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Revue de presse des hebdomadaires
(semaine du 23 au 29 mai 2005)

Le Figaro Magazine fait, dans un article, l’éloge de la Ritaline. Ce médicament appelé aussi "la pilule de l’obéissance" est donné de plus en plus aux enfants hyperactifs pour les calmer. Ce médicament très en vogue aux USA (et dont les ventes augmentent en France) s’avère être classé dans les stupéfiants et peut créer une dépendance. Stupéfiant, c’est aussi le mot qui me vient à la lecture de cet article...
A lire aussi dans le Nouvel Obs un article sur le "cahier intelligent" ou comment le bon vieux cahier à spirale revisité peut communiquer avec un ordinateur. Celà dit, un "cahier intelligent" j’en connaissais déjà un : c’est chaque mois, le cahier pédagogique...!
Bonne lecture


Le Nouvel Observateur du jeudi 26 mai 2005 -

Le défi du cahier intelligent
Fini le cahier à spirale avec ses petits carrés sagement alignés que des générations d’écoliers ont noirci d’une écriture pressée ? Pas tout à fait. Mais les deux géants français du cahier scolaire, Oxford et Exacompta Clairefontaine, parient sur l’innovation pour rendre plus dynamiques leurs entreprises séculaires. Ces deux groupes familiaux, créés au milieu du xixe siècle, dont les chiffres d’affaires respectifs avoisinaient l’an dernier le demi-milliard d’euros, fourbissent leurs armes avec deux tactiques très différentes autour d’une même invention : le « cahier numérique ». Noms de code des deux projets : l’Easybook pour Hamelin et sa marque Oxford et, de l’autre, le Paper PC de Clairefontaine.
Le procédé de base des deux systèmes a été lancé par la société suédoise Anoto en 1999. Son principe ? Un stylo un peu magique est doté d’une microcaméra qui lui permet de mémoriser tous les mouvements tracés par sa bille sur une page. Il suffit d’envoyer ensuite sur son ordinateur une copie de cette page, avec la possibilité de transcrire automatiquement le manuscrit.
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Le dossier explosif de l’université payante
Deux économistes veulent montrer qu’une formule de prêts sans intérêts pour les étudiants leur permettant de payer leurs études serait plus juste que le système actuel à deux niveaux : « qualité haute » dans des grandes écoles chères, « qualité basse » dans des universités quasi gratuites
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Ce qui se passe à l’étranger
Les droits d’inscription à l’université en France sont de l’ordre de 100 euros par an dans les premier et deuxième cycles. Dans les grandes écoles, les coûts vont de 5000 à 8000 euros par an.
En Grande-Bretagne, Tony Blair va faire grimper les droits de scolarité de 1500 (actuellement) jusqu’à 4500 euros par an. La mesure s’accompagne du lancement d’un système massif de prêts étudiants qui ne commenceront à être remboursés que lorsque le diplômé aura un revenu d’au moins 23000 euros par an. Des bourses sont prévues pour les familles à bas revenus (moins de 40000 euros par an).
Aux Etats-Unis, les Etats ne cessent de réduire leur aide aux universités publiques, qui augmentent leurs frais de scolarité, passés en moyenne de 3400 dollars par an en 2002 à 4200 dollars en 2004. Si l’université est réputée, et surtout si elle est privée, les frais peuvent être exorbitants, jusqu’à 30000 dollars par an. Les familles ouvrent des comptes épargne-études dès la naissance des enfants, et il y a un système massif de prêts étudiants et de bourses ; 70% des étudiants reçoivent, d’une façon ou d’une autre, une aide financière
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Le Point du 26 mai 2005

Bachoter par SMS
Les parents qui se font du souci pour le bac de leurs enfants vont adorer. Orange propose en effet aux futurs bacheliers les services d’un coach pour bachoter les maths et la philo. Chaque jour, l’heureux coaché reçoit par SMS un sujet à potasser et un code qui lui permet d’accéder, sur Internet, à des conseils, des exercices corrigés et des fiches de cours.
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L’Express du 23 mai 2005

Rien vu...


Le Figaro-Madame/ Figaro Magazine samedi 28 mai 2005

« Moi, Maxime, hyperactif, sous traitement... »
Le temps de compter jusqu’à cinq, Maxime, 10 ans, a déjà dévalé les escaliers, tourné trois fois autour de la table, bousculé son frère Arthur, saisi sa console de jeux, allumé la télé et coupé deux fois la parole à ses parents, Virginie et Frédéric. Insupportable ? Certes. Mal élevé ? Pas si simple. Maxime a été diagnostiqué enfant hyperactif. Un syndrome médiatisé, mieux reconnu, mais toujours controversé. « L’hyperactivité est un trouble qui répond à des critères bien précis, explique le Dr Marie-France Le Heuzey, pédopsychiatre à l’hôpital Robert-Debré à Paris. Ces enfants ont un déficit d’attention, accompagné d’une agitation motrice anormale et d’une impulsivité incontrôlée. Parfois, l’un ou l’autre de ces symptômes peut être plus prononcé que les autres. »
Dans la vie quotidienne, le trouble se traduit par un incessant mouvement. L’enfant se montre brutal, ne pouvant réprimer ses gestes. Il veut tout et tout de suite. Mais, surtout, il est incapable d’être attentif. On peut s’évertuer à lui répéter maintes et maintes fois les mêmes choses, il ne comprend pas, zappant d’une activité à une autre sans en terminer aucune. Les repas - entre autres - sont un calvaire : il ne peut rester à table, renverse son verre, gigote sans cesse et monopolise l’attention...
A l’école, incapable de se concentrer, il ne peut écrire deux phrases de suite. Ses notes sont désastreuses et son comportement jugé inacceptable. Les enfants non diagnostiqués sont très souvent en situation d’échec scolaire. Ainsi, trois semaines après la rentrée des classes, les parents de Maxime ont-ils été convoqués par l’institutrice. Elle avait déjà « jeté l’éponge » et leur avait annoncé d’emblée : « Je ne pourrai pas lui apprendre à lire ni à écrire. ».
[...]L’enfant souffre de TDAH (trouble avec déficit de l’attention, hyperactivité). En France, selon une étude de l’Inserm réalisée en 2002, 200 000 enfants sont hyperactifs, soit un enfant par classe primaire, et ce quel que soit le milieu social. Dans la majorité des cas, ce sont des garçons. Les filles seraient plus difficiles à repérer, les troubles de l’attention étant prédominants chez elles par rapport à l’agitation motrice.[...]
Dû à un dysfonctionnement des neurotransmetteurs, ce trouble serait lié à un déficit en dopamine et en noradrénaline. Par ailleurs, une étude américaine réalisée par imagerie à résonance magnétique (IRM) montrerait que la taille du cerveau des enfants hyperactifs serait plus petite que la moyenne. Quel remède à l’hyperactivité ? Elle se soigne avec une molécule, le méthylphénidate, dont la marque la plus réputée est la Ritaline. Ce traitement n’est pas anodin et suscite de vifs débats. Surnommé la pilule de l’obéissance par ses détracteurs, ce psychostimulant appartient à la classe des stupéfiants. Très efficace, il apaise les hyperactifs en améliorant leur contrôle de la motricité et leur capacité à se concentrer. Dans sa nouvelle version - Ritaline LP et Concerta LP - il peut être administré en une seule prise quotidienne. Ces deux produits viennent de recevoir le prix de l’innovation organisé par le groupe Impact Médecin.[...]
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Au secours, mon enfant redouble
Cette spécialité de l’école française serait parfaitement inefficace. Pis, elle pénaliserait les élèves pour le reste de leur scolarité. Il est pourtant possible de "réussir" sont redoublement.
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Politis du 26 mai 2005

Rien vu...


Marianne du 26 mai 2005

Rien vu...