... Le bon vieux cliché culpabilisant effleure et perturbe toutes les mamans qui mettent des mâles au monde. Qu’elles se rassurent : dans un livre qui vient de paraître chez Odile Jacob, «  Mère et fils  », le psychologue et psychanalyste Alain Braconnier se penche pour la première fois sur cette relation intense et compliquée entre les femmes et leurs fistons.
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Les Klopobeks vont remplacer les Yu Gi Oh
APRÈS les Pokémon et les Yu Gi Oh, voici les derniers personnages qui vont rôder dans les cours de récré : les Klopobeks. Héros de cartes à jouer et à collectionner, présentés en ce moment au Salon Univers d’enfants qui se tient à Villepinte (Seine-Saint-Denis), ils constituent le premier jeu antitabac destiné aux 8-12 ans.
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La Croix du 17/01/05

Comment traiter l’anorexie ?
Face à des anorexies graves, certains services spécialisés ont parfois recours à des hospitalisations avec séparation familiale, une pratique qui fait débat
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Le gouvernement sourd aux grévistes
Malgré tout, comme l’a montré un sondage publié lundi 17 janvier par Le Parisien/Aujourd’hui en France, le discours syndical rencontre un écho favorable dans l’opinion : 65% des Français se disaient favorables au mouvement de grève (41% soutiennent et 24% éprouvent de la sympathie), tandis que 15% seulement s’y déclaraient opposés ou hostiles.
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20 minutes du 17/01/05

La semaine de tous les bras de fer
- Jeudi : la Fonction publique et l’Education Les fédérations syndicales de fonctionnaires appellent à une grève et à des manifestations après l’échec des négociations salariales avec leur ministre de tutelle. Les enseignants font de même pour demander l’abandon du projet de loi d’orientation sur l’école.
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Ouest-France du 17/01/05

Une semaine de grèves dans le public
Difficile de prévoir l’ampleur de la mobilisation du secteur public. Seule certitude, les appels à la grève et aux manifestations se succèdent tout au long de cette semaine qui s’annonce très agitée. Au-delà des revendications sur les emplois et les salaires, ces mouvements expriment aussi l’inquiétude face aux réformes du gouvernement.
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Le Monde daté du 18/01/05

La vie en fragile équilibre des étudiants salariés
Une grande majorité des jeunes inscrits dans l’enseignement supérieur travaillent pour financer leur formation, selon un sonsage de l’UNEF rendu public lundi. Agent d’accueil dans une patinoire, caissier à Auchan, réceptionniste de nuit à l’hôtel : ils tentent de concilier deux rythmes concurrents
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Derrière un phénomène massif, des situations très diverses
Serveur dans un fast-food, animateur en centre aéré, surveillant en collège ou lycée... Entre argent de poche et financement des études, une large majorité d’étudiants sont amenés à exercer des "petits boulots". Sans tenir compte des stages sous convention, 65 % d’entre eux ont exercé une activité salariée au cours de leur formation, selon un sondage réalisé par CSA, rendu public lundi 17 janvier par l’UNEF, le principal syndicat étudiant.
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Les nouveaux "pions" ne poursuivent pas tous des études
Avec le remplacement, à partir de la rentrée 2003, du statut de surveillant par celui d’assistant d’éducation, les étudiants estiment avoir perdu au change. Alors que les postes de surveillant leur étaient exclusivement dévolus, ceux d’assistants d’éducation sont, selon la loi du 30 avril 2003, réservés en priorité aux boursiers, mais sans exclusive. Résultat, selon un bilan établi par le ministère de l’éducation, sur les quelque 31 000 assistants d’éducation en poste à la rentrée 2004, 60 % avaient un statut étudiant. Et parmi eux, 20 % étaient boursiers."Le statut des surveillants avait permis à de nombreux étudiants de pouvoir, en l’absence d’aide sociale de l’Etat, poursuivre leurs études tout en acquérant une expérience professionnelle dans le domaine éducatif. Cette possibilité est fortement réduite avec le statut d’assistant d’éducation", considère-t-on à l’UNEF, principal syndicat étudiant.
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Après Paris, l’Institut d’études politiques de Lille adopte les conventions ZEP
L’institut d’études politiques (IEP) de Lille suit le modèle de Paris pour démocratiser le recrutement de ses étudiants. Des élèves issus de lycées défavorisés du Nord - Pas-de-Calais pourront, à partir de 2006, se présenter au concours spécifique organisé par l’IEP de Paris pour les lycéens issus d’établissements sensibles. En cas de réussite, ils pourront choisir d’intégrer Sciences-Po Paris, pour les meilleurs, ou l’IEP de Lille.
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Les sanctions décidées contre deux lycéens de Montreuil après un voyage à Auschwitz sont examinées en appel
Le voyage scolaire à Auschwitz se voulait pédagogique. Il a mal tourné pour six élèves du lycée Jean-Jaurès de Montreuil (Seine-Saint-Denis). L’un d’entre eux a été exclu définitivement de son établissement pour "approbation du génocide", les cinq autres ont fait l’objet d’une exclusion temporaire pour leur attitude inconvenante et devront mener un travail de réparation. Un mois et demi plus tard, la commission d’appel rectorale de l’académie de Créteil (Val-de-Marne) devait examiner, mardi 18 janvier, les sanctions prononcées, les 9 et 10 décembre 2004, en conseils de discipline, contre A., 16 ans, exclu définitivement du lycée, et F., 17 ans, exclu quinze jours pour "comportement irrespectueux et inconvenant"
L’affaire remonte au mercredi 24 novembre 2004. A quelques semaines de la commémoration des soixante ans de la libération du camp d’Auschwitz, quelque 150 élèves de huit lycées d’Ile-de-France partent en Pologne visiter les camps d’extermination nazis dans le cadre d’un voyage organisé par le conseil régional et le Mémorial de la Shoah.
Mais un petit groupe d’élèves du lycée Jean-Jaurès se fait remarquer par leurs deux professeurs accompagnateurs qui, à leur retour, réclament des sanctions. Une enquête est conduite par la proviseure, Michèle Amiel, et un rapport est établi par les deux professeurs accompagnateurs. "Nous reprochons aux élèves leur manque d’écoute, leur ricanement, leur comportement inconvenant mais nous n’avons pas entendu de remarques antisémites", explique Vincent Simon, l’un des deux enseignants. "Certains ont couru dans le camp sur la rampe des déportés, se sont livrés à une bataille de boules de neige et ont pris des photos choquantes", complète Claudine Guittoneau, l’autre enseignante accompagnatrice [...]
Aujourd’hui, l’incident conduit à s’interroger sur l’organisation de tels voyages. Dans un communiqué, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) estime qu’"au nom d’un devoir de mémoire devenu parfois incantatoire, des élèves de plus en plus jeunes et mal préparés sont conduits sur ces lieux qui exigent de chacun une phase importante tant intellectuelle que psychologique. Nous sommes aujourd’hui en droit de craindre que de tels voyages soient contre-productifs puisqu’à plusieurs reprises, déjà, des faits de même nature ont été signalés". Pour Elisabeth Gourévitch, vice-présidente (PS) du conseil régional, chargée des lycées et de la politique éducative, "c’est la première fois en quatre ans", qu’un tel incident se produit. "Ces voyages sont salutaires et il est important de continuer."
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La commémoration de la libération du camp d’extermination lancée à Paris
Les survivants français du camp d’extermination d’Auschwitz ne sont plus que quelques centaines, mais la plupart étaient présents, dimanche 16 janvier, à l’Hôtel de Ville de Paris, pour lancer les commémorations du soixantième anniversaire de l’entrée des troupes soviétiques dans le camp, le 27 janvier 1945.
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