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Revue de presse du jeudi 23 septembre 2004

Vive la dictée, la récitation et la grammaire ! La volonté politique de François Fillon de redonner leur place aux méthodes traditionnelles se traduit en termes pédagogiques. La circulaire qu’il a adressée à tous les profs de lettre de collège est rendue publique par Le Monde.
On trouvera aussi dans ce journal une information sur l’appel lancé par l’association réactionnaire « Sauver les lettres » pour le rétablissement des heures de français. "En préconisant de multiplier les heures d’éducation à la vie en commun et de prélever encore au collège une soixantaine d’heures de cours par an pour une éducation au choix à l’orientation, le rapport Thélot ne fait que diminuer les horaires nécessaires à l’acquisition des enseignements fondamentaux", considère M. Le Bris.
Au fait, le pensionnat de Chavagnes, c’est le jeudi soir...
Bonne Lecture...

Libération du 23/09/04

81 ans et 72 points de retard au bac.
Avec 72 points de retard, Edouard Saffray, 81 ans, est convoqué de justesse pour l’oral de rattrapage du baccalauréat. Soulagé. Car l’an passé, le doyen des candidats n’était même pas parvenu jusqu’à cette étape. Il faut dire qu’il avait cassé ses lunettes la veille de l’examen : « Mais je ne cherche pas d’excuses. Il ne faut pas être mauvais candidat ». Ce matin, cet octogénaire fair-play va jouer son va-tout. Il s’est juré que c’était la der des ders.
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Les grandes écoles admettent un déficit social.
L’aveu est un peu honteux mais le coeur y est. La Conférence des grandes écoles (CGE), qui fédère 215 établissements d’enseignement supérieur, a placé en tête de sa nouvelle stratégie « l’ouverture sociale ». Une façon d’admettre que, contrairement à ce qu’elle affirme par ailleurs, on ne peut pas considérer franco de port que « le système des grandes écoles constitue un dispositif de formation fondé sur le principe républicain d’égalité des chances et de distribution suivant les mérites ». Une convention est donc en cours de discussion avec l’Education nationale afin d’étendre une expérience mise en oeuvre voici deux ans par l’Essec. Une cinquantaine d’écoles se seraient déjà déclarées partantes.
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Le Figaro du 23/09/04

Moins de professeurs dans le secondaire.
L’exercice n’était pas forcément facile hier pour François Fillon, lors de la présentation de son budget. Certes, dissociant les trois secteurs dont il a la charge, le ministre de l’Éducation a pu se féliciter de la hausse de 4,7% pour la recherche (6,5 millions d’euros contre 6,2 en 2004), de 3% pour l’enseignement supérieur (9,3 millions d’euros contre 9 millions en 2004), avec la création effective des 1 000 emplois promis après le mouvement des chercheurs et enfin, de 2,6% pour l’enseignement scolaire (56,5 millions d’euros contre 55,1 en 2004).
« L’augmentation du budget de l’Éducation se situe au-delà de celle du budget global (+ 1,8%) », s’est-il réjoui, ajoutant : « Dans le contexte budgétaire difficile, c’est là un choix très fort, correspondant à une véritable politique du gouvernement. » Il n’en reste pas moins que pour le plus gros morceau qu’est l’enseignement scolaire, la croissance n’a rien d’exceptionnelle. François Fillon le reconnaissait d’ailleurs à demi-mot dès dimanche dernier en expliquant : « Diminuer le budget de l’Éducation supposerait de changer radicalement d’organisation, compte tenu du fait que le budget est constitué pour l’essentiel de dépenses de personnel. Ces dépenses augmentent mécaniquement... le budget augmente. » Et concrètement, le projet de budget 2005 poursuit sur la lancée du budget 2004 avec la suppression de plusieurs milliers de postes d’enseignants. Non pas dans le primaire. L’arrivée l’an prochain d’un peu plus de 50 000 élèves supplémentaires conduit le ministère à augmenter de 1 000 le nombre d’enseignants.
Mais, dans le secondaire, où l’on comptera près de 45 000 élèves en moins, le ministère ampute les effectifs enseignants d’au moins 5 500 postes (sans doute un peu plus si l’on compte ceux que l’Éducation nationale a baptisés ces dernières années les surnombres : des enseignants payés sur des crédits à part et que Bercy veut faire disparaître).
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Les partisans du voile à l’école lancent leur lobbying européen .
Volontairement discrètes pour préserver la vie des otages en Irak, les grandes organisations musulmanes françaises ont mis en sourdine leur combat pour le voile. Mais elles poursuivent la bataille au niveau européen. Certaines associations proches des Frères musulmans ont ainsi lancé un lobby « pro-hijab » qui organisait hier un « séminaire de pression » pour sensibiliser les parlementaires européens contre l’« exemple français ».
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L’Humanité du 23/09/04

Rien vu....


Le Parisien du 23/09/04

Le sport à l’école....
A VOS MARQUES, prêts, partez... A Paris comme ailleurs, l’heure est venue de choisir les loisirs de vos enfants. A l’Usep (Union sportive de l’enseignement du premier degré), un millier d’animateurs (regroupés dans 165 associations) proposent d’encadrer vos bambins (âgés de 3 à 12 ans) scolarisés en primaire. Le tout pour un prix plus que raisonnable (de 20 à 70 € l’année). L’an dernier, un élève parisien sur deux a bénéficié de ces prestations. De manière ponctuelle (durant les cours) ou de façon plus régulière (les mercredis après-midi).
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On va mieux surveiller les filles.
Une jeune fille passe devant un groupe de garçons attroupés au pied d’un immeuble. « Eh, tu t’appelles comment ? Pourquoi tu réponds pas ? » lui lancent les plus loquaces. L’un d’eux lui passe le bras autour des épaules. La pauvre se libère péniblement de l’étreinte, sous les « oh, mais on rigole ». La scène est banale et pourrait se situer dans n’importe quel quartier. Sauf qu’elle se déroule à Moissy-Cramayel, en Seine-et-Marne, où une adjointe socialiste, Line Magne, vient de lancer un « observatoire des situations faites aux jeunes filles des quartiers de la commune ».
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La Croix du 23/09/04

Rien vu....


20 minutes du 23/09/04

L’allemand, une langue moins vivante.
L’allemand n’est plus à la mode dans les collèges et lycées. La rentrée 2004 a encore confirmé cette tendance amorcée depuis quelques années déjà. Certaines académies vont ainsi jusqu’à supprimer l’étude de l’allemand en première langue vivante (LV1)
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Le Monde daté du 24/09/04

Une minorité d’élèves atteignent les objectifs des programmes.
Quelle proportion d’élèves atteint effectivement le niveau prévu par les programmes à la fin de l’école primaire et du collège ? Sur ce sujet extrêmement polémique, l’éducation nationale ne disposait, jusque-là, que d’enquêtes partielles permettant de jauger les compétences réellement acquises par les élèves, au regard de ce qu’ils devraient savoir.
Une étude réalisée par le ministère de l’éducation nationale, que Le Monde s’est procurée, montre que seule une minorité des élèves ont une maîtrise complète des compétences de base prévues par les programmes à la fin du primaire et du collège.
L’enquête, qui sera publiée en octobre dans la revue L’Etat de l’école, indique que 15 % des élèves sont en difficulté, ou en grande difficulté. Elle devrait contribuer à nourrir le débat initié par la commission Thélot sur la nécessité d’un "socle commun< /em>" de compétences qui soient effectivement maîtrisées par tous les élèves.Lire la suite de l’article

Les consignes de François Fillon pour "donner le goût de lire.
Vive la dictée, la récitation et la grammaire ! La volonté politique de François Fillon de redonner leur place aux méthodes traditionnelles se traduit en termes pédagogiques. Le ministre de l’éducation nationale devait rendre publique, jeudi 23 septembre, la circulaire envoyée à tous les professeurs de lettres de collège. Dans ce texte, il formule des "recommandations" destinées à faire évoluer l’enseignement en sixième pour permettre une meilleure maîtrise du français.
Dans ce texte, adressé en réalité autant à l’opinion publique qu’aux enseignants, ne figure aucune nouveauté mais seulement des conseils généraux. "Je demande que soit renforcée, dans l’organisation des séquences, la place d’exercices fondamentaux, à l’écrit comme à l’oral, qui favorisent un effort personnel et répété des élèves", indique le ministre.
Cette volonté se traduit par une série de consignes - qui ne modifient pas les programmes officiels mais sont censées guider les professeurs dans leur travail quotidien. Sur l’apprentissage de la langue française en premier lieu. "Il est impératif de consacrer du temps, c’est-à-dire des séances complètes de travail systématique, à l’étude (observation, analyse, mémorisation) de la langue et de son fonctionnement (grammaire, orthographe, vocabulaire)", indique le ministre. "Les différentes formes de dictée (entraînement, contrôle) sont conjuguées avec des exercices conduisant les élèves à orthographier correctement leurs propres productions." En complément, la circulaire recommande aux enseignants d’organiser un "apprentissage systématique du lexique". Les élèves doivent, dans cette logique, étudier les mots et leurs règles de composition - et les apprendre par cœur. [...]
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Un appel pour le rétablissement des heures de français .
Tandis que le Parlement doit réviser au début de 2005 la loi d’orientation sur l’école, le collectif Sauver les lettres lance un appel pour le rétablissement des heures de français dans le primaire et au collège, avec six autres associations, dont Sauvegarde des enseignements littéraires, fondée par l’académicienne Jacqueline de Romilly.
Lancé en 2000, en réaction au ministre de l’éducation de l’époque, Claude Allègre, Sauver les lettres compte de 400 à 500 adhérents. Son audience dépasse désormais ce premier cercle. Son site Internet reçoit, assure-t-il, de 250 à 350 visites par jour et le ministre de l’éducation nationale, François Fillon, a été séduit par le livre récent d’un de ses fondateurs, Marc Le Bris (Et vos enfants ne sauront pas lire... ni compter !, Stock, 2004, Le Monde du 15 septembre).
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Les grandes écoles veulent diversifier leurs publics en s’ouvrant aux lycéens des ZEP.

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