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Revue de presse des hebdomadaires
(semaine du 5 au 11 septembre 2005)

Le livre de déploration sur l’école est devenu un genre littéraire en soi.Le nouvel Obs nous propose une petite revue des livres qui viennent de paraître. Désolant pour l’essentiel...
Comme les quotidiens, les hebdos s’intéressent à la « fuite » vers le privé. C’est L’express qui propose un article sur ce sujet. Dans le même magazine, on trouvera une tribune de Philippe Meirieu (décidemment très actif dans les médias en cette rentrée) qui alerte sur le risque de pénurie d’enseignants «  Au secours, on manque de profs ! »
Bonne lecture


Le Nouvel Observateur du jeudi 8 septembre 2005 -

Le tableau noir au quotidien
Studieuse rentrée ! L’édition n’a pas voulu la manquer et propose une palanquée de témoignages, qui donnent la température de l’air. Plutôt fraîche. On y découvrira l’école injuste, dure aux pauvres, ankylosée, perdue dans ses discours de pédagos, incapable de résister au délitement général des valeurs de connaissance, de culture et de travail. Avec parfois, dans cette mauvaise mer, quelques belles traversées. Embarquons !
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Le Point du 8 septembre 2005

Rien vu....


L’Express du lundi 5 septembre 2005

La fuite vers le privé
« Déminer » la rentrée scolaire du petit, c’est déjà du boulot. Mais lui dénicher une place dans le privé, c’est du grand art. Pour la troisième année d’affilée, l’enseignement « libre » a dû refuser des inscriptions - 20 000, estime le Secrétariat général de l’enseignement catholique - alors même que les collèges et les lycées publics voient le nombre de leurs élèves diminuer ! En 2003, le privé accueillait déjà 13 000 disciples de plus ; en 2004, 2 300. Cette année, certains établissements, à Paris, à Grenoble ou à Perpignan, devront gérer des classes de 35 à 40. Et pas question de pousser les murs. Car l’Etat corsète le phénomène, imposant depuis 1985 un ratio entre public et privé : les postes d’enseignants accordés au privé - qui scolarise 20% des élèves - sont arrêtés au prorata de ceux du public. Ce dernier perd, cette année, 5 500 postes. Le privé, 530. De quoi frustrer ses responsables, qui réclament plus de moyens...
Selon une étude du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc), les raisons de cet engouement s’enracinent, avant tout, dans la recherche d’un bon encadrement, de la transmission de valeurs morales, d’un lien étroit avec les professeurs... Et, pour 33% des parents, dans la déception à l’égard du public, aggravée par les convulsions du monde éducatif en 2003 et en 2005. On pense trouver dans le privé un pansement aux plaies du public, loin des rigueurs de la carte scolaire, du gigantisme des bahuts et du dogmatisme ; l’école « libre » choisit ses élèves et ses enseignants.
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Un coach pour le bac ?
« Pour réussir, tu dois considérer ton stress comme un allié. » Le coach scolaire de Julien, 19 ans, en terminale, a trouvé la formule pour calmer la panique qui paralysait le lycéen à chaque examen. Après le monde de l’entreprise, le coaching investit l’école. Défauts d’organisation ou manque de confiance en soi ? En quelques séances, les coachs scolaires prétendent lever les blocages et déceler les points forts.
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Philippe Meirieu,
directeur de l’Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de Lyon
Au secours, on manque de profs !

Les enfants qui entrent aujourd’hui en cours préparatoire risquent fort de manquer de professeurs en sixième. En effet, au vu des inscriptions de juillet, le nombre de candidats aux concours de recrutement des professeurs des collèges et lycées sera, en 2006, inférieur de 25 à 30% à ce qu’il a été en 2005. Cette chute considérable affecte un vivier en baisse depuis des années, de manière catastrophique, dans les disciplines scientifiques, mais aussi en lettres, en langues, dans les disciplines technologiques et professionnelles.
L’absence de lisibilité de la politique éducative est l’une des raisons de cette désaffection.
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Le Figaro-Madame/ Figaro Magazine samedi 10 septembre 2005

A l’école, les patrons investissent sur l’avenir
De grandes entreprises financent des projets éducatifs, offrent des bourses ou soutiennent des initiatives qui visent à améliorer l’enseignement dans les ZEP. Une alliance entre le privé et l’école publique où tout le monde - patrons, profs et élèves - trouve son intérêt.
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Enfant, mode d’emploi
On pourrait presque dire : vous avez aimé Françoise Dolto ? Vous allez adorer Edwige Antier. Dolto en héritage, avec ce sous-titre : Tout comprendre, pas tout permettre, est, pour nos jours présents, l’exercice d’un droit d’inventaire sur l’oeuvre de la célèbre pionnière en France de la psychanalyse des enfants. Il y a un « avant » et un « après » Dolto, laquelle avait entraîné une révolution dans les rapports avec les parents, en donnant tout son sens à la formule de Winnicott : « Le bébé est une personne. » Pour autant, se pose désormais la question : à vouloir tant comprendre leur enfant, les parents ont-ils perdu leur autorité ?
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Elle a grossi pendant l’été
L’été a été assassin pour sa ligne. À quelques jours de la rentrée, votre ado se toise sans complaisance devant le miroir...
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Politis du 8 septembre 2005

Rien vu....


Marianne du 1er septembre 2005

Rien vu....