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Revue de presse du jeudi 25 novembre 2004

Le salon du Livre et de la presse Jeunesse a ouvert ses portes à Montreuil. C’est son 20eme anniversaire et il faut saluer la qualité constante de ce salon et l’opiniatreté de ses organisateurs. A lire dans plusieurs quotidiens
On trouvera aussi plusieurs articles intéressants et en particulier une analyse du film « Les Choristes » qui le situe résolument dans le camp de la pédagogie nouvelle. J’en extrais cette citation «  Ce film n’est pas nostalgique (ah, comme l’école d’après-guerre était formidable), mais profondément utopiste. Il refuse de souscrire au découragement général devant les difficultés actuelles de l’éducation, et prouve que les sauvageons sont éducables.  »
Bonne Lecture...


Libération du 25/11/04

« Les Choristes », film d’avenir
A l’instar d’« Amélie Poulain », le succès cinématographique de l’année véhicule plus un idéal utopique moderne que les relents nostalgiques auxquels on cherche souvent à le réduire.[...]
Voilà donc une année scolaire durant laquelle un éducateur de deuxième plan, un pion, parvient à partager quelque chose avec un groupe d’enfants, ce quelque chose étant, non pas du savoir, ni même de l’art, mais un petit fragment esthétique, un bout de Beau : un chant. Un chant d’enfants dirigés, dans tous les sens du terme, par un adulte. La parabole est parlante et permet de proposer l’hypothèse suivante : le succès des Choristes vient du fait que ce film montre qu’il est possible d’aimer les enfants. De les aimer « bien » et de les civiliser. C’est par l’émotion esthétique que se fait le lien éducatif : un lien juste, qui évite l’autorité violente, incarnée par le directeur, aussi bien que l’abus sexuel _ suggéré par le prof de gym. Ce film n’est pas nostalgique (ah, comme l’école d’après-guerre était formidable), mais profondément utopiste. Il refuse de souscrire au découragement général devant les difficultés actuelles de l’éducation, et prouve que les sauvageons sont éducables. C’est cet optimisme contre vents et marées qui est plébiscité.
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Le Figaro du 25/11/04

Rien vu...


L’Humanité du 25/11/04

20e Salon du livre et de la presse jeunesse. UNE FAIM DE LIVRES
Nous entrons dans la saison des salons qui font une large place à la littérature pour la jeunesse et ses créateurs, à moins qu’ils ne lui soient complètement consacrés. Sommet de tous ces lieux de rencontre souvent modestes, le 20e Salon du livre et de la presse jeunesse de Seine-Saint-Denis se tiendra du 24 au 29 novembre à Montreuil (93). Vingt ans d’une vie qui n’a pas suivi le cours d’un long fleuve tranquille. Y a-t-il salon du livre en France qui ait été l’objet d’autant de menaces dont ont usé des milieux politiques, économiques et professionnels ? Dernière en date : la décision annoncée en août par les services du ministère de l’Éducation nationale de ne pas lui accorder son habituelle subvention, avant que, sous diverses pressions, ledit ministère corrige l’iniquité et accorde récemment 70 000 euros.
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Le livre pour l’enfance et la jeunesse
Ce secteur éditorial est en léger fléchissement, mais le documentaire et les livres sur l’art continuent de progresser.
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Le Parisien du 25/11/04

Rien vu...


La Croix du 25/11/04

La religion dans la République laïque
Juristes, universitaires et religieux se sont réunis à l’initiative des juristes catholiques pour faire le point sur la loi de 1905, un an après le rapport de la commission Stasi
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Comment donner le goût de la lecture
Le Salon du livre et de la presse de jeunesse, qui s’ouvre mercredi 24 novembre à Montreuil, fête la gourmandise et invite à déguster les mots comme les mets
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20 minutes du 25/11/04

L’école à 2 ans, zéro pointé
Un devoir : ne pas les mettre trop tôt à l’école. Selon les pédopsychiatres réunis hier en conférence, la scolarisation des enfants à 2 ans, qui sert souvent de palliatif du manque de places en crèche, est « une fausse bonne idée »
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Le Monde daté du 26/11/04

La FSU va-t-elle accueillir des syndicats du privé ?
Farouchement laïque, la FSU, fédération ultra-majoritaire parmi les enseignants de l’éducation nationale, doit trancher une question des plus redoutables : doit-elle accepter en son sein deux nouveaux syndicats rassemblant des professeurs de l’enseignement privé ? Depuis plusieurs semaines, le débat provoque des discussions agitées parmi ses militants.
L’affaire n’est pas simple pour une fédération qui a historiquement fait de la défense du service public et de l’opposition à l’enseignement privé un de ses principaux combats. Deux syndicats d’enseignants du privé, le Snudec et le Sundep, ont officiellement déposé une demande d’adhésion à la FSU. Pour ces deux organisations, qui résultent de deux scissions successives d’avec la CFDT, dans les années 1980 et 2000, l’intégration au sein de la FSU appuierait leur revendication prioritaire : l’obtention du statut de fonctionnaire pour les enseignants du privé.
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Carnet : Henri Bonnard, un grammairien "à l’ancienne"
Le grammairien Henri Bonnard est mort vendredi 19 novembre, à l’âge de 89 ans.[...] Sa très longue fréquentation des classes de premier cycle a amené Henri Bonnard à s’intéresser de très près à la pédagogie de la grammaire : les fiches qu’il donnait à L’Ecole libératrice, organe hebdomadaire du défunt Syndicat national des instituteurs, lui ont fourni la matière de la Grammaire française des lycées et collèges (Sudel, 1950). Cet ouvrage a été inlassablement amélioré, sous des titres divers et chez différents éditeurs.
Sa dernière manifestation, la Grammaire française à l’usage de tous (Magnard, 1997), passe auprès de beaucoup pour la meilleure grammaire scolaire qui ait jamais été écrite.
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