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Revue de presse du jeudi 8 décembre 2011

-Prise d’otages – Grosperrin, le retour… - Nous aussi, on évalue ! – École pour chacun ? - ”le passé pour seul horizon”

Prise d’otages consumériste
Mercredi 7 décembre la directrice, deux institutrices et deux agents administratifs, d’une école privée catholique de Berre l’Etang (13) retenus par des parents d’élèves depuis mardi soir, ont été libérés. Les parents, qui réclamaient le départ d’un professeur stagiaire de 24 ans , ont obtenu satisfaction. Le diocèse leur a confirmé la venue d’un remplaçant jusqu’à la fin de l’année scolaire. Les parents étaient en effet inquiets « par rapport à l’avancée du programme de CM1 » ainsi que des problèmes d’autorité du jeune professeur, qu’ils accusaient d’adopter « une attitude un peu dilettante », a expliqué Jean-Marc Vicenti, directeur diocésain de l’enseignement catholique, assurant que « le problème était en train d’être résolu » avant cette « prise d’otages ». Les familles estimaient quant à elles avoir « épuisé tous les recours » avant de «  passer à l’acte » d’une manière « médiatique, inédite, mais pacifique », défendent-elles. Leur lettre adressée à l’inspection académique, le 20 octobre, est restée sans réponse. « Il a fallu que la directrice, écrive elle aussi à l’administration pour qu’on nous réponde… le 30 novembre », précise une des preneuses d’otages. « On nous dit que l’enseignant est un professeur des écoles stagiaire, qu’il bénéficie à ce titre d’un accompagnement régulier de ses formateurs, que la première ‘régulation’ doit s’effectuer à ce niveau, lors des visites... Bref, on nous recommande de patienter  », s’indigne-t-elle, « et entretemps, les enfants perdent leur temps ! ».
Cette affaire très médiatisée a suscité de nombreuses réactions. "On voit des parents qui se situent en consommateurs d’école. Aujourd’hui, l’enjeu de la réussite scolaire est un véritable enjeu pour les enfants, mais de là à séquestrer le directeur !" a regretté Christian Chevalier, du SE Unsa. "Le mode choisi par les parents paraît plus que cavalier. Cela montre le climat dans lequel on est arrivé, à séquestrer des professeurs, comme on peut le faire dans des conflits dans des entreprises", a déclaré Bruno Lamour, de la Fep-CFDT, principal syndicat du privé. "Comment en est-on arrivé là ?" s’est-il interrogé. "Il faut vérifier si c’est un effet de la pauvreté de la formation initiale telle qu’elle est proposée aujourd’hui, ou si c’est une erreur de casting.".
Interrogé sur France Inter, M. Chatel a souligné que c’était à la direction diocésaine d’apporter des "réponses" à ces parents, confronté à "un professeur stagiaire". "Il faut aussi que les parents d’élèves acceptent qu’un professeur, lorsqu’il est en phase de formation, il découvre le métier, il est accompagné, il est entouré, et qu’on n’a pas la science infuse lorsqu’on démarre dans la vie professionnelle", a-t-il ajouté.
Cette dernière phrase ne manque pas de sel quand on sait combien dans le privé comme dans le public, la formation des enseignants a été sacrifiée sur l’autel de l’austérité budgétaire. Le ministre reconnaît ici indirectement qu’ “enseigner est un métier qui s’apprend”.
Mais l’absence de réelle formation aujourd’hui ne lui en donne aucunement les moyens…
Grosperrin, le retour
Toujours à propos de la formation des enseignants, vous vous rappelez du rapport Grosperrin ? Il s’agissait du rapport désigné par le nom du président UMP de cette commission parlementaire chargée de faire un bilan de la masterisation. En juillet dernier, ce député avait créé beaucoup d’agitation avec les deux dernières propositions du rapport rajoutées au dernier moment qui visaient à supprimer les concours de recrutement. Fait rarissime, le rapport n’avait pas été approuvé par les autres membres de la commission. Mercredi 7 décembre, le député est revenu à la charge en présentant une nouvelle version de son rapport à la même commission. Les deux mesures contestées - celles visant à "supprimer le concours externe de l’agrégation" et à "remplacer, à terme, le concours par le master" - ne figurent plus dans la liste des propositions. Mais, comme le note Le Monde apparaissent toujours dans le corps du texte... Le député précise toutefois que la suppression du concours ne pourrait voir le jour "avant dix ou quinze ans, le temps de construire le nécessaire consensus social et politique autour d’une telle évolution, nombreux étant encore ceux qui sont attachés au modèle traditionnel du concours".
En dehors de cette provocation, le reste du rapport mérite d’être lu (tout en signalant qu’il existe des propositions alternatives comme celles de la CDIUFM ) . Pour le rapport parlementaire (adopté par les seuls députés de droite) l’urgence est de "professionnaliser" la formation des enseignants, en organisant une véritable alternance de pratique et de théorie. Dans une interview donnée à L’Express, Jacques Grosperrin précise ses propositions et propose aussi de revoir le calendrier des concours : les épreuves écrites d’admissibilité auraient lieu à la fin de la fin de licence et les épreuves orales d’admission, en fin de master. Le nombre de places en première année de master serait fixé en fonction le nombre de postes offert aux concours. Par ailleurs, les masters "enseignement" seraient spécialisés par types de métier. Enfin, il rappelle que la France est un des pays européens qui paye le moins bien ses professeurs en début de carrière. Et il ajoute une phrase avec laquelle il peut y avoir, en revanche, consensus : “ les enseignants doivent sentir plus de considération”…
Nous aussi, on évalue !
Une initiative originale et pleine d’humour du SNUipp. Le ministère de l’Éducation Nationale étant obsédé par l’évaluation (des enseignants, des écoles, des élèves, …) le syndicat du primaire propose de renvoyer au chef de l’État, Nicolas Sarkozy, une “fiche d’évaluation de Chatel Luc” . Une grille d’évaluation a ainsi été distribuée à 200.000 exemplaires dans les écoles et est téléchargeable sur le site du syndicat.
Il y a quatre items :
- investit dans la réussite de tous les élèves
- offre de bonnes formations à ses enseignants
- rémunère correctement les professeurs
- protège et développe l’école maternelle
C’est une évaluation sans notes mais, comme on peut s’en douter, les petits bonhommes n’ont pas le sourire…
Pour poursuivre sur ce sujet de l’évaluation des enseignants ont pourra lire sur le site Rue89 par le truchement d’Adrien Lautard (qui se présente très immodestement comme “un des meilleurs connaisseurs de l’Éducation Nationale”) , les consignes de communication données aux recteurs sur ce sujet. Dans ce document qu’on appelle aussi des “éléments de langage” se déroulent les principaux arguments à utiliser. “la réforme n’est pas précipitée, elle est le résultat de consultations préalables”, “mais la concertation se poursuit”, “les inspecteurs ne disparaissent pas” etc. Celui qui se cache sous le pseudonyme d’Adrien Lautard révèle aussi que si Luc Chatel affirme qu’il ne veut pas faire passer ce décret en catimini, en coulisse au cabinet du ministre, on se réjouit d’avoir “coupé l’herbe sous le pied” des syndicats en diffusant ces textes en toute fin d’année, un moment peu propice aux manifestations et aux mobilisations d’ampleur.
une école pour tous ou une école pour chacun
Cette volonté de substituer à “ une école pour tous” une “ école pour chacun ” a été entendue lors de la dernière convention UMP sur l’éducation. Avec la “personnalisation”, c’est devenu une rengaine de Luc Chatel.
Sur le site de L’Express, la sociologue de l’éducation, Agnès Van Zanten revient sur ces deux expressions.
Pour elle, “en remplaçant l’objectif d’une école pour tous par celui d’une école pour chacun et en déplaçant la responsabilité de l’Etat vers les individus, ce discours rompt pourtant significativement avec les valeurs qui ont animé les politiques éducatives depuis l’après-guerre. ” Pour elle, on peut douter de l’efficacité des mesures prises au nom de cette exigence. D’abord parce que “le soutien aux élèves a peu de chances de contribuer à la lutte contre les inégalités si l’école ne s’attache pas à tout faire pour que, dès les petites classes, les élèves les plus éloignés de ses codes s’approprient les savoirs dans leurs échanges avec les enseignants”. Le pessimisme d’Agnes Van Zanten porte aussi sur la manière dont sont conduites ces actions car “les routines institutionnelles risquent de contribuer bien davantage à la stigmatisation des élèves et à leur entrée dans des "carrières déviantes" qu’à leur réussite. ”. Enfin, dit elle cela “renvoie à la nécessité de mener ces actions sans perdre de vue un autre objectif : favoriser l’acquisition par tous les élèves d’un ensemble commun de connaissances. Or ces dispositifs, notamment ceux qui s’adressent aux bons élèves "motivés" - par exemple les boursiers au mérite, dans le cadre de l’assouplissement de la carte scolaire, ou les élèves des internats d’excellence -, tendent plutôt à concentrer le même type de publics d’élèves dans le même type d’établissements et à confondre le renouvellement des élites, à travers la sélection précoce des meilleurs, avec la lutte contre les inégalités.
Une analyse qu’on pourra compléter avec l’interview dans le café Pédagogique d’Élise Tenret, maître de conférences à Paris Dauphine et qui vient de publier aux PUF : “L’école et la méritocratie”. De son interview on retiendra surtout cette phrase qui résume sa thèse : “On peut dire que l’école au quotidien repose sur la fiction du mérite. Pour progresser les élèves sont obligés de croire qu’ils vont être récompensés pour le travail fait. Ils intériorisent les normes et se construisent ainsi. Les enseignants y croient aussi d’ailleurs. Comment évaluer une copie si on croit dans le déterminisme familial ? La méritocratie scolaire semble une croyance nécessaire. ”.
Et si on changeait enfin de perspective ?
le passé pour seul horizon
" On ne camoufle pas plus le manque d’autorité derrière le vouvoiement obligatoire qu’on ne camoufle les inégalités sociales et la misère derrière un uniforme...[...] 
On ne peut pas toujours avoir le passé pour seul horizon, même en période de crise "
 C’est l’humoriste Sophia Aram qui s’exprime ainsi dans sa chronique de mercredi 7 décembre s’adressant à Luc Chatel, invité de la matinale de France Inter
Signalons aussi que Sophia Aram est désormais placée sous protection policière suite à une précédente chronique consacrée au Front National. Surtout Sophia, ne lâche rien !
Avec toutes mes excuses pour l’absence de revue de presse, ces derniers jours. La période est chargée et difficile et oblige quelquefois à faire des choix.
Bonne Lecture...



Libération.fr du 08/12/11(certains articles payants)

Les parents libèrent la directrice et les institutrices de l’école de Berre L’Etang
Des parents d’élèves de l’école catholique Notre-Dame de Caderot, à Berre L’Etang, qui retenaient depuis mardi soir la directrice et des institutrices pour dénoncer les méthodes d’un enseignant, les ont libérées ce mercredi à la mi-journée, avec l’assurance qu’il serait remplacé.
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Des parlementaires appellent à « réformer la réforme » de la formation des enseignants
La mission de l’Assemblée nationale chargée de tirer le bilan de la masterisation, contestée y compris à l’UMP, a remis ses conclusions.
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La phrase de Luc Chatel
« Le vouvoiement - […] on dit voussoiement ? - est une forme de respect […]. Et il faut enseigner la richesse de la langue française. »
Luc Chatel ministre de l’Education, qui semblait découvrir le « voussoiement », hier sur France Inter
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Géographie : mais où sont passés les hommes ? PAR GÉRARD-FRANÇOIS DUMONT PROFESSEUR DE GÉOGRAPHIE À LA SORBONNE ET HÉLÈNE BÉCHET PROFESSEUR D’HISTOIRE-GÉOGRAPHIE DES LYCÉES ET COLLÈGES
L’enseignement de la géographie doit-il se réduire à une vulgate économiste ? C’est ce qui ressort des nouveaux programmes de géographie de la classe de première. L’approche proposée aux élèves pour étudier l’ensemble des territoires est essentiellement utilitariste. De manière fort explicite et volontaire, la « toile de fond » de ce programme est la mondialisation : que l’on aborde l’échelle des « territoires de proximité », celle de l’Union européenne, des métropoles ou des espaces agricoles, tout est affaire « d’insertion à la mondialisation », de « valorisation et de gestion ». Le territoire prend-il sens s’il n’est que l’addition des actes individuels d’homo oeconomicus seulement soucieux d’actes de production et de consommation ? Quelle vision des sociétés offre ce programme ? Celle d’une « planète nomade », comme le propose le manuel Hachette ?
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Etats-Unis : « Ma maman est lesbienne et elle n’a pas besoin d’être soignée »
Un petit garçon a laissé sans voix la candidate républicaine homophobe Michele Bachmann
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Le Figaro du 08/12/11

Prise d’otages à l’école : 
les parents ont gain de cause
La directrice, deux institutrices et deux agents administratifs, retenus par des parents d’élèves depuis mardi soir, ont été libérés, mercredi matin, à Berre l’Etang. Les parents, qui réclamaient le départ d’un professeur stagiaire, ont obtenu satisfaction.
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Le parcours du combattant des étudiants handicapés
Les établissements sont mieux préparés pour recevoir des jeunes handicapés moteurs que des étudiants malentendants ou malvoyants
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L’enquête sur le bizutage à Dauphine progresse
Selon l’un des avocats de la défense, l’étudiant connaissait le fonctionnement de l’association qui l’a agressé.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 08/12/11

Une prise d’otages dans une école… pour cause d’enseignant stagiaire
Notre-Dame-de-Caderot : l’école catholique de Berre L’Etang (Bouches-du-Rhône), un établissement privé sous contrat avec l’Etat, a des faux-airs de mas provençal. Une architecture agréable, avec sa façade beige-rosée et ses tuiles orangées. Des effectifs confortables - 160 élèves accueillis sur sept niveaux, de la petite section de maternelle au CM2, par sept enseignants. Un quotidien tranquille… ou presque : depuis hier au soir, mardi 6 décembre, une quinzaine de parents d’élèves séquestrent la directrice, Christine Courtot, une secrétaire, deux professeures ainsi que le président de l’OGEC, une association composée de membres émanant de diverses structures diocésaines et de bénévoles, assurant la gestion économique, financière et sociale de l’école
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Sondage : Jack Lang ministre de l’éducation préféré de ces trente dernières années
Quel a été ces 30 dernières années votre ministre de l’éducation préféré ? Posée par l’Ifop pour planet.fr à un échantillon représentatif de la population, la question a amené un plébiscite. Jack Lang (1992-1993 et 2000-2002) arrive loin devant ses challengers puisque Monsieur-fête-de-la-musique est aussi le ministre de l’éducation préféré de 29% des sondés.
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Le député Jacques Grosperrin plaide toujours pour la suppression des concours enseignants
En juillet, le député UMP du Doubs Jacques Grosperrin avait soulevé un tollé en proposant de supprimer le concours de recrutement des enseignants. Son rapport d’information sur la formation initiale des enseignants avait d’ailleurs été rejeté par la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale. Depuis, silence radio.
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Luc Chatel dit-il vrai en assurant qu’il y avait plus d’élèves par classe en 1990 ?
Invité de France Inter, mercredi 7 décembre, le ministre de l’éducation, Luc Chatel a assuré qu’"il y avait plus de professeurs et moins d’élèves [aujourd’hui] qu’en 1990". Et en conséquence, selon le ministre : "il y a moins d’élèves par classe, en maternelle, en primaire, en collège, et au lycée, contrairement aux caricatures que l’on entend ici ou là".Vrai ? Faux ? Enquêtez avec nous en partageant vos informations sur le sujet dans les commentaires ou par courriel (lesdecodeurs@gmail.com).
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Mon cours de sociologie dans la Cité Balzac à Vitry-sur-Seine
Ce jour-là, il fut question de politique de la ville et de mixité sociale, d’Olivier Masclet et de son ouvrage « La gauche et les cités, enquête sur un rendez-vous manqué » ou encore des sociologues Jacques Donzelot et Philippe Estèbe. En cette fin d’année, quatorze étudiants de troisième année de licence de sociologie de l’université Paris VIII Vincennes Saint-Denis, posent leur cartable chaque mardi à 9heures au centre social situé au pied des barres – ou de ce qu’il en reste – de la Cité Balzac à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).
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L’Humanité du 08/12/11

Mélanie Decourt. La mixité c’est bien, l’égalité c’est mieux
Répandue dans les années 1960, la mixité à l’école a été rendue obligatoire en 1975, sans 
que jamais l’égalité des sexes ne soit l’objectif revendiqué de ses artisans. La mixité a-t-elle renforcé l’égalité dans les études, les orientations, les métiers ? Est-elle été synonyme d’égalité à l’école ? Non.
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Le Parisien (certains articles payants) du 08/12/11

Rien vu...


France Soir du 08/12/11

Éducation : Luc Chatel sous expertise professorale
Luc Chatel, le ministre de l’Éducation nationale, grand défenseur de l’évaluation des élèves et des enseignants, va être à son tour noté par les professeurs à l’initiative du principal syndicat des écoles, le SNUipp-FSU, qui dénonce "une politique à haut risque pour l’école".
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La Croix du 08/12/11

La Fondapol propose douze priorités pour la présidentielle
Le club de réflexion libéral Fondapol propose notamment de réformer la fonction publique en confiant certaines missions à des opérateurs privés et en réservant le statut à vie de fonctionnaire à certains agents. Il se prononce également pour le mariage et l’adoption des couples homosexuels et il suggère une profonde réforme du système scolaire.
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L’usage de l’image des enfants dans les médias va être encadré
Chantal Jouanno, sénatrice UMP de Paris, a été chargée d’une mission d’observation et de régulation sur le phénomène de l’hypersexualisation des enfants dans les médias, un phénomène « moins prononcé en France que dans certains pays », a-t-elle déclaré mercredi 7 décembre dans le quotidien « Le Parisien », mais tout de même « dans l’air du temps ».
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Les échos (certains articles payants) du 08/12/11

Berre : des parents obtiennent gain de cause en retenant des enseignants
Des parents d’élèves d’une école primaire privée catholique des Bouches-du-Rhône ont retenu pendant une quinzaine d’heures la directrice, deux institutrices et deux agents, obtenant finalement le remplacement d’un enseignant qu’ils contestaient.
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Formation des médecins : le numerus clausus porté à 8.000 étudiants
Huit mille étudiants seront admis l’été prochain en deuxième année de médecine à la suite du relèvement du numerus clausus, bloqué depuis trois ans, ont annoncé jeudi dans le Quotidien du Médecin les ministres de la Santé et de l’Enseignement supérieur Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez.
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20 minutes du 08/12/11

Berre : des parents obtiennent gain de cause en retenant des enseignants
Des parents d’élèves d’une école primaire privée catholique des Bouches-du-Rhône ont retenu pendant une quinzaine d’heures la directrice, deux institutrices et deux agents, obtenant finalement le remplacement d’un enseignant qu’ils contestaient
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A l’école, Matisse et Lydia apprennent à lire avec Pivoine et Samba
"Debout Pivoine ! Pousse la quille !", ordonne Lydia, 9 ans. Le westie renverse la quille du bout de son museau sous les applaudissements : à l’école élémentaire Boulard à Paris, les enfants souffrant de troubles de l’apprentissage reprennent goût à la classe grâce aux chiens.
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Rue89 du 08/12/11

Notation des profs : les éléments de langage envoyés aux recteurs
« Ce n’est pas moi qui ai fait fuiter ces textes », a juré mercredi 7 décembre le ministre Luc Chatel au micro de France Inter. Il est rare qu’un ministre prenne ainsi la peine de répondre à ce dont on ne l’accuse même pas. Il faut dire que le sujet est sensible. Les « textes » en question (un projet de décret et un projet d’arrêté, très précisément) prévoient de confier l’évaluation des profs et leurs évolutions de carrière à leur supérieur hiérarchique direct, à savoir le chef d’établissement, comme le révélait votre Mammouthologue préféré début octobre.
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Mon lycée pro en 1971 et 2011 : elles voulaient du classique, eux de l’alcool
Retraitée depuis peu, j’’ai été une professeure heureuse. J’ai enseigné les lettres dans un lycée professionnel pendant quarante ans, dans la même petite ville de Villerupt, en Meurthe-et-Moselle, dans d’excellentes conditions :
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Ouest-France du 08/12/11

Les tarifs des écoles de commerce en hausse
Certaines écoles ont franchi le seuil psychologique des 10 000 € de frais de scolarité par an. Olivier Aptel, directeur de l’ESC Rennes, explique cette envolée des prix.
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Le Journal du Dimanche du 08/12/11

Rien vu...


Le Nouvel Obs Permanent du 08/12/11

Enquête sur les ados, l’alcool et la drogue
D’après une étude réalisée auprès de plus de 30.000 jeunes de 17 ans, l’usage du cannabis recule, mais la consommation d’alcool explose.
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L’Express.fr du 08/12/11

Profs séquestrés : "Quel bel exemple pour les enfants"
Pour protester contre le manque de compétence d’un professeur stagiaire, des parents d’élèves ont séquestré la directrice de l’établissement et quatre institutrices. Les réactions des internautes.
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Le professeur stagiaire "retiré" de son école
Les parents d’élèves d’une école catholique de Berre l’Etang (Bouches-du-Rhône) ont relachés les cinq personnes qu’ils séquestraient pour obtenir le renvoi d’un instituteur. Une réaction jugée "exagérée" face à un professeur encore en formation.
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L’école pour chacun ? Par Agnès Van Zanten
Le sur-mesure éducatif prôné par le ministère réussira-t-il là où l’égalitarisme a échoué ? La sociologue Agnès Van Zanten en doute. Car il risque de favoriser les élèves qui en ont le moins besoin, au détriment des autres.
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Formation des enseignants : "La société devrait mieux reconnaître ce métier"
Un rapport parlementaire a été adopté ce mercredi et propose une évolution de la formation des enseignants. Le but est de corriger les imperfections de la réforme de 2010. Explication avec Jacques Grosperrin, député UMP du Doubs et auteur du rapport.
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Le Café Pédagogique du 08/12/11

Sylvain Broccolichi : Ce n’est pas le manque d’ambition des familles populaires qui explique les inégalités d’orientation
Vous avez tous entendu cela. "Si les jeunes de milieu défavorisé optent peu pour les filières prestigieuses c’est parce qu’ils manquent d’ambition". Il suffirait de les inciter à sauter le pas, de les informer pour lutter contre les inégalités d’orientation. Cette idée bien rassurante, et un brin condescendante, est brisée par un remarquable article de Sylvain Broccolichi et Rémi Sinthon paru dans le numéro 175 de la Revue française de pédagogie. Leur argumentation est imparable. Ils démontrent que ces jeunes en panne d’ambition savent très bien ce qu’ils font. Et ils renvoient le ballon de la famille à l’Ecole... Sylvain Broccolichi nous explique pourquoi.
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L’école et la méritocratie
S’il est bien une valeur révérée dans la société française, c’est le mérite. L’éducation nationale n’y échappe pas. A coté des bourses à caractère social, elle accorde, sans que personne n’y trouve à redire, des bourses "au mérite". C’est que l’école est l’emblème même de la méritocratie, le lieu qui la personnifie. Le diplôme gagné à force de travail est l’horizon de l’écolier et finalement la base de l’organisation sociale.
Pourtant Elise Tenret, maître de conférences à Paris Dauphine, y est allé voir de plus prêt. Et pour elle, la méritocratie n’est pas aussi bien intériorisée que cela dans la société française. En se basant sur une étude internationale et des enquêtes menées auprès des étudiants elle dessine les curieux contours d’une croyance populaire. La méritocratie c’est comme les dogmes divins : on prend des libertés avec de façon à se construire sa façon de concevoir le monde.... La perspective dessinée par cette étude impacte forcément l’Ecole. D’abord parce qu’elle montre au final une certaine contestation de l’ordre prêché par l’Ecole. Ensuite parce qu’elle met en évidence les racines de la méritocratie dans certains enseignements et certaines filières. Si la méritocratie est contestée c’est peut-être parce que l’Ecole l’est également ?
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Touteduc (accès payant) du 08/12/11

Education prioritaire : les propositions de l’OZP
Il faudrait réaffirmer les principes fondateurs de l’éducation prioritaire, estime l’OZP (l’Observatoire des zones d’éducation prioritaire) : "Principe de l’éducabilité de chaque jeune, ambition de conduire à la réussite l’ensemble d’une classe d’âge, faire vivre l’effectivité de l’égalité des droits à l’éducation et à la formation." Deuxième principe, "le temps scolaire ne constitue qu’un élément", certes "important" d’une "approche éducative globale", qui suppose le partenariat de l’Ecole avec son environnement.
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Médiapart (accès payant) du 08/12/11

L’implantation des lycées : un casse-tête ?
J’ai accepté de relayer sur Mediapart une lettre de sociologues de l’éducation connus interpellant non sans pertinence ( mais aussi non sans paradoxe ) le président de la région Midi-Pyrénées précisément en raison de sa politique active d’implantation et de développement de lycées dans l’agglomération toulonnaise. Un ‘’cas d’école’’ ?
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Slate.fr du 08/12/11

Rien vu...


ÉducPros du 08/12/11

Grand emprunt : il y a une vie après l’IDEX
Que deviennent les projets des premiers perdants de l’Initiative d’excellence, à l’heure où les 9 derniers candidats déposent leur dossier pour l’IDEX 2, le 8 décembre 2011 ? Pour Lille, Montpellier, l’UEB-Unam, le PRES Paris-Est, Bourgogne Franche-Comté, et Nanterre, le couperet est en effet tombé début novembre : recalés. Les porteurs de projet interrogés n’affichent pas de découragement : ils comptent bien profiter de cette dynamique pour avancer.
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Bruno Sire (président de Toulouse 1) : « L’université ne doit pas servir une soupe unique »
Vent debout contre le système des grandes écoles et des prépas, rêvant d’une université à la fois populaire et élitiste, le président de Toulouse 1 veut faire bouger les lignes. Bruno Sire est aussi en première ligne pour décrocher l’Idex – le site toulousain, présélectionné puis recalé au premier tour, a redéposé un dossier de candidature le 8 décembre 2011. Le nouveau projet prévoit désormais une fusion des établissements.
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VousNousIls du 08/12/11

La FSU dénonce les faibles prestations sociales des agents de l’Education
La FSU, principale fédération syndicale de l’éducation, déplore le "constat accablant" établi par un rapport révélant le faible montant des prestations sociales accordées aux personnels, et "exige" que Luc Chatel ouvre des négociations, dans un communiqué publié jeudi.
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Proche de l’UMP, le think tank Fondapol prône une potion libérale pour 2012
La Fondation pour l’innovation politique (Fondapol), think tank proche de l’UMP, a voulu s’inscrire dans le débat présidentiel de 2012 en présentant jeudi une série de propositions résolument libérales.
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