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Revue de presse des hebdomadaires
(semaine du 10 au 16 janvier 2005)

«  Le livre qui rallume la guerre  » C’est sous ce titre que le Figaro Magazine rend compte du dernier livre de Philippe Meirieu intitulé «  Nous mettrons nos enfants à l’école publique...  » L’auteur de l’article lui reproche à la fois de rallumer la guerre scolaire et d’aller contre la liberté. On y trouve aussi des approximations dommageables comme l’idée attribuée à ce « dangereux révolutionnaire  » que« Tous les élèves sont nés pour devenir des intellectuels. Tous en ont la capacité et l’envie  ». Si il y a cependant un point sur lequel on doit s ‘interroger c’est la capacité du public à se remettre en question et à innover par rapport au privé. Là est la vraie question.
A noter aussi l’interview de Fillon dans l’Express où il réaffirme qu’il ne veut pa stenir compte des manifestations du 20 janvier prochain. Et si on lui montrait à quel point ce mépris ne passe pas... ?
Bonne lecture


Le Nouvel Observateur du jeudi janvier 2005 -

Rien vu...


Le Point du 06 janvier 2005

La dérive intégriste
Le fondamentalisme religieux menace l’école républicaine. Un rapport de l’Inspection générale datant de juin 2004 et rendu public cette semaine constate la dérive en cours dans certains établissements partout en France. Aucune matière n’est épargnée : en EPS, des garçons refusent de se baigner «  dans l’eau des filles ».En lettres, « Tartuffe »,« Madame Bovary » ou« Cyrano » sont considérés comme inconvenants.En sciences de la vie et de la terre, la théorie de l’évolution est contestée.L’enseignement du fait religieux, conçu pourtant comme une réponse à l’intolérance, est difficile : des élèves dénient à leur enseignant le droit de lire le Coran, un père refuse qu’on parle de Jésus à son fils.Lire la suite de l’article


L’Express du 03 janvier 2005

François Fillon
« Ce qui compte ? Les résultats »

Un ministre de l’Education nationale « serein » à l’idée de remettre sa copie en Conseil des ministres, le 12 janvier. Et des syndicats qui se rebiffent contre son projet et les coupes budgétaires, prêts à battre le pavé le 20 janvier. L’éternel remake ? L’enjeu est important : cette loi d’orientation doit remplacer celle de 1989 et insuffler un nouvel élan à une école ternie par l’échec et la violence. En demi-teinte, le projet de François Fillon s’en prend plus aux symboles qu’aux fondements de l’édifice. Il s’en explique en exclusivité à L’ExpressLire la suite de l’article


Le Figaro-Madame/ Figaro Magazine samedi 8 janvier 2005

On n’aime jamais trop son fils
A trop l’aimer, risque-t-on de l’étouffer ? Dans “Mère et fils”, son nouvel essai, le psychiatre Alain Braconnier prend le contre-pied de ce cliché, déculpabilise les mères, défend l’idée qu’une femme forte et aimante prépare son petit homme à affronter la vie. Pour preuve, ces témoignages de personnalités. Lire la suite de l’article

Le livre qui rallume la guerre
L’ouvrage se veut à la fois « em>polémique et provocateur ». Très court, à peine plus d’une centaine de pages, il s’ouvre sur une question bizarre, quoique équilibrée : « Faut-il nationaliser l’enseignement privé ou privatiser l’enseignement public ? » On s’attend donc à un débat, qui promet d’être intéressant ; sauf qu’il n’a pas lieu, faute d’un seul argument en faveur de la seconde hypothèse.
Ce qui n’a rien d’étonnant quand on connaît un peu l’auteur : conseiller de tous les ministres de l’Education nationale depuis trente ans, promoteur du collège unique et maître d’oeuvre de la « pédagogie moderne », qu’il inculque encore aujourd’hui aux futurs enseignants en sa qualité de directeur de l’IUFM de Lyon, Philippe Meirieu n’allait évidemment pas prôner la privatisation de l’enseignement public. Ni encourager une discussion sur les mérites comparés des deux secteurs, au risque d’avoir le plus grand mal à justifier sa conclusion... puisque celle-ci consiste à réclamer la suppression du privé, le plus performant des deux !
En dépit de son préambule, cet essai ne propose donc aucun débat constructif sur l’avenir de notre système scolaire. Il ne fait que plaider pour « un changement institutionnel », visant à abolir la liberté de choisir son établissement scolaire, effectivement inscrite dans notre Constitution, et réaffirmée depuis par de nombreuses lois (Debré, Guermeur, Falloux, etc.). Une liberté en moins, réclamée, comme d’habitude, au nom de la deuxième valeur républicaine : l’égalité. Lire la suite de l’article


Politis du 6 janvier 2005

Rien vu...


Marianne du 00 janvier 2005

Rien vu...