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Bloc-Notes de la semaine du 30 mars au 5 avril 2015

- Collège – Pourquoi ça coince ? - Calendrier -


Le bloc notes de cette semaine ne comportera pas de poisson d’avril... Il est essentiellement consacré au communiqué commun à plusieurs syndicats pour refuser la réforme du Collège. Un front du refus très hétéroclite. Avec des motifs tout aussi hétérogènes que nous essaierons d’analyser. Et en attendant le calendrier des prochaines grèves et manifestations, pour faire bonne mesure, nous évoquerons aussi le sujet également polémique du calendrier des vacances scolaires.

Collège
"Les organisations syndicales SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNALC-FGAF, SNFOLC, CGT Educ’action et Sud Éducation expriment leur refus du projet de réforme du collège", nous dit le site d’information Touteduc. Les organisations syndicales estiment, dans un communiqué commun que ce projet est "fondé sur l’autonomie des établissements et la multiplication des hiérarchies intermédiaires sous l’autorité du chef d’établissement" et que "la mise en œuvre institutionnaliserait le principe de mise en concurrence entre les disciplines, entre les enseignants et entre les établissements". Elles annoncent qu’elles décideront, après l’examen du projet par le CSE, le Conseil supérieur de l’éducation du 10 avril, des "modalités d’actions nécessaires, y compris la grève".
Il faut souligner que cette coalition hétéroclite n’est pas totalement inédite. On a l’impression de revivre le scénario du "front syndical du refus" pendant la période Savary , avec les mêmes organisations ( ou leurs ancêtres ) ou encore l’appel commun à manifester au moment du ministère Allègre en 1999.
La crise était en train de monter depuis une semaine. Tout d’abord un courrier du SNES sur les adresses académiques des enseignants (avec aussi une pétition ). Mardi, le SNES diffusait une vidéo montrant Frédérique Rolet, co-secrétaire générale du syndicat quittant la table des négociationstrès en colère  : (le lendemain, ils étaient de retour à la même table...). La revue de presse du mercredi 1er avril (et ce n’était pas une blague) évoquait une dépêche de l’AEF qui rendait compte des impressions de l’entourage de la ministre à propos de l’attitude des syndicats. Reprenons l’essentiel de la dépêche citée déjà par Laurent Fillion, mercredi : “« "Le chemin dans lequel le Snes veut nous emmener va à l’encontre de la philosophie de la réforme du collège", indique à AEF l’entourage de Najat Vallaud­Belkacem, au sortir de l’ultime négociation avec les syndicats le 31 mars 2015. Alors que le Snes a quitté la séance avant la fin, le ministère souhaite "expliquer pourquoi ce syndicat se trompe" sur plusieurs points : "en donnant au chef d’établissement l’image d’un monstre ; en affirmant que l’autonomie des établissements est contraire à leurs principes et que le calendrier de négociation est trop serré."” En bref, il s’agit d’un bras de fer où chacun montre ses muscles . Ce qui est cependant notable, c’est la position de fermeté du Ministère. Jusque là, la pratique était plutôt d’arrondir les angles. Najat Vallaud-Belkacem affronte donc son premier conflit sérieux et la perspective d’une grève le 9 avril (qui n’est pas spécifique à l’éducation nationale) et surtout une autre le 13 mai prochain (spécifiquement sur le collège). Saura t-elle résister face à la pression et maintenir le cap ? Cela ne dépend pas que d’elle mais aussi du soutien ou non du premier ministre et du président de la République dans un contexte d’affaiblissement du gouvernement et de recherche de remobilisation. On peut souligner aussi que la fermeté ministérielle se trouve contredite par des concessions importantes par ailleurs sur d’autres dossiers comme celui des vacances scolaires. Difficile de tenir dans un tel contexte et, même si le pire n’est jamais sûr, on peut craindre que ce projet pourtant bien modeste d’évolution du Collège aille rejoindre le cimetière des réformes

Pourquoi ça coince ?
Mais quelles sont les raisons de ce conflit ? Un article de Ouest France essaie d’en comprendre les causes. Première raison, une critique du système vécue comme une critique “personnelle”. D’après le quotidien régional, les enseignants n’auraient pas du tout aimé l’image que la ministre Najat Vallaud-Belkacem a dressée de leurs classes. Notamment quand elle a parlé «  d’élèves qui s’ennuient ». Selon Ouest France, ils n’ont pas aimé l’entendre de la part de leur ministre. Moins anecdotique toujours selon le quotidien régional : le cœur du projet lui-même qui consiste à donner de l’autonomie aux chefs d’établissement. Le projet autoriserait les établissements «  à moduler la répartition du volume horaire hebdomadaire par discipline  ». Avec deux garde-fous : respecter «  le volume horaire global dû à chaque discipline d’enseignement obligatoire pour la durée du cycle  » et « le volume horaire dû à chaque élève  ». Le communiqué intersyndical exprime donc le rejet d’un projet "fondé sur l’autonomie des établissements et la multiplication des hiérarchies intermédiaires sous l’autorité du chef d’établissement".
On retrouve ici un discours très souvent mis en avant : celui du refus de l’“autonomie” au nom de l’égalité républicaine. Comme si, aujourd’hui, la situation était réellement égalitaire... Mais la crainte qui est formulée ici est aussi celle d’une mise en concurrence des établissements et d’une “dérive managériale”. Comme le pointe le “off” de la dépêche AEF, le chef d’établissement apparaît comme un “monstre” ou au mieux un “social-traitre”. Il y aurait beaucoup à dire sur la formation des personnels de direction, mais on peut quand même rappeler qu’ils sont aussi des fonctionnaires et tout aussi pénétrés du sens du service public et du bien commun... Je ne sais pas ce que pensent les chefs d’établissements de cette suspicion systématique et a priori... De même pourrait-on se demander comment en tant qu’enseignant on concilie cette culture anti-hiérarchique exacerbée avec le fait d’avoir choisi un statut de fonctionnaire...
Cette thématique du refus de l’autonomie s’accompagne d’ailleurs aussi d’une critique du “conseil pédagogique” vu comme une instance destinée à contourner les syndicats. On trouve aussi des arguments pour considérer la possibilité de moduler les enseignements comme une remise en cause du droit du travail.
Jean-Michel Zakhartchouk dans son dernier billet de blog s’emporte contre ce qu’il voit comme une perversion de l’égalité républicaine avec ce jacobinisme rigide : “En fait, dans l’Education nationale, on qualifie de jacobins ceux qui bien souvent en réalité sont pour l’immobilisme, derrière la défense de l’Etat, d’un « service public » mythique contre les forces du délitement et de l’éparpillement qui aujourd’hui signifieraient le triomphe d’un diabolique libéralisme et la fin des protections de l’Etat-providence. Surtout ne rien changer à l’existant, sauf à revenir en arrière (qui parfois serait préférable), tel est ce qui rassemble trop souvent ces forces conservatrices qui s’opposent constamment à toute réforme, et en particulier dans l’Education nationale.
Deux autres tribunes, celles de Yann Forestier sur son blog et celle de Jean-Pierre Fournier sur le site “Questions de classe” peuvent compléter la lecture. Ce dernier interpelle : “L’autonomie des établissements, traditionnellement vécue comme l’entrée du loup libéral dans la bergerie « républicaine ». Faudra-t-il défendre éternellement le centralisme, caractéristique nationale depuis des siècles ? Et que sont ces hiérarchies intermédiaires ? Les professeurs coordonnateurs de niveau des REP +, peu nombreux et qu’on peine à recruter ? Les professeurs principaux des collèges, les directeurs d’école, les CPE, les conseillers pédagogiques de circonscriptions, les formateurs, etc, tous corps ou missions qui existent déjà ? Tous ces métiers, où les avantages salariaux sont minces ou inexistants, quels redoutables pouvoirs ont-ils sur leurs collègues ? ”. Quant à Yann Forestier, il remet en perspective les enjeux de ce projet de réforme : “Il s’agit en fait d’ouvrir aux équipes pédagogiques un espace de liberté dans lequel elles peuvent faire tout ce qu’elles ne parviennent pas à faire dans les cours traditionnels. On retrouve là l’enjeu de la distinction entre curriculum prescrit (programmes, contenus, examens) et curriculum caché (donner du sens, prendre du recul, savoir s’exprimer, repérer l’essentiel...), le deuxième étant le plus déterminant pour la réussite mais aussi le moins codifié, le type d’acquisitions qui sont considérées comme des impondérables allant de soi, et donc socialement déterminées. Dans ces temps où on fait autre chose que des cours, on ambitionne d’amener les élèves à comprendre le sens de ce qu’on leur apprend dans les cours, à avoir un retour réflexif sur ceux-ci, à relier les connaissances d’une discipline à l’autre. Et cela ne peut se faire que par la prise en compte du terrain, des besoins et des spécificités des élèves, dans une logique de mise en projet qui ne peut être décrétée d’en haut. C’est pourquoi toutes ces réformes consistent à donner plus de responsabilités aux équipes pédagogiques, leur enjoignant de se concerter pour définir ensemble les moyens les mieux adaptés à leurs public, à leur environnement, à leurs priorités, à leurs projets, à leurs centres d’intérêt pour qu’une dynamique positive s’enclenche. Ce développement du travail en équipe implique nécessairement la nécessité d’une meilleure coordination, donc la définition de niveaux de responsabilité intermédiaires : dans les années 60, c’était le professeur principal, dans les années 2000, le conseil pédagogique...”.
Mais cela rentre en collision avec l’individualisme enseignant masqué derrière la “liberté pédagogique” citée dans la pétition et le communiqué commun comme un principe intangible. Ce principe de liberté est en effet un principe important qu’il faut préserver. Mais lorsqu’il se transforme en “liberté de ne rien faire” et en refus de toute injonction et de tout contrôle, il y a matière à le questionner, me semble t-il. Le travail en équipe semble quelquefois vécu comme une intrusion dans cette liberté presque intime, alors qu’il pourrait être vécu comme un enrichissement mutuel. On entend aussi souvent dans les arguments que “tout cela on le fait déjà” mais c’est pour dans le même temps refuser que cela soit développé et institutionnalisé. En d’autres termes, dans la culture anti-autoritaire des enseignants, il y a une réticence à obéir aux injonctions venues d’en haut. Alors qu’on fera “librement” la même chose…
L’autre motif de conflit c’est celui de l’interdisciplinarité. Les EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires ) seront-ils fauchés ? Même si ce dispositif ne devrait couvrir que 15% du temps scolaire, il est vécu comme une remise en cause des territoires et des identités disciplinaires. Des territoires, car on compte le nombre d’heures “prises” par les EPI aux volumes horaires disciplinaires et on rentre alors dans le jeu syndical des postes et des conditions de travail mais aussi dans des enjeux de prestige et de rapports de force au sein des établissements. Mais la remise en cause est aussi identitaire car ce qui définit encore prioritairement l’enseignant du secondaire c’est son rapport presque intime avec sa discipline d’enseignement. Dans ces conditions, tous les enseignements transversaux ne peuvent alors être vécus que comme des enseignements de “seconde zone” par ceux qui se définissent d’abord par une discipline d’enseignement qu’ils voient comme indispensable à tous (et dans un nombre d’heures le plus important possible...). Cette dimension identitaire et le fort attachement des enseignants à leurs disciplines expliquent (mais n’excusent pas) les réactions très excessives qu’on a pu lire dans certains textes où on parle de “guerre”, de “mépris” et où le terme de “souffrance” est utilisé à tort et à travers.
La question de l’acceptabilité des réformes est donc de nouveau posée. “Pas comme ça”, “pas à ce rythme là”, “ça ne va pas assez loin” “ça va trop loin”, les motifs de refus sont nombreux et peuvent être contradictoires. C’est pourquoi le front du refus qui s’exprime n’est certainement pas un bloc homogène. Mais le maximalisme peut rejoindre quelquefois le conservatisme. Et les alliances objectives et de circonstance qui se construisent, aussi hétéroclites soient-elles, augurent mal de l’avenir d’une réforme qui est/était somme toute assez(trop ?) modeste. Peut-on faire une réforme contre les enseignants ? Non. Mais si on attend que tout le monde soit d’accord, on risque d’attendre longtemps. Une réforme est donc un délicat équilibre entre la recherche d’un constat partagé, d’un accord sur des principes et une dose d’injonction qui oblige à changer...
Une des difficultés du syndicalisme enseignant c’est aussi qu’il se trouve confronté à deux logiques qui quelquefois rentrent en tension voire en conflit. La défense des conditions de travail des personnels est évidemment la mission première des syndicats. Mais il y a aussi à tenir compte d’une certaine idée du service public et des missions de l’École et de ce qui est bon pour les élèves qui nous sont confiés. Cette deuxième logique, les enseignants n’en sont pas les seuls détenteurs, ils la partagent avec le politique et au final avec l’ensemble de la Nation. Lorsque l’on défend “ses” heures, ou ses conditions de travail dans une logique très proche de celle du salarié dans une entreprise, on est évidemment dans la première logique mais celle ci lorsqu’elle est exacerbée et fait voir le chef d’établissement comme un “patron” et l’appareil d’état comme un “exploiteur” peut faire oublier la deuxième. L’objectif de la refondation de l’École, ne l’oublions pas c’est de lutter contre les inégalités sociales et l’échec scolaire. Toute réforme devrait être aussi évaluée à cette aune.
On sait aussi que bien souvent les conflits se font sur des motifs qui ne sont pas uniquement ceux qui sont affichés. Ici, il est clair que le sentiment de déclassement est un élément clé pour comprendre les résistances au changement qui s’expriment à cette occasion. Le mot de “souffrance” ou de “mépris” revient très souvent dans une certaine presse syndicale. Tout comme l’idée que la réforme serait une critique du travail des enseignants eux mêmes. Ce ressenti n’apparait pas explicitement dans les motifs du refus. Mais il ressort comme un véritable verrou bloquant toute possibilité de transformation du système éducatif.
Enfin, il faut bien voir que toute tentative de réforme dans l’École comme dans tous les autres domaines se heurte aujourd’hui à un contexte politique qui est peu favorable. La politique du gouvernement est lue avec un prisme différent selon les positionnements politiques. Ainsi, dans les réactions à la réforme du Collège, on peut lire que c’est une réforme marquée par l’austérité alors que l’éducation nationale est un des rares ministères préservés et que 4000 postes supplémentaires sont prévus. Lorsqu’on lit les critiques adressées à ceux qu’on qualifie de “syndicalisme d’accompagnement”, on a l’impression que tout autant que le projet lui même, c’est son origine politique qui est source de conflit...

Calendrier
L’autre sujet qui a occupé la semaine est celui du calendrier scolaire. Le projet ministériel a été dévoilé jeudi matin par la ministre. Il sera présenté au Conseil Supérieur de l’Éducation le vendredi 10 avril prochain.
Le projet est prévu pour les trois prochaines années. On nous dit qu’il “est le fruit d’un travail interministériel approfondi associant les ministères chargés de l’intérieur, des transports, du tourisme et de l’agriculture. Il a été discuté avec 55 organisations représentatives des acteurs intéressés par le calendrier scolaire.”. On y propose un redécoupage des trois zones de vacances pour tenir compte de la nouvelle carte des régions. Mais le point le plus important est le rythme des vacances. On sait que depuis la création (ou presque) des zones, le calendrier scolaire essaye de respecter le rythme “7/2” : sept semaines de cours, deux semaines de vacances. Si ce rythme est à peu près respecté pour le début de l’année, à partir de Pâques ça se complique... Car les “vacances de Printemps” ont été avancées et on aboutit ensuite à une longue période (il faut perdre l’habitude de parler de “trimestre”) allant jusqu’à plus de 11 semaines pour certaines zones. Etant données les dates d’examen (bac et brevet) la longueur de l’année concernera surtout les enfants du primaire. On notera cependant que la banalisation du pont de l’ascension aboutit à une coupure de cinq jours.
Un calendrier scolaire, comme tout arbitrage politique, est un compromis entre plusieurs logiques. Celui-ci n’échappe pas à la règle et cela amène de nombreux observateurs à considérer que ce projet de calendrier est inspiré par le lobby du ski ” (Le Monde). L’enseignant-blogueur Lucien Marboeuf titre même ironiquement : la montagne, ça vous gagne. Même si on peut comprendre que des enjeux économiques interfèrent avec la logique des rythmes de l’enfant, il faut rappeler que les vacances de ski ne concernent que 15% des enfants. Et qu’au nom de cet impératif c’est 60% de l’année qui se trouve déséquilibré. certaines zones se retrouveront avec des périodes de 5 semaines de classe en janvier et 11 semaines pour finir l’année. Comme le rappelle Marboeuf, ce déséquilibre existe déjà aujourd’hui, mais plutôt que de le corriger le choix est fait de l’accentuer !
Pour le chronobiologiste, François Testu, président de l’Observatoire des rythmes et des temps de vie de l’enfant et du jeune, interrogé dans Libération et “dans l’idéal, il faudrait entièrement repenser le calendrier scolaire ”, dans le Monde il formule une proposition : “c’est le baccalauréat qui, en France, détermine le calendrier scolaire dès les petites classes. Tant qu’il sera maintenu dans sa forme actuelle – un examen final organisé sur tout le mois de juin –, on n’arrivera pas à toucher à l’année. Le transformer en contrôle continu est une proposition explosive… Au moins pourrait-on envisager de distinguer le calendrier scolaire du lycée et celui du primaire et du collège.
On peut souligner aussi que dans ce projet, le zonage n’est pas touché, alors que toute la communauté éducative (parents d’élèves, syndicats enseignants) s’était prononcée pour un passage de trois à deux zones de vacances, ce qui aurait mécaniquement équilibré l’alternance entre les périodes d’école et de vacances.
Ce projet de calendrier n’est pas en soi très différent de celui qui existait déjà. On y retrouve les mêmes défauts et les mêmes compromis. Mais cette annonce intervient dans un contexte et une histoire qui donnent un signal négatif. Le contexte c’est celui de la réforme du collège évoquée plus haut. La fermeté affichée sur ce dossier colle mal avec le compromis passé avec l’industrie du tourisme. L’histoire c’est bien sûr la réforme des rythmes. Même si celle ci ne fait plus la Une de l’actualité, les problèmes d’organisation demeurent. Et ce nouveau calendrier laisse penser que l’impératif du rythme de l’enfant peut être à géométrie variable...
Un autre élément de ce calendrier scolaire peut être potentiellement polémique. C’est celui de la date de rentrée. Le projet prévoit que pour les trois prochaines années, la rentrée des élèves se fera le plus tôt possible en septembre (comprenez en fonction des jours de la semaine). Mais cela veut dire que la pré-rentrée des enseignants aura lieu le lundi 31 aout 2015. On se souvient que l’an dernier, une des dernières décisions de Benoit Hamon avait été de décaler la rentrée sous la menace d’une grève. Cette année, de nouveau, un préavis de grève pour ce jour serait déjà déposé.
Et ce n’est pas un poisson d’avril...

Bonne Lecture...

Philippe Watrelot

Et pour la revue de presse en dessins de la semaine, c’est ici !