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Revue de presse du lundi 15 novembre 2004

Le Parisien/Aujourd’hui nous rappelle que jeudi prochain lors de l’émission « 100 minutes pour convaincre », François Fillon devrait dévoiler une partie du contenu de la future loi d’orientation sur l’école. Ce que l’on peut dire, c’est que les dernières décisions prises par ce ministre sec augurent mal du contenu de ce texte...
Luc Bronner pour le Monde nous emmène en voyage au cœur du "Mammouth", et plus précisément de l’administration centrale de l’Éducation Nationale. On y voit comment s’élaborent les circulaires, les examens , et tous les néologismes de cette énorme structure qui emploie plus d’un million de fonctionnaires. Pour convaincre un tel mammouth, il faut bien plus que 100 minutes...
Bonne Lecture...


Libération du 15/11/04

Courrier des lecteurs : Une autre façon d’enseigner
J’enseigne les arts plastiques au lycée de Pont-Audemer où, depuis leur création, les enseignants ont joué le jeu des travaux personnels encadrés (TPE) et y ont progressivement trouvé un véritable intérêt pédagogique. Ainsi, en terminale L spécialité arts plastiques, je travaille avec le professeur de littérature deux heures par semaine dans la même salle et ceci de septembre à février. Pendant ces six mois, les trente élèves de la classe vont travailler en groupe de deux à quatre sur un sujet qui réunit les deux disciplines afin d’aboutir à une soutenance.[...]
Il est donc regrettable que cette vraie innovation soit supprimée, car elle permettait une rencontre entre les disciplines, une confrontation des personnalités et des méthodes, une mise en pratique de l’autonomie pour les élèves, ainsi que la possibilité d’étudier des sujets pointus de manière plus approfondie. Là pouvait s’exprimer une autre façon d’apprendre et d’enseigner.
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Le Figaro du 15/11/04

Paris, mauvais élève pour l’Education nationale
Médiocres résultats de la maternelle au lycée et aggravation des inégalités analysés par l’inspection générale
« Il conviendrait de définir et appliquer une politique ferme (...) permettant de résorber la fracture et l’absence de mixité sociale qui caractérise cette académie », conclut le rapport. La balle est dans le camp du rectorat.
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L’académie décidée à réagir
« Aucunement surpris ». Dans les bureaux de l’académie de Paris, Pierre Polivka, le directeur, se montre plutôt satisfait de la publication du rapport de l’Inspection générale de l’Éducation nationale portant sur l’évaluation de l’enseignement dans la capitale (lire ci-dessus). « Ce rapport confirme les analyses que nous avons conduites quand nous sommes arrivés », explique-t-il. A savoir : des résultats bien en deçà de ce qu’ils devraient être au regard de la population de la capitale et des avantages culturels qu’elle offre, et un écart qui se creuse entre les élèves des milieux favorisés et les autres au fur et à mesure qu’ils avancent dans leur scolarité. « Les ciseaux ne cessent de s’ouvrir de la maternelle au post-bac », précise Pierre Polivka. [...]
Reste que les autorités académiques ont déjà bien avancé. Maurice Quénet, le recteur de l’académie, a en effet demandé il y a plusieurs mois que soit élaboré un plan académique d’amélioration des performances de la Ville de Paris. Le projet répond en partie aux critiques émises par le rapport de l’Inspection.
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L’Humanité du 15/11/04

Rien vu...


Le Parisien du 15/11/04

Ce que les parents attendent
C’EST une semaine décisive pour l’avenir de l’école. François Fillon s’apprête enfin à sortir d’un long silence. Après la remise du rapport Thélot, recueil de propositions pour « la réussite de tous les élèves » puis des semaines de rencontres avec des professeurs, les syndicats d’enseignants, les parents d’élèves, les intellectuels ou des parlementaires, le ministre de l’Education dévoilera jeudi, lors de l’émission de France 2 « 100 Minutes pour convaincre », les grandes lignes de son projet de loi sur l’école, qui entrera en application en septembre 2006.
Mais que retiendra François Fillon de toutes ces consultations, sans oublier celle du public, qui continue en ce moment sur le site dédié à cette fameuse loi* ? A en croire les réactions recueillies - quelque 515 sur 48 000 visites depuis juste un mois -, le ministre ne va pas contenter tout le monde...
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La Croix du 15/11/04

Rien vu...


20 minutes du 15/11/04

Rien vu...


Le Monde daté du 15/11/04

Les petits pas du "mammouth"
Claude Allègre, en 1997, l’avait qualifié de "mammouth". Voyage dans une énorme machine administrative : le ministère de l’éducation.
Voici la tête du "mammouth" en pleine cogitation : comme chaque semaine, les quatorze directeurs de l’administration centrale du ministère de l’éducation nationale ont pris place face aux principaux membres du cabinet du ministre, François Fillon. Il y a là douze hommes et deux femmes chargés de faire fonctionner ce qu’il est convenu d’appeler la "Rue de Grenelle" (Paris-7e), son million de fonctionnaires et ses 14 millions d’élèves et d’étudiants.
Le premier de ces directeurs gère les 65 milliards d’euros de la "maison". Le deuxième a la responsabilité des programmes scolaires de la maternelle au lycée. Le troisième pilote le plus grand service du personnel de France avec pas moins de 900 000 enseignants. Le quatrième supervise les universités...
La réunion a lieu au 110, rue de Grenelle, dans l’hôtel de Rochechouart, un immeuble édifié à la fin du XVIIIe siècle qui abrite ce ministère depuis près de deux siècles. Le lieu respire l’histoire de l’école et de la République : François Guizot y institua la liberté de l’enseignement primaire ; Jules Ferry y promulgua l’école laïque, gratuite et obligatoire... Comme tous les visiteurs, les hauts fonctionnaires ont emprunté le "grand escalier" décoré des portraits des 172 ministres ayant travaillé ici.[...] Contre toutes les idées reçues, la Rue de Grenelle est en train d’accomplir sa mue. Lentement, elle apprend à ne plus tout gérer de Paris et à faire confiance au "terrain". Le "mammouth" a ainsi entamé une sévère cure d’amaigrissement : depuis 1985, l’administration centrale a vu ses effectifs diminuer de près d’un tiers grâce à sa modernisation interne et la déconcentration de certaines de ses tâches vers les rectorats.
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